Les Éditions Noir sur Blanc

  • Sur les chemins nomades ; de l'Atlas à Tombouctou

    Nicholas Jubber

    Parution : 4 Mars 2021 - Entrée pnb : 2 Mars 2021

    « Je voulais apprendre des nomades à puiser de l'eau, monter un dromadaire et dresser un camp, approfondir certaines des leçons apprises lors de mon précédent séjour. Le temps de reprendre le chemin de l'école était venu. »
    Le Sahara est un espace rêvé, le paysage mythique de Lawrence d'Arabie. Il est aussi le lieu où vivent depuis des millénaires de nombreuses communautés nomades, qui tentent de sauvegarder leur mode de vie traditionnel. Aujourd'hui, le Sahara est devenu une destination dangereuse, marquée par la menace djihadiste. Dans les pas de Léon l'Africain, diplomate et grand explorateur du XVIe siècle, Nicholas Jubber part en voyage en Afrique du Nord, jusqu'à la ville légendaire de Tombouctou.
    Sur les chemins nomades est un regard unique sur une ville résiliente et un voyage à la découverte de communautés fascinantes, qui luttent pour préserver leur mode de vie au XXIe siècle.
    Une plongée passionnante dans les cultures nomades d'Afrique du Nord, en compagnie d'un voyageur curieux et respectueux de l'autre.
    Né en Angleterre en 1977, diplômé d'Oxford, Nicholas Jubber est l'auteur de nombreux articles pour des journaux aussi prestigieux que The Guardian ou The Observer. Témoin du début de la seconde Intifada à Jérusalem, il décide de partir en voyage à travers le Proche-Orient et l'Afrique de l'Est. Sur les traces du Prêtre Jean (Noir sur Blanc, 2011), inspiré de ce premier voyage, a reçu le prix Dolman Travel Book. Deux autres ouvrages ont été publiés en français aux Éditions Noir sur Blanc : À la barbe des ayatollahs (2012) et Sur les chemins nomades. De l'Atlas à Tombouctou (2021).

    20 prêts - durée illimitée
    20 Prêt(s) simultané(s)
    LCP
    Adobe
  • Le parti pris des oiseaux Nouv.

    Le parti pris des oiseaux

    Stanislaw Lubienski

    Parution : 6 Mai 2021 - Entrée pnb : 22 Avril 2021

    La fascination pour les oiseaux qui accompagne l'auteur depuis son enfance (une maladie qu'il appelle Birding Compulsive Disorder) est devenue un prétexte pour écrire sur l'art, la littérature, l'histoire et le cinéma. De quel oiseau-roi Mitterrand a-t-il voulu faire son dernier repas ? Quel est le lien de l'agent 007 avec l'ornithologie ? À quoi pensaient les oiseaux d'Hitchcock ? Quel effet l'amour de Jonathan Franzen pour les oiseaux a-t-il eu sur sa prose ?
    Bien entendu, l'auteur ne s'inspire pas uniquement de ses lectures ! C'est un homme de terrain et son texte est nourri de toutes ses expériences dans la nature, mais aussi en ville.
    Il y a désormais des millions de gens qui s'adonnent à l'observation des oiseaux. Pour beaucoup, c'est une passion dévorante et les cas d'agression, d'évanouissement ou de crise cardiaque ne sont pas rares sur le terrain. Lubie´nski n'a encore tabassé personne, son coeur est heureusement en bon état, mais comme son amour des oiseaux est tout aussi excessif, il affronte sans se plaindre les conditions les plus inconfortables, jusqu'à être victime de la « malédiction du bruant », un mal qui frappe les amis des oiseaux...
    Stanislaw Lubie´nski est né en 1983. Après des études en anthropologie de la culture, il a collaboré à la plupart des magazines culturels de Pologne. Auteur d'un essai historique sur l'anarchiste ukrainien Nestor Makhno (Le Pirate des steppes), il a reçu de nombreux prix pour son livre Douze pies par la queue, dont le prestigieux Nike dans la catégorie « Choix du public ». Sa passion pour les oiseaux détermine la plupart de ses voyages, mais aussi son engagement de citoyen. Il vit à Varsovie, où vient de paraître son nouvel essai : Le livre des déchets, qui traite de la gestion catastrophique de nos ordures comme d'un problème de civilisation.

    20 prêts - durée illimitée
    20 Prêt(s) simultané(s)
    LCP
    Adobe
  • L'invention de la nature ; les aventures d'Alexander von Humboldt

    Andrea Wulf

    Parution : 19 Octobre 2017 - Entrée pnb : 11 Octobre 2017



    Naturaliste, géographe, explorateur, Alexander von Humboldt (1769-1859) est le grand scientifique des Lumières. Il a donné son nom à des villes, des rivières, des chaînes de montagnes, à un courant océanique d'Amérique du Sud, à un manchot, à un calmar géant - il existe même une Mare Humboldtianum sur la Lune.
    Sous la plume d'Andrea Wulf, sa vie se lit comme un roman d'aventures : Humboldt a organisé des expéditions dans la forêt tropicale, escaladé les plus hauts volcans du monde et rencontré des princes et des présidents, des scientifiques et des poètes. Napoléon le jalousait ; Simón Bolívar s'est imprégné de ses idées pour mener à bien sa révolution ; Darwin a embarqué sur le Beagle à cause de lui ; et le capitaine Nemo de Jules Verne possédait tous ses livres dans sa bibliothèque.
    À une époque où l'on pouvait embrasser toutes les connaissances scientifiques, Humboldt n'a cessé d'arpenter le monde pour en déceler les secrets et les expliquer. En 1800 déjà, il prédisait les changements climatiques causés par l'homme. Ses idées ont révolutionné la science, la politique, l'art et la théorie de l'évolution. Grand visionnaire, amoureux du monde vivant, de ses mystères et de ses beautés, Humboldt a inventé la nature telle que nous la percevons aujourd'hui.

    20 prêts - durée illimitée
    20 Prêt(s) simultané(s)
    LCP
    Adobe
  • Le journal d'un loup

    Mariusz Wilk

    Parution : 26 Juin 2014 - Entrée pnb : 9 Décembre 2015

    En 1991, Mariusz Wilk s'est retire sur les îles Solovki, archipel isolé de la mer blanche, véritable microcosme des dépouilles de I'empire soviétique. De là, il observe et tente d'expliquer le quotidien de la vaste Russie, ses contradictions, sa misère et ses grandeurs.
    À Solovki, se reflète I'histoire tumultueuse et complexe de la Russie avec ses hauts et ses bas. L'île abrite en effet depuis des siècles un monastère centre de I'orthodoxie, mais aussi les restes du SLON, premier camp de travail force d'Union soviétique, véritable laboratoire du goulag établi au lendemain de la révolution de 1917. Pendant les six ans de son séjour, Wilk a connu chacun des mille habitants de Solovki, évoqué avec eux leurs destins broyés, pittoresques ou cocasses, affronte avec eux un environnement hostile, mais aussi partagé leur fascination pour I'étrange beauté des paysages du Grand Nord.
    Wilk nous offre là un document d'une rare valeur, une véritable mine de renseignements servis par un style image et lyrique. S'il s'inscrit dans la lignée des écrivains-reporters célèbres en Pologne tels que Kapuscinski ou Krall, son regard original a la fois décalé, fascine et complice fera date dans le genre particulier du reportage littéraire.
    Mariusz Wilk (né en 1955) vit en Russie depuis plus de vingt ans. Opposant politique en Pologne, il y a été emprisonné pendant « l'état de guerre ». En 1989, il quitte la civilisation pour aller vivre dans les îles Solovki et, dix ans plus tard, en Carélie. Il a publié aux Éditions Noir sur Blanc : Le Journal d'un loup (1999), La Maison au bord de l'Oniégo (2006), Dans les pas du renne (2009), Portage (2010) et Dans le sillage des oies sauvages (2013).

    20 prêts - durée illimitée
    20 Prêt(s) simultané(s)
    LCP
    Adobe
  • Au temps du romantisme et pendant les décennies qui suivirent, gens de lettres, peintres et musiciens furent pris d'une frénésie de pérégrinations à travers l'Europe. Que cherchaient ces nouveaux voyageurs à une époque où passer les frontières, franchir les mers et les montagnes, demandait tant d'efforts et de temps ?
    À la fin du XVIIIe siècle, le Grand Tour, qui fut l'invention d'une manière personnelle de voyager et mit Rome au centre de la carte de l'Europe culturelle, incita écrivains et artistes à redécouvrir les merveilles de l'Antiquité, les splendeurs de l'art italien et la lumière des pays du Sud. S'il fut parfois la conséquence d'un exil politique, le voyage se révéla pour la plupart, et en particulier les femmes, un formidable instrument d'émancipation.
    De sites archéologiques en ateliers d'artiste, d'auberges en salles de jeu ou de bal, ces hommes et ces femmes de qualité, indépendants, souvent polyglottes et généralement francophones, tissèrent un incomparable réseau d'échanges culturels à travers le continent, de Saint-Pétersbourg à Genève, de Londres à Constantinople, de Paris à Rome, préfigurant à sa manière l'Europe d'aujourd'hui.
    Richement illustré et conçu comme une galerie de portraits en mouvement, de Mme de Staël à Lou Andréas Salomé, de Goethe à Dostoïevski, de Mendelssohn à Byron, l'ouvrage accompagne gens de lettres, peintres et musiciens dans leurs pérégrinations, et replace leurs créations - journaux intimes, relations de voyage, correspondances, oeuvres d'art et musicales - dans le temps long de l'histoire culturelle d'une période durant laquelle voyager était à la fois une épreuve physique, une aventure personnelle et un apprentissage du monde.

    20 prêts - durée illimitée
    20 Prêt(s) simultané(s)
    LCP
    Adobe
  • L'île où les hommes implorent ; chronique d'un désastre amorcé

    Jil Silberstein

    Parution : 14 Février 2019 - Entrée pnb : 30 Janvier 2019

    En 2012, La Terre est l'oreille de l'ours s'offrait comme une célébration du Vivant où notations en forêt, spéculations et remémorations se conjuguaient avec une mosaïque de lectures brassant sciences naturelles, environnement, éthologie, psychologie, poésie, spiritualité et anthropologie. Cinq ans plus tard, L'île où les hommes implorent s'attache, le temps de quatre saisons, à inventorier les éléments constitutifs d'une rapide dégradation des conditions de vie sur la planète Terre. D'où son sous-titre : « Chronique d'un désastre amorcé ».
    Mû par une inquiétude que chaque mois s'emploie à confirmer, l'auteur n'en ressent que plus fort l'urgence d'explorer la palette des prodiges recelés par le monde qui s'étiole - ce à travers quatre entités géographiques : le territoire traditionnel des Innus du Québec-Labrador, l'île du Sud de la Nouvelle-Zélande, l'île cycladique de Sifnos et la campagne vaudoise où l'ancien Parisien a choisi de s'établir.
    De lieux en peuples aimés, Jil Silberstein dit la splendeur d'un rituel particulier aux Nuu-chah-nulth de l'île de Vancouver, les prouesses d'une araignée (le Pholque phalangide), les enjeux du Pléistocène, l'exploration du Pacifique. Il s'initie à la dérive des continents. Sonde les motifs d'un marbre antique du sanctuaire de Delphes. Retrouve au coeur de la forêt subarctique le peuple innu dépossédé par le colonialisme. Célèbre l'écrivaine américaine Annie Dillard, le Tao te king et son cher Joachim Du Bellay.
    D'une telle démarche « tous azimuts » résulte l'irrésistible goût d'observer à son tour. Et de chérir ce qui peut l'être encore.
    Né à Paris en 1948, Jil Silberstein se fixe en Suisse après bien des voyages, travaille dans l'édition et dirige la revue Présences. Lors d'un séjour en Amérique du Nord, il rencontre les Indiens du Québec-Labrador, et amorce une série de textes entre voyage et ethnologie : Innu, Kali'na et Dans la taïga céleste (Albin Michel). Poète, essayiste, lauréat du prix Schiller, traducteur de Trakl, Milosz et T. E. Lawrence, il est l'auteur de La Terre est l'oreille de l'ours (Éditions Noir sur Blanc, 2012) et des Voix de Iasi (2015).

    20 prêts - durée illimitée
    20 Prêt(s) simultané(s)
    LCP
    Adobe
  • Il y a deux siècles, une expédition russe mit le cap sur l'Amérique du Nord: nul ne s'était encore emparé de l'Alaska ni de l'essentiel de la côte Ouest. L'entreprise se solda par un désastre magnifique, mais elle aurait bien pu changer la face du monde.
    Un petit aristocrate de la cour de Catherine la Grande incarne ce rêve d'une Amérique russe: Nikolaï Rezanov, qui fut sans doute le plus excentrique des bâtisseurs d'empire. À la tête de la Compagnie russe d'Amérique, il envisage de transformer les installations précaires des chasseurs de fourrures en tête de pont d'un empire du Pacifique, qui s'étendrait de la Sibérie jusqu'à la Californie. Pour ce faire, il dispose de navires au rabais, d'un contingent de repris de justice (les futurs colons) et d'officiers frondeurs. Sa quête le conduit néanmoins jusqu'à San Francisco, où il s'éprend d'un «ange aux yeux noirs», la fille du gouverneur espagnol, qui lui semble être la clé de son rêve impérial.
    Owen Matthews raconte avec brio cette folle histoire, depuis les intrigues de la cour de Russie jusqu'à la vente, en 1867, de l'Alaska aux jeunes États-Unis d'Amérique.
    Né à Londres en 1971, Owen Matthews est l'auteur des Enfants de Staline (Belfond, traduit en 28 langues et finaliste du prix Médicis étranger). De mère russe et de père anglais, il a étudié l'histoire contemporaine à Oxford avant d'entamer une carrière de reporter à Budapest, Sarajevo et Belgrade, durant le conflit en ex-Yougoslavie. Depuis 1995, Matthews est l'un des rédacteurs du magazine Newsweek, dont il a dirigé les rédactions à Moscou et à Istanbul.

    20 prêts - durée illimitée
    20 Prêt(s) simultané(s)
    LCP
    Adobe
  • La maison du vagabond

    Mariusz Wilk

    Parution : 12 Avril 2016 - Entrée pnb : 15 Avril 2016

    Mariusz Wilk s'est installé il y a quinze ans dans le nord de la Russie, pour y vivre loin de la civilisation. Mais de nombreux changements sont survenus dans la maison carélienne au bord du lac Onega... Depuis la naissance de sa fille Martusza, l'écrivain redécouvre la nature avec les yeux de l'enfance. Il s'interroge sur l'importance du lieu où l'individu grandit et fait ses premiers pas dans la vie. À la fois récit de voyage immobile et journal littéraire, La Maison du vagabond évoque les lieux traversés, les grands espaces russes, et l'ancrage désormais nécessaire dans la maison de l'Onega, au coeur de la nature sauvage du Grand Nord.
    Mariusz Wilk partage également ses vagabondages littéraires et dialogue avec de nombreux écrivains: Witold Gombrowicz, W. G. Sebald, Nicolas Bouvier... Entrelacée de citations littéraires et de trouvailles étymologiques, sa prose reste vivante et concrète, ce qui la rend tout à fait unique.
    Dernier volume du «Journal du Nord», La Maison du vagabond interpelle l'homme occidental sur sa manière de vivre, et l'exhorte à observer le monde qui l'entoure avec un regard neuf.
    Mariusz Wilk, né en 1955 à Wroclaw, a été actif dans l'opposition entre 1977 et 1981 et emprisonné pour son engagement dans Solidarité. Journaliste, il publie en 1984, en samizdat, un livre-phare Konspira, Solidarité clandestine. Au début des années quatre-vingt-dix, Wilk part pour Moscou comme correspondant du Quotidien de Gdansk. Il traverse les pays Baltes et l'Ukraine, le Kazakhstan et la Sibérie. Après un an de pérégrinations, il se fixe sur les iles Solovki. C'est de là-bas qu'il commence à envoyer des chroniques régulières à la revue polonaise de Paris, Kultura, qui composeront Le Journal d'un loup. Il est l'auteur d'un Journal du Nord dont les différents volumes ont paru aux Éditions Noir sur Blanc : La Maison au bord de l'Oniégo (2006), Dans les pas du renne (2009), Portage (2010) et Dans le sillage des oies sauvages (2013).

    20 prêts - durée illimitée
    20 Prêt(s) simultané(s)
    LCP
    Adobe
  • À l'hiver de 1849, une jeune Anglaise malheureuse et un obscur écrivain français montent, le même soir, à bord du vapeur qui relie Alexandrie au Caire. Ils ont un peu moins de 30 ans et partagent l'espoir que la découverte de l'Orient viendra dénouer leur conflit intérieur. Huit ans plus tard, l'un et l'autre étonneront le monde : Florence Nightingale en organisant les secours aux blessés de la guerre de Crimée et Gustave Flaubert en publiant Madame Bovary.
    En 1849, Nightingale n'est encore qu'une jeune femme qui s'insurge contre son destin (le mariage) et que des relations de ses parents emportent en voyage pour tenter de l'apaiser. Quant à Flaubert, auquel ses amis viennent de conseiller de jeter au feu son premier grand livre : La Tentation de saint Antoine, il part, morose, dans les bagages de son ami Maxime Du Camp.
    D'Alexandrie à Abou-Simbel et retour, au rythme lent de ce voyage le long du Nil, Anthony Sattin nous restitue la magie d'une Égypte que le tourisme n'a pas encore mise en coupe réglée et, par l'entremise des journaux et des correspondances, un épisode crucial dans la vie de deux personnalités d'exception.

    20 prêts - durée illimitée
    20 Prêt(s) simultané(s)
    LCP
    Adobe
empty