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  • Corps, voix, gestes et silhouettes

    Christophe Atabekian

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    Parution : 28 Novembre 2014 - Entrée pnb : 9 Décembre 2015

    « On se demande où est ce corps ? Pourquoi pose-t-il problème ? N'est pas synchrone. La voix fait mythe de l'absence du corps d'où elle s'origine pourtant. Dont elle témoigne, témoignant d'une absence. »
    Christophe Atabekian est né en 1970, il a réalisé des films de court, moyen et long-métrage. Musicien, auteur de pièces radiophoniques, d'installations vidéo et multimédia et de scénarios pour le cinéma et la télévision.-« Mes Collections »Sous la direction d'Emmanuel Tugny, cette collection de la maison d'édition LUE de l'ESÄ regroupe l'ensemble des textes critiques, conférences et articles produits au sein de l'activité pédagogique et des événements (séminaires, colloques, rencontres) de l'école ayant trait à la notion de « collection » au sens le plus large.Elle se trouve de fait initiée par la publication des textes de conférences données au FRAC Nord-Pas-de-Calais, depuis janvier 2014 par des enseignants de l'ESÄ. Ces conférences sont prononcées en ouverture des « cafés-philos » de l'ESÄ au FRAC NPdC, justement intitulés « Mes Collections », du fait de la question qu'ils travaillent par approches multiples.

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  • L'Esthétique du paysage

    Frederic Paulhan

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    Parution : 30 Décembre 2011 - Entrée pnb : 9 Décembre 2015

    Frédéric Paulhan (1856-1931, et père de Jean Paulhan) est un personnage singulier - peut-être à cause de son bégaiement, de ses origines huguenotes -, au parcours d'autodidacte et libre-penseur, qui laisse une importante oeuvre de philosophie.La notion de paysage nous est essentielle et quasi neuve, bouleversée par la fin du monde rural, par le surgissement des mégapoles. Elle traverse le récit et la poésie en même temps que les notions d'espace et de territoire. Et c'est l'immense intérêt d'aller en relire la genèse : histoire de la peinture sans sujet. Et quand elle prend son essor, au XIXe siècle, c'est en pleine période de révolution urbaine - le destin de Courbet est exemplaire ici. La jonction du paysage et de la ville se fait du côté de Barbizon, et marque en profondeur l'impressionnisme, et ce qui le suivra, l'invention de la peinture moderne.Il n'est pas sûr que Paulhan s'en rende compte. Il laisse la photographie de côté, alors qu'elle est décisive, et il revalide contre l'impressionnisme une galaxie de peintres oubliés, impliqués dans un réalisme complexe, chargé parfois de géométrie et concept. Non pas naturalistes, mais qui engagent leur art dans une reconstruction de la nature qui nous la rend visible en tant qu'espace, et nous aide à nous lire, nous-mêmes, dans notre relation au monde ravivée.Et c'est un enchantement alors de suivre Paulhan et sa langue, ses reconstructions de tableaux (Ruysdaël, ou le breton Charles Cottet), de réhabiliter les étonnantes silhouettes d'Antoine Chintreuil ou d'Auguste Pointelin, tandis que derrière les solides Corot et Courbet assurent la rythmique - parce qu'il sera beaucoup question aussi de poésie et de musique, dans cet essai qui est pour nous comme un beau voyage dans le temps, un voyage dans l'énigme de la présence. Bon voyage vers Rosa Bonheur, Eugène Boudin et Pissarro : génie cependant de Paulhan, il hisse sur piédestal ceux qu'il reconnaît comme artistes décisifs, mais dont lui échappe la portée. Lorsqu'on regarde un paysage urbain, l'aimons-nous de la même façon qu'un paysage naturel ? Et pourquoi aime-t-on représentation d'un paysage naturel ?FB

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