Langue française

  • Celle qui a tous les dons

    Mike Carey

    Parution : 27 Juillet 2018 - Entrée pnb : 9 Décembre 2015


    Tous les dons ne sont pas une bénédiction.

    Chaque matin, Melanie attend dans sa cellule qu'on l'emmène en cours. Quand on vient la chercher, le sergent Parks garde son arme braquée sur elle pendant que deux gardes la sanglent sur le fauteuil roulant. Elle dit en plaisantant qu'elle ne les mordra pas. Mais ça ne les fait pas rire.
    Melanie est une petite fille très particulière...

    Colm McCarthy porte à l'écran le roman de M. R. Carey avec, à l'affiche, Glenn Close et Gemma Arterton.

    « M.R. Carey nous montre avec ce roman qu'il n'est pas seulement le scénariste talentueux de X-Men et Fantastic four, mais aussi un écrivain capable de nous proposer un roman aussi magistralement écrit que passionnant. » Jacques Teissier - Médiapart
    « Adrénaline et émotion alternent subtilement dans ce thriller d'une redoutable efficacité. La meilleure lecture de l'année. » François Estrada - L'Echo
    « Un roman de science-fiction porté par quatre personnages magnifiquement campés et par un suspense époustouflant. » Jean-Paul Guéry - Le courrier de l'Ouest

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  • Miss Alabama et ses petits secrets

    Fannie Flagg

    Parution : 7 Mai 2014 - Entrée pnb : 3 Juillet 2015

    Après l'immense succès du livre et du film Beignets de tomates vertes, le nouveau roman de Fannie Flagg.
    Birmingham, États-Unis. Ex-Miss Alabama, Maggie Fortenberry a pris une grande décision : elle va mettre fin à ses jours. Elle n'est ni malade ni déprimée, son travail dans une petite agence immobilière est plutôt agréable, mais elle a trouvé malgré tout seize bonnes raisons d'en finir, la principale étant peut-être que, à 60 ans, elle pense avoir connu le meilleur de la vie.

    Maggie a donc arrêté la date de sa mort et se consacre désormais en toute discrétion à en régler les détails.

    Or, peu de temps avant de passer à l'acte, Maggie est invitée par une collègue, Brenda, à un spectacle de derviches tourneurs. La représentation étant dans moins d'une semaine, elle décide, pour faire plaisir à Brenda, de retarder l'ultime échéance.

    Elle est alors loin de se douter combien les jours à venir vont être riches en secrets dévoilés et en événements imprévus, lesquels vont lui montrer que l'existence a encore beaucoup plus à lui offrir qu'elle ne le croyait.

    Fannie Flagg nous donne un roman au charme fou, peuplé de personnages plus attachants les uns que les autres - Brenda, ses problèmes de poids et ses ambitions politiques, Ethel, la patronne de l'agence immobilière qui, à 88 ans, ne veut pas passer la main, etc. Le sort de cette petite communauté de femmes, et celui de Maggie en particulier, est le prétexte à une lecture qui vous fera passer du rire aux larmes.

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  • Un recteur de l'île de sein

    Henri Queffélec

    Parution : 10 Mars 2014 - Entrée pnb : 9 Décembre 2015

    Qui veut comprendre les îles bretonnes aujourd'hui ne peut faire l'impasse sur leur histoire et leur géographie si particulières. A ce titre, les meilleurs témoignages littéraires sur la vie dans ces petits mondes insulaires sous l'Ancien Régime et la Révolution nous sont offerts par ce grand connaisseur des « travailleurs de la mer » que fut Henri Queffélec. En 1944, il y a tout juste 70 ans, la publication d'Un recteur de l'île de Sein balisa l'ouverture d'une ère nouvelle dans l'histoire de la littérature française : elle plantait un décor neuf dans le paysage littéraire, en rompant avec le pessimisme des années sombres et en préparant le renouveau de l'après-guerre. Un Recteur de l'Île de Sein, est le premier des quelque neuf romans que le célèbre écrivain Henri Queffélec, né à Brest (1910-1992), consacre aux îles bretonnes.
    Un voyage à l'île de Sein à l'hiver 1937 lui sera l'occasion de découvrir l'île, ses habitants et, de la bouche du recteur d'alors, l'histoire de François Guilcher, le sacristain devenu prêtre de l'île au XVIIe siècle, alors que Sein se trouve dépourvue de desservant religieux.
    Dans son roman, Henri Queffélec nous offre un tableau vivant de l'île de Sein sous l'Ancien Régime. La communauté chrétienne sénane, depuis le départ de son recteur, se trouve dans le plus grand désarroi et se sent délaissée par l'Eglise de Quimper, voire par le continent tout entier... Dans ce contexte, le sacristain, homme pieux et respecté, est amené presque malgré lui, sous la pression des îliens, à prendre en main les destinées de la paroisse et finira, après bien des péripéties, par être « validé » par la hiérarchie catholique comme authentique recteur de l'île, désormais titulaire en droit de la paroisse qu'il dirige en fait depuis des décennies.
    L'ouvrage a également fait l'objet d'une libre adaptation cinématographique dans Dieu a besoin des hommes de Jean Delannoy en 1950, Pierre Fresnay prêtant ses traits au pêcheur devenu curé.
    Un Recteur de l'île de Sein s'inscrit parmi les grands romans insulaires français du XXe siècle. Il n'était plus disponible en édition de qualité depuis 30 ans. Nul doute que sa lecture vous transportera dans le temps et dans l'espace, jusque dans cette petite île de Sein, si grande dans sa volonté de ne jamais abdiquer, ni en 1613, ni en 1940, ni aujourd'hui. - Avant-propos d'Eric Auphan, président de l'Association des Amis d'Henri Queffélec.

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  • Saint glinglin ; gueule de pierre

    Raymond Queneau

    Parution : 16 Juin 2014 - Entrée pnb : 1 Juillet 2014

    Après des années de beau temps ininterrompu, il se met à pleuvoir des années et des années. Les habitants de la Ville Natale finissent par s'agacer et acceptent une curieuse méthode pour faire revenir le beau temps, méthode conseillée par Jean, un de leurs compatriotes, retour de l'étranger, accompagné de sa soeur, Hélène, ancienne séquestrée et peut-être simple d'esprit.

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  • La vie par effraction

    Jacinthe Mazzocchetti

    Parution : 27 Novembre 2014 - Entrée pnb : 9 Décembre 2015

    Quelques heures. Quelques jours tout au plus. Intrusion dans l'histoire de treize adolescents. Morceaux de vies. Arrachées. Rêvées. Courses effrénées pour tenter d'exister.
    Les pas de Jessica se perdent dans les rues froides de Bruxelles, tandis que ceux d'Églantine se cherchent.
    Les yeux assassins de Nina. Les yeux gris de Marine. Du gris de la pluie au soleil des collines. Les rêves hauts de Maria. Le couteau de Julien. Par amour. Le couteau de Vlad. Pour les faire taire. Tous.
    Ne pas baisser la tête. Jamais.

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  • La mémoire de l'air

    Caroline Lamarche

    Parution : 30 Janvier 2014 - Entrée pnb : 5 Avril 2014

    Mes tympans se sont mis à siffler, mon cerveau à bouillir, je ne parvenais plus à penser qu'à une seule chose, qui ne me servait strictement à rien à cet instant. Je me suis souvenue de ce que m'avait dit le commissaire de police qui recueillait ma plainte. Il m'avait posé une question qui m'avait plongée dans la confusion la plus grande. J'avais répondu - on répond toujours à un commissaire - quelque chose que je dirai peut-être un jour. Il m'avait dit alors que je devais le taire, que cela resterait entre lui et moi, car si je le disais, cela me desservirait au tribunal. Allais-je donc passer au tribunal? Je ne comprenais pas. Le criminel c'était l'autre, non? Ou moi?

    D'un monologue guidé par l'étrange beauté d'un rêve, émerge le souvenir de faits qui eurent lieu sans autre témoin que l'air. L'air conserve la mémoire de toutes les histoires que les humains se racontent depuis la nuit des temps.

    Le viol est l'une des plus anciennes. Et des plus actuelles.

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  • Impasse du 30 fevrier

    Luc Delfosse

    Parution : 9 Février 2015 - Entrée pnb : 9 Décembre 2015

    Avec pour seul viatique un prénom ridicule, un permis poids lourds, le parfum suranné de l'Afrique coloniale, un tourne-disque orange, un cahier à marge rouge, une voix de stentor et des mollets de chasseur alpin, Marie-Arsule quitte sa vie dérisoire pour un rallye-raid libératoire sur les routes de France et de Navarre.Mais qui, d'une horde de danseurs, de deux adorateurs de la Pucelle d'Orléans, d'un vendeur de schnouf, de quatre campagnards jouisseurs, d'un collectionneur de reliques pervers, d'un faussaire hors du commun ou de la nuit qui tombe comme une guillotine sur l'équateur, arrêtera sa course effrénée vers le grand vide ?D'une virtuosité stylistique inimitable, ce premier roman de Luc Delfosse est tout simplement jouissif.Ancien rédacteur en chef adjoint du grand quotidien belge Le Soir, Luc Delfosse est aussi l'auteur du féroce Et ta mère !, recueil de nouvelles paru en numérique en 2012 chez ONLIT Editions.

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  • Comment le chat de mon ex est devenu mon ex-chat

    Edgar Kosma

    Parution : 9 Février 2015 - Entrée pnb : 9 Décembre 2015

    Benoit D essaie tant bien que mal de se reconstruire une vie sentimentale. Voilà bientôt deux ans que Patricia l'a quitté, lui laissant son chat pour solde de tout compte. Le narrateur était loin d'imaginer que ce félin l'emporterait dans une série de situations plus improbables les unes que les autres : filatures nocturnes, courses-poursuites à travers les rues de la ville et rencontres insolites qui le mèneront droit en enfer !

    Comment le chat de mon ex est devenu mon ex-chat vous emmène dans un univers loufoque où la mécanique de l'absurde, tel un tramway lancé à folle allure, écrase tout sur son passage. Dans un style direct et contemporain, ce roman traite avec une double dose d'humour des sujets les plus essentiels de l'existence : les femmes et les chats.
    Edgar Kosma est écrivain et a notamment publié Éternels instants à la Renaissance du livre en 2010. Il est aussi le scénariste de la série BD Le Belge, publiée aux éditions Delcourt.

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  • Les neuf leçons du guerrier massaï

    Xavier Péron

    Parution : 10 Décembre 2014 - Entrée pnb : 9 Décembre 2015

    En rencontrant Kenny un jour de mars 1983, en plein coeur du pays maasaï, au Kenya, Xavier Péron ignorait qu'il allait bouleverser sa vie. Au bout d'une incroyable initiation qui a duré trente ans, l'auteur a triomphé de ses peurs, de ses doutes, mais aussi de ses chagrins amoureux. Sans qu'il l'ait recherché, sa révélation lui a permis de rencontrer le véritable Amour, et de devenir, tel son alter ego maasaï, un authentique guerrier pacifique. Ce roman initiatique s'adresse à tous ceux qui aspirent à la Liberté, à la Sagesse, et à l'Amour. Il dévoile pour la première fois l'héritage spirituel unique de ce peuple emblématique d'Afrique. Pour les Maasaï, chacun a la capacité d'être son propre maître. À la découverte de ces neuf leçons de vie, le lecteur possédera toutes les clés pour se retrouver en paix avec lui-même.« La destinée de chaque être humain est dépendante de la volonté de la Déesse Enk'Aï; celle de Xavier a été de lui permettre d'écrire ce livre phare pour éclairer la vôtre. Que ses mots vous bénissent. »Kenny MatampashXavier Péron, enseignant-chercheur en anthropologie politique et expert des peuples premiers, voue sa vie aux Maasaï. Il a publié sur ce peuple célèbre et méconnu à la fois, de nombreux articles et leur a également consacré six ouvrages ainsi que deux films documentaires. Il a été maître de conférences en Sorbonne puis à l'île de La Réunion jusqu'à la fin des années 1990. Il se consacre depuis à son chemin initiatique. Il vit actuellement à Angers (France).

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  • Les pieuses combines de Réginald

    Thomas Hervouët

    Parution : 12 Janvier 2015 - Entrée pnb : 9 Décembre 2015

    Reginald le Vaillant, notaire très "vieille France" est bien embêté : depuis qu'est apparu Elton
    Moulard, le fiancé gauche caviar de sa fille Athénaïs,
    la tranquille harmonie vieille France de son foyer est
    en péril. Elton Moulard... quelle idée ! D'autant que
    Jean-Arthur Chambourcy, artiste fauché, courtise
    Athénaïs avec ardeur. Ce garçon pourrait bien être le
    gendre idéal. mais ceci à une condition bien particulière....

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  • Les vrais héros ne portent pas de slip rouge

    Axel Sénéquier

    Parution : 24 Septembre 2014 - Entrée pnb : 9 Décembre 2015

    Les sacs commencèrent alors à circuler dans les rangées.
    On entendait les coeurs battre. Tout le monde ne pensait qu'à une chose : sauver sa peau et sortir de ce traquenard au plus vite. Surtout, ne pas mourir pour quelques euros.
    Il n'y avait que Jean-Claude qui trépignait sur son siège. Dans son supermarché du quinzième arrondissement, il n'arrêtait que des garnements qui volaient des bonbons ou des clochards qui piquaient leur litron de rouge pour la journée. Jamais encore il n'avait pu
    montrer ce qu'il avait réellement dans le ventre, et là, l'occasion s'offrait enfin à lui. À sa place, Steven, Chuck ou Arnold n'auraient pas hésité une seconde. C'étaient des héros, des vrais, il ne pouvait pas les décevoir après tout ce qu'ils lui avaient apporté...

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  • S'enfoncant, speculer

    Antoine Boute

    Parution : 9 Février 2015 - Entrée pnb : 9 Décembre 2015

    « Il y avait du sang partout sur les arbres, vraiment impressionnant ; et au milieu d'un chaos de ronces, de sang, de boue et de fougères, le corps défiguré d'un homme... »

    Emmené par la fantasque Valéria, chanteuse et galeriste mythomane, Freddo, écrivain, s'enfonce dans la forêt, un univers peuplé de putes anarcho-autonomes, d'enfants sauvages et d'artistes barrés. Cerné par cette réalité dégueulasse, Freddo spécule tant et plus : il imagine le thriller gore qui le rendra riche, l'histoire d'un homme devenu « loup-garou-ouragan » au contact de la ville. Aux confins de notre monde civilisé, S'enfonçant, spéculer est un concentré d'action destroy et de sexe borderline, une « saloperie de polar dégénéré » qui ne fait d'ailleurs pas l'économie d'une bonne dose de philosophie expérimentale !

    Antoine Boute est écrivain, performer et organisateur d'événements.

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  • Pisseur au vent

    Chérif Zananiri

    Parution : 31 Octobre 2014 - Entrée pnb : 9 Décembre 2015

    À la grande époque de l'équipe de foot de Reims, Norbert, jeune orphelin sans histoire, vacher de son état dans un village en Sologne, se trouve confronté à une série de meurtres inexpliqués. L'occasion pour lui de remonter le fil de sa naissance et les règlements de compte qui ont suivi la Libération. Cet adolescent nous fera vivre son enquête dans la Sologne des années 60, entre Orléans, Romorantin et Blois : les journées de chasse avec battue de sangliers et passages de canards, les promenades champignonnières à la recherche des cèpes et des girolles, les travaux des champs, le labeur des fermiers lors de la traite des vaches et le vêlage. En un mot, la vie des paysans avec, entremêlés, ses difficultés et ses moments de joie et de fête.

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  • En l'absence de Monsieur J.

    Pierre Dharréville

    Parution : 7 Novembre 2014 - Entrée pnb : 9 Décembre 2015

    1919, quelques mois après la der des ders. Au palais de justice de Paris commence le procès de l'assassin de Monsieur J. Quatre ans et demi après les faits, le criminel se tient enfin devant ses juges.
    Dans le prétoire règne une atmosphère étrange. Les plaidoiries sont couvertes par le silence assourdissant qui suit le feu et la mitraille : sur l'autel de la guerre gisent des millions de sacrifiés.
    Marius, compagnon fidèle de Monsieur J., venu de Marseille, assiste médusé aux débats. Éléonore, jeune journaliste chargée d'en rendre compte, n'accepte pas la tournure qu'ils prennent. Fait-on le procès de l'assassin ou de la victime ?
    Le verdict tombe. Pour résister aux barbaries qu'il annonce, Éléonore et Marius vont reprendre autrement le fil de leur existence ébranlée. En l'absence de Monsieur J.
    Pierre Dharréville est né en 1975. Il vit et travaille près de Marseille. En l'absence de Monsieur J. est son premier roman.

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  • Des âmes vives

    François-Xavier Perthuis

    Parution : 26 Février 2015 - Entrée pnb : 9 Décembre 2015

    Dans son récit « Des âmes vives », François-Xavier Perthuis nous livre le très touchant témoignage d'un jeune enfant marqué par le décès de sa petite soeur, comment naufragé dans sa solitude il sortira de ses années blanches, comment le refus de l'oubli et la présence de cette petite soeur au plus profond de lui, donneront tant d'élan à sa vie jalonnée de belles réussites et d'instants infiniment bouleversants. La sincérité de l'écriture témoigne de l'impact du deuil au sein de la fratrie, de la force de la foi, de la transformation possible de la vulnérabilité en un inépuisable amour de la vie, hommage aux êtres chers restés dans nos coeurs.

    Extrait


    « Mais bien au-delà de la simple promenade des années précédentes, ces instants hors du temps me renvoyaient maintenant à mon monde intérieur, à la grande fracture de ma vie, à mes émotions toujours contenues, aux larmes que je n'avais jamais versées, aux tristesses que je n'avais jamais épanchées. Je quittais ces lieux avec l'impression qu'ils m'avaient compris et qu'ils savaient pourquoi je reviendrais. »

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  • La cité éphémère

    André Bourdon-Delmas

    Parution : 31 Octobre 2014 - Entrée pnb : 9 Décembre 2015

    Un jour de 1954 qui ressemblait aux autres, en lisant le quotidien local, Pierre Cambessou apprend avec stupéfaction que le projet d'un énorme barrage hydroélectrique va se concrétiser. Il doit immerger une très grande partie de son exploitation agricole et la maison qui abrite sa famille depuis plusieurs générations. "Ma pauvre baraque sera sous vingt-cinq mètres d'eau", s'insurge-t-il. C'en est trop ! Avec ses faibles moyens face à l'administration et au sacro-saint intérêt public, il décide de se battre afin de faire annuler ce maudit projet. La bataille du pot de terre et du pot de fer s'engage, mais Pierre, raisonné par son épouse et sa fille Lucie, comprend vite qu'il doit consentir au compromis d'une expropriation où il a tout à gagner. Nouvelle maison, nouvelles terres, nouvelle vie ! C'est donc déchiré par la nostalgie et les souvenirs qu'il accepte l'inacceptable. Dans ce coin retiré du Cantal, où jusqu'à ce jour il ne se passait pas grand-chose, le chantier s'installe avec ses corollaires de terrassement, de maisons préfabriquées, de cantines, d'ateliers, de personnels venus de l'Hexagone et d'ailleurs, d'engins de toutes sortes et de bruit... Bref ! Lucie et ses deux frères trouveront-ils leur place dans le dédale de ce chantier gigantesque et de cette cité éphémère ?

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  • Lucine

    Ondine Khayat

    Parution : 1 Novembre 2011 - Entrée pnb : 7 Décembre 2015





    Couverture : © Karen Cipolla / Getty Images.
    © Librairie Générale Française, 2011.
    ISBN : 978-2-253-15932-2 – 1re publication LGF

    Paru dans Le Livre de Poche :
    Le Pays sans Adultes

    À Mamita, à Lily, à Poupy



    Première partie

    1.

    Ma maison est devenue la Terre. J’ai habité tant de lieux qu’ils se confondent et se mêlent pour former un plat savoureux et amer, que je prends le temps de déguster. Aujourd’hui, la lumière de ma vie vacille et j’admire la sérénité du ciel. Ma maison est la Terre. Elle est petite et confortable, échouée sur le flanc d’une montagne. Quand j’ouvre la fenêtre le matin, l’air de l’infini m’enivre et je regarde la vallée, si belle. Ma Qadisha… Là où commence mon voyage vers une aube ressuscitée. Mon dos me fait souffrir et mes mains sont raidies par les ans. J’aime ce corps qui sans cesse sonne la cloche de mes souvenirs. Il est la cartographie de mon passé. Il en a conservé les creux, les monts et les mers agitées. J’ai contemplé tant de lunes, et cueilli tant de promesses…
    La porte s’ouvre, et Joraya entre dans ma chambre, comme chaque matin. Ses cheveux bouclés dévalent ses épaules et elle dépose un baiser d’oiseau sur mon front.
    « Bonjour, Mamita !
    — Bonjour, Joraya. As-tu regardé le ciel, aujourd’hui ?
    — Oui !
    — A-t-il dit quelque chose ? »
    Elle secoue la tête en riant. Le ciel parle, pourtant. Le frémissement de ses nuages, la lumière de sa lune, la chaleur de son soleil, la soudaineté de ses pluies. aujourd’hui, aucun nuage ne vient attendrir son bleu étincelant. Souvent, j’ai levé la tête vers le ciel pour y lire mon chemin. Mes yeux ont souvent été aveuglés, parfois les pages étaient tout simplement vides. D’autres fois, je n’ai pas su lire ce qui était écrit sur le sable de ma vie. Ou la mer, trop pressée, en avait effacé les traces. Il n’est alors resté sur ma grève que des cailloux et des coquillages tranchants.
    Joraya prépare le café. Fort, comme je l’aime, afin qu’il me débarrasse de l’indolence de la nuit. Je porte la vieille robe de chambre de ma belle-mère, vestige d’Alep. Tant de souvenirs s’entrechoquent et parsèment ma mémoire…
    Je me dirige vers le salon où se tient Joraya. La pièce est petite, mais on peut y rêver à loisir. Souvent, je m’assois dans mon vieux fauteuil et je laisse mes pensées courir sur les nuages. J’écris des poèmes invisibles avec les fils du temps. Qui sait, les anges, confortablement installés dans le cosmos, parviennent peut-être à les déchiffrer… Aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours eu le sentiment d’une présence. Mais je dois dire qu’aucun visage ne s’est jamais montré ! Peut-être n’ai-je perçu que mon propre écho. Qu’importe ! La vie est mouvement.
    Je suis née riche ; pourtant la fortune s’est envolée comme une nuée d’oiseaux. Je n’ai jamais rien possédé d’autre que les mots. Ni le miel ni le noyau de l’olive. Seuls mes souvenirs m’appartiennent. Ils sont autant de traces fragiles, imprimées en moi. Certains jours, le soleil les illumine ; certaines nuits, ils sont pris dans une bourrasque glacée.
    Joraya range les assiettes et les tasses. J’écoute cette musique du matin dont chaque bruit m’est familier.
    Enfant, j’écoutais l’éveil de la maison de mon grand-père. Nous vivions à Marache, en Turquie. C’est dans cette ville, proche de la Syrie, que je suis née. Mon grand-père, Joseph Kerkorian, était un Arménien, député du gouvernement turc. Bien que baptisée Louise, j’étais pour lui sa Lucine, traduction arménienne de mon prénom. Il m’appelait toujours de cette façon, et je comprends aujourd’hui à quel point ce prénom définit celle que je suis.
    Mon grand-père me faisait penser à ces rochers posés sur la mer, qui sont parfois recouverts par les flots agités, mais qui réapparaissent à marée basse. Je repense à tout cela depuis quelques jours en déballant les malles de ma mémoire. Joraya a ouvert le coffre doré où patientaient les papiers du souvenir. Ils sont autant de papillons multicolores que je regarde s’envoler. Elle a retrouvé mes anciens poèmes et en lit un chaque jour. Quand elle a achevé sa lecture, elle se tourne vers moi et me regarde, les yeux étincelants.
    « Tu as écrit tout ça, Mamita ?
    — Je ne sais pas. Parfois, je ne sais plus très bien qui dépose l’encre sur la feuille blanche. »
    L’inspiration est comme le vent. Certains jours, elle souffle très fort, à d’autres moments, on ne l’entend plus du tout. J’ai posé les yeux sur mes cahiers jaunis par le temps. Leur toucher rêche m’a ramenée des années en arrière, à l’époque de mon enfance. Le chant de l’eau de la fontaine, le parfum de lavande de ma mère, grand-père… Le matin s’est évanoui doucement, de même que la Qadisha et ma petite cabane en bois. J’ai effleuré un autre cahier, dont la couverture en cuir m’a brûlée. C’est le cahier de l’adieu, chargé de cris et de coquelicots. Mes pensées se sont frayé un chemin à travers les nuages, portées par les moineaux que je nourris chaque jour, comme je l’ai toujours fait.

    Sans doute, si je n’avais pas regardé vivre grand-père, et grandi dans sa maison, aurais-je sombré dans le désespoir. Mais lorsque l’on côtoie un être qui dérobe à ce point la lumière du soleil, peut-on encore croire à l’ombre ? J’allais souvent le trouver dans son grand bureau pour lui poser toutes sortes de questions auxquelles il prenait toujours le temps de répondre, avant de recevoir tous ceux qui avaient des problèmes.
    Notre maison était bâtie en U, sur plusieurs étages. Au centre, il y avait une grande cour avec un bassin en marbre de Florence. La ville comptait beaucoup de sources, aussi l’eau coulait-elle nuit et jour. Je l’entendais dans le silence de la nuit, lorsque je posais mes yeux émerveillés sur les étoiles assoupies dans le ciel bleu sombre. L’eau a toujours été pour moi la plus belle musique du monde, riche de sons multiples : la mer agitée, le ruisseau frivole, le fleuve rapide, la cascade cristalline, la pluie d’été, la fontaine apaisée…





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  • Rien à perdre

    Philippe Gaillard

    Parution : 14 Novembre 2014 - Entrée pnb : 9 Décembre 2015

    « Ces combats quotidiens l'épuisaient et il se demanda combien de temps encore il allait pouvoir supporter un calvaire qui ne cesserait qu'avec l'arrivée des prochains congés. De plus, il savait qu'en rentrant chez lui, il n'avait plus personne à qui parler, plus personne à qui il pourrait confier ses tourments. Il trouva cela très dur les premiers temps, puis il s'habitua peu à peu à rester seul avec lui-même dans le silence de son appartement vide. La routine reprit ses droits et les mois passèrent, tous pareils, rythmés par les cent kilomètres de route, les journées interminables et les nuits sans sommeil pendant lesquelles il revivait en pensée les instants les plus marquants que ses adorables élèves lui avaient fait endurer dans la cruauté innocente qui était la leur. L'année scolaire se termina comme elle avait commencé, c'est-à-dire mal, les élèves devenant de plus en plus insupportables à la perspective des vacances toutes proches. Chaque soir, en rentrant, il se disait qu'il allait tout envoyer promener et quitter ce métier infernal. » Entre Maxime, professeur fraîchement célibataire, et le monde, un écart se creuse irrésistiblement, fatalement... et il ne cessera de s'élargir, de s'approfondir, à mesure que ses relations humaines s'avéreront toujours insatisfaisantes, toujours décevantes. Une béance de laquelle naîtront une nausée du monde, un dégoût des hommes, mais aussi la violence... OEuvre au noir qui sonde l'âme résignée et abattue d'un homme qui n'en peut plus de ses semblables, le roman de P. Gaillard tend par la même occasion à la société un miroir dérangeant, voire terrible.

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  • Les vignes de l'exil t.2 ; Mazurel

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    Parution : 4 Février 2015 - Entrée pnb : 9 Décembre 2015

    1860. Un demi-siècle s'est écoulé depuis que Moïse Lefort a planté son premier rang de vigne en terres berrichonnes. À l'heure où le chemin de fer permet une commercialisation industrielle du vin, ses héritiers sont devenus prospères et l'argent coule à flots. Au Domaine du Tertre, les têtes tournent, tandis que l'esprit vigneron s'évanouit. Déçus par une relève inexistante, les aïeux Lefort ont recours à un maître de chai consciencieux, Mazurel, afin de perpétuer le métier. L'ingéniosité, le pragmatisme, de ce nouveau venu évoluent très vite en ciment salvateur pour une dynastie crevassée par les mondanités et les déchirements. C'est alors qu'un petit puceron nommé phylloxéra arrive pour réclamer ses droits sur le vignoble. Seul un très vieux secret pourra, peut-être, éviter le pire...

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  • Signé Jack Edward Gulliver

    Daniel Gorans

    Parution : 4 Décembre 2014 - Entrée pnb : 9 Décembre 2015

    Tel père, tel fils ? A la suite du récit de son illustre père, « Les voyages de Gulliver », Jack Edward nous invite à un parcours intimiste, au coeur de l'Angleterre du début du XVIII° siècle. Nous y croisons quelques personnages, parfois célèbres, un petit garçon sans doute autiste, des familles d'accueil... Les lettres échangées évoquent émotions, vie quotidienne et problèmes de société.

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  • Namor

    Raphaël Fayolle

    Parution : 21 Octobre 2015 - Entrée pnb : 9 Décembre 2015

    Ce livre est dédié à François Carrolaggi dit Carro, né le 21 novembre 1970 et mort, beaucoup, beaucoup trop tôt, par suicide, le vendredi 27 décembre 2002 entre cinq et sept heures du matin, dans sa chambre de l'hôpital Psychiatrique Sainte-Marie au Puy-en-Velay, Haute-Loire.
    Il avait 32 ans.
    Jérôme Mattogalli, dit Matto, né dans une ville volcanique endormie, suicidé dans une des chambres étouffantes de son hôpital psychiatrique, d'où l'on s'échappe vers l'Auvergne, Tanger, Buenos Aires, Dacca, ses propres écrits, pour y revenir immanquablement et assister à sa mise à mort. L'ambition de l'auteur est de témoigner - à travers plusieurs réalités - des joies et des souffrances d'un homme sacrifié, le long d'un récit ni cynique, ni ironique, ni militant, ni engagé, et pourtant cynique, ironique, militant et engagé. C'est un roman biographique, une biographie romancée, de l'ami de toujours que l'auteur veut saluer. .

    Extrait


    « A la fin de ce récit, avant sept heures du matin - moment où passe l'infirmière de nuit pour son ultime ronde - je serai mort, je me serai suicidé, pendu, étranglé, étouffé, égorgé, défenestré... le choix du mode opératoire n'est pas arrêté mais je suis certain de la conclusion de cette nuit et de cette histoire : avant sept heures, demain matin, j'aurai définitivement levé les fourches. »

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  • La porte souterraine

    Etienne Raisson

    Parution : 30 Janvier 2014 - Entrée pnb : 5 Avril 2014

    Sous le cèdre poudreux qui continue d'assombrir aujourd'hui l'université de Madison ils s'étaient groupés par trois ou quatre devant les véhicules qu'ils avaient dégivrés. L'horloge affichait quatre heures à l'instant où la dernière portière claqua dans la nuit. Les trois voitures s'affranchirent de la ville que la neige ossifiait ; une forêt les trouva. Bien qu'ils aient prévu de s'arrêter sur la crête, au sommet de la route il gela, la brume avait brouillé les cartes et l'unique repère qui s'élevait devant eux fut la branche chenue d'arbres très obscurs.

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  • La mélodie préférée

    Arnaud Friedmann

    Parution : 22 Octobre 2015 - Entrée pnb : 9 Décembre 2015

    Arnaud Friedmann signe son deuxième roman. C'est l'histoire d'une rupture. Histoire banale ? Non, elle ne l'est pas. Lui, il n'aime plus. Elle, elle meurt dans les mots de la rupture accompagnés de leur mélodie préférée. Histoire sombre ? Oui. Des solitudes, des caricatures, des rencontres sans demains. Histoire insolite aussi. De la femme qui renaît folle, meurtrière, différente. Et surtout, histoire écrite, balancée, mélodieuse. « La mélodie préférée », un swing, un rythme and blues dont la partition est signée Arnaud Friedmann, l'auteur chaque fois plus talentueux, à suivre...

    Extrait


    « En sortant, il s'efface pour laisser passer une femme. Une belle femme. Elle le frôle. Elle disparaît dans le bar. Il ne la voit qu'à peine. Son dos, ses cheveux, la trace de son parfum, le mouvement de sa veste. Elle est passée très vite. Elle pourrait être une reine, un rêve, une assassine. Ou ne pas exister. Laurent l'a déjà oubliée lorsqu'il arrive sur le trottoir, comme toutes les femmes qu'il croise et qui ne s'arrêtent pas, dont il n'accroche que la silhouette et les regrets qu'elles laissent. Le soleil l'éblouit »

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  • Oedipe à Colone

    Sophocle

    Parution : 10 Janvier 2015 - Entrée pnb : 9 Décembre 2015

    Maxime est un jeune auteur qui a déjà écrit 7 livres, dont 2 recueils de poèmes. "Je ne garde de toi, que cette blessure de moi..." est une édition remaniée de son 3ème livre. En ce qui le concerne, il assure ne rien vouloir d'autre que partager avec son lecteur un moment d'intimité et d'émotion où, souvent, les mots prennent vie au travers d'une musique... Saurez-vous pénétrer cet univers, et en revenir ?...
    "C'est désolant, tant de rêves et si peu d'espérance pour un pauvre type de 19 ans... Surtout quand il ressasse inévitablement les mêmes images enchanteresses. Dans un sursaut, je décide presque malgré moi qu'il est temps d'y faire face : affronter mon passé et les souffrances présentes, prendre ma vie à bras le corps, bâtir mon avenir. Sur l'instant pourtant, je hais cette perspective. Le destin n'est-il pas écrit d'avance, peut-on changer le cours des choses ? Qu'en est-il de ce concept du libre arbitre qui voudrait que chacun de nous construise sa propre vie ? Avons-nous réellement le choix de nos actes ? La prédestination, bien sûr... Mais alors, il nous faudrait vivre comme de pauvres marionnettes sans âme, victimes du Grand Manipulateur qui se sert d'invisibles ficelles? Cette idée me fait tout à coup horreur. Penser que les choses échappent à notre volonté, c'est s'avouer vaincu sans même avoir pris la peine de combattre. Là, tout de suite s'offre à moi le choix de faire ce voeu ou de tourner le dos à mon rêve le plus précieux..."

    Le mot de l'éditeur :

    Ce livre d'un romantisme exacerbé, nous entraîne rapidement dans un univers à la fois familier et déroutant. Cette rencontre incongrue et ce décors font de "Je ne garde de toi, que cette blessure de moi..." un texte d'une pure finesse et d'une grande sensibilité. On est enchanté par la musicalité, le rythme, et on se laisse porter, s'imaginant un instant dériver nous aussi sur la Seine. Et puis, que dire de Stan ? Ce personnage à la fois fragile, énigmatique et touchant, qui nous prouve bien que nous avons tous, comme le souligne l'auteur, vécu quelque chose comme ça...

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