Grasset

  • Dernier royaume t.11 ; l'homme aux trois lettres

    Pascal Quignard

    Parution : 2 Septembre 2020 - Entrée pnb : 13 Juin 2020

    « Le tome VIII, Vie secrète, se consacrait à la question  "Qu'est-ce que l'amour ?" Le tome IX, Mourir de penser, était consacré à la question "Qu'est-ce que penser ?" Le tome X, L'Enfant d'Ingolstadt, posait la question "Qu'est-ce que la peinture ?"
    Le tome XI de Dernier royaume, L'homme aux trois lettres, c'est mon "Qu'est-ce que la littérature ?"
     
    C'est ainsi que Pascal Quignard présente ce nouveau tome de Dernier Royaume. Il se pose la question de l'art auquel il a consacré toute sa vie.
    Dans la forme « océanique » qui caractérise ces volumes, il explique le bonheur qu'il a retiré de cette passion qui ne s'est jamais démentie.
    «  Jaime les livres. J'aime leur monde. J'aime être dans la nuée que chacun d'eux forme, qui s'élève, qui s'étire. J'éprouve de l'excitation à en retrouver le poids léger et le volume à l'intérieur de la paume. J'aime vieillir dans le silence, dans la longue phrase qui passe sous les yeux ».
    Cette déclaration ouvre le nouveau merveilleux opus de Pascal Quignard, sans doute le plus autobiographique.

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  • Hommes des tempêtes

    Frédéric Brunnquell

    Parution : 10 Février 2021 - Entrée pnb : 8 Janvier 2021

    « J'avais roulé tôt vers le port de Saint Malo un matin de printemps, pour voir partir en campagne de pêche, le plus ancien et le plus grand des chalutiers français, le Joseph Roty II. Un monstre d'acier de quatre-vingt-dix mètres de long avec cinquante cinq marins à bord. Aveuglé par la clarté du ciel, je ne distinguais pas leurs visages, seules leurs silhouettes massives se détachaient dans le contre-jour. Je les entendis se marrer. Ils partaient cinq semaines pêcher le merlan bleu en Atlantique nord. Ces marins au long cours quittaient le port, anonymes, sans un adieu, ni de leur famille, ni des Malouins.
    J'ai désiré monter à bord, comme si je le devais. Au nom des rencontres à vivre, d'une rudesse masculine à partager, de ma fascination pour le monde maritime et pour retrouver une authenticité que le monde moderne éparpille. Il n'est de liberté que celle qu'on éprouve et pour elle on repousse les limites de son confort et de sa sécurité.
    Il fut convenu avec l'armateur que j'embarquerais un 3 janvier, pour réaliser un film documentaire. J'ignorais encore ce que nous allions vivre, les marins et moi,  durant ces deux mois au large. Personne ne pouvait imaginer que nous nous retrouverions au coeur d'un ouragan, et combien cette navigation hivernale dans l'Atlantique nord, au pire moment de l'année, allait devenir une incroyable aventure humaine.  »F. B.

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  • Vivre libre ; le testament spirituel d'un écrivain

    Henry de Monfreid

    Parution : 7 Novembre 2018 - Entrée pnb : 17 Novembre 2018

    En quelques lignes, une nouvelle, une lettre, un article, Henry de Monfreid a le don de nous faire entrer dans la liberté et la poésie de la vie. Mais cet écrivain aventurier, comme on l'appelle souvent, nous a laissé bien plus que cela. Dans ses archives, il avait caché un trésor, puzzle de son «  testament spirituel  », aujourd'hui reconstitué. A travers une interview, un questionnaire (de Proust), ou de multiples textes inédits - articles parus il y a très longtemps dans des revues oubliées, lettres à sa femme Armgart Freudenfeld -, il nous parle de lui et de la vie vraie. Celle qui ne s'encombre pas des conventions. Il nous donne envie de vivre libre, y compris jusqu'à Dieu. Il nous invite à connaître ce que sont des amis. Parmi les siens: Joseph Kessel, Pierre Teilhard de Chardin ou l'abbé Breuil, le «  pape de la Préhistoire  ». Il les raconte même dans leurs dos, avec leurs qualités et leurs défauts. Parole sans frein, il nous fait entrer dans son intimité, à l'aide de séquences de vie sans collier, pour mieux ensuite nous emporter au coeur de sa contrebande. Et là, on vit avec lui (et sa cargaison de haschich), quelques moments puissants, dangereux, voire périlleux... On ne rigole pas avec les trafiquants. Mais Henry de Monfreid est tout autant poète. Et dans la plus pure tradition des conteurs du soir, en une demi-douzaine de nouvelles, il nous emmène en mer Rouge, vivre ce qu'il avait toujours eu envie de contempler.

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  • Vigneronne

    Laure Gasparotto

    Parution : 7 Avril 2021 - Entrée pnb : 7 Mars 2021

    «  Je reviens d'un rêve, comme on tombe de son lit, le visage marqué par le pli des événements....  » Ce rêve de toujours, pour Laure Gasparotto, c'est la vigne. Ne plus seulement goûter et analyser les crus, légendaires, oubliés, novateurs, ni même les raconter  dans ses livres  mais tenter l'aventure, à son tour, les mains dans la terre  : devenir vigneronne.
    Mère de deux enfants et récemment séparée de leur père, la narratrice décide de tout changer. Epaulée par quelques amis, elle quitte Paris et achète un terrain dans les terrasses du Larzac. Ainsi naît son domaine, Les Gentillières.  Au coeur de  ces vallées pierreuses et secrètes, où la terre et le ciel luttent et échangent, l'enthousiasme l'emporte. La nature se donne, les jeunes enfants courent et arrachent le raisin rougissant, c'est déjà l'excitation des premières vendanges... Le monde de la vigne, pétri de légendes et de savoir-faire ancestral, est aussi un commerce, où il faut «  faire son vin  », le nommer, dessiner l'étiquette, le laisser prendre, le faire découvrir. Une aventure totale, entre chais, tracteurs, sécateurs et grêles....
    Car le métier est rude, obsédant et dangereux. La vigneronne est seule dans ses champs, isolée face aux raideurs de l'administration et dans un univers  masculin. La vigne réclame, la vigne vampirise. Ce n'est pas un métier mais une vie...
    Dans ce récit de métamorphoses, Laure Gasparotto se raconte au fil des jours. Elle a changé de vie, et chaque instant fut le laboratoire de recherche et développement personnel, coûteux, passionné. Et si finalement, ce n'est pas notre vie, mais nous-mêmes que nous devions réinventer ?

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  • Dites-lui que je l'aime

    Clémentine Autain

    Parution : 6 Mars 2019 - Entrée pnb : 21 Février 2019

    «  L'autre jour, ma fille m'a demandé si on pourrait te voir quand tu ne seras plus morte. Elle est encore petite, tu sais, alors elle a insisté - et pourquoi ton coeur s'est arrêté, et pourquoi tu es morte dans ta salle de bain... Mourir à 33 ans, elle ne comprend pas, et elle a peut-être senti dans ma réponse mon aversion à parler de toi, à penser à toi. J'avais tout emmuré mais te revoilà sans cesse...  »
     
    Il aura fallu trente ans pour que Clémentine Autain écrive sur sa mère, la comédienne Dominique Laffin, morte en 1985. Clémentine en avait 12 et déjà un long et douloureux chemin avec cette mère en souffrance, égarée, incapable de prendre soin de sa fille. Clémentine Autain s'est construite en fermant la porte aux souvenirs, en opposition avec cette mère dont, petite fille, elle avait parfois dû s'occuper comme d'un enfant. Aujourd'hui, elle n'occulte rien, dit avec justesse le parcours tragique d'une femme radieuse et brûlée, passionnée de vie, actrice magistrale, féministe engagée mais dévorée par ses angoisses et prise au piège d'une liberté dangereuse.
    Dites-lui que je l'aime  : dans ce récit poignant dont le titre rappelle le film éponyme, Clémentine Autain rend justice à une figure oubliée des uns, culte pour les autres. Elle retrouve ce qu'elle lui doit, son féminisme, sa propre maternité peut-être. Et malgré l'âpreté des souvenirs, elle écrit un récit d'une grande douceur, une lumineuse lettre d'amour.

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  • Mon père sur mes épaules

    Metin Arditi

    Parution : 17 Mai 2017 - Entrée pnb : 4 Juillet 2017

    Un père peut-il être un homme comme les autres ? Metin Arditi évoque le souvenir du sien, mort il y a vingt ans. En pélerinage dans les Grisons, où  son père aimait aller, à sa table de travail, dans un bar d'hôtel, Metin Arditi rappelle à lui les souvenirs. Au fur et à mesure qu'ils reviennent, le portrait se précise, le non-dit s'entend, la vérité affleure.
    Revenant à son enfance stambouliote, il retrouve son père avec des yeux de petit garçon ébloui : un homme toujours élégant, admirable et admiré, héros d'une famille juive cosmopolite. Il revit ses onze années d'internat en Suisse, un inoubliable amour d'adolescent avec Géraldine Chaplin, les leçons de sagesse offerts par ce père qu'il voyait à peine, et notamment : « Les livres, c'est autre chose. »  Au fil de l'écriture, il revient sur l'éloignement et ses déchirures, l'affrontement sur la question juive, et la quête de l'estime d'un père qu'il continue de chercher après sa mort.
    Un récit bouleversant, d'homme à homme.

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  • Jean le Bleu

    Jean Giono

    Parution : 12 Octobre 2005 - Entrée pnb : 7 Décembre 2015

    Jean Giono est né et mort à Manosque (1895-1970). Dans leur majeure partie, la vie et l'oeuvre de Jean Giono s'enracinent en Haute-Provence. Conteur exalté, chantre d'une nature et d'une paysannerie quasi mythologique, pacifiste entêté (Le Serpent d'étoiles, Triomphe de la vie), il est aussi l'auteur d'oeuvres plus « classiques » (Mort d'un personnage, Le Hussard sur le toit, Angelo) influencées par Balzac et Stendhal.

    Le Livre :
    La jeunesse provençale de Giono, entre une mère repasseuse et un père cordonnier, est forcément solaire, musicale, saturée de parfums, de portraits, de tableaux... Dans ces souvenirs parus en 1932, les simples deviennent des héros, les animaux voisinent avec les anges et la nature se gorge de mythes. Transcrite dans la langue du bonheur, voici la genèse d'un très grand écrivain.


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  • Le chagrin d'aimer

    Geneviève Brisac

    Parution : 28 Février 2018 - Entrée pnb : 1 Mars 2018

    «  On écrit pour comprendre ce que l'on ne comprend pas. Quand j'écrivais Vie de ma voisine, mon héroïne me parlait de sa mère. Elle me racontait ses mots, elle évoquait ses gestes. L'amour d'une mère. Je mesurais mon ignorance dans ce domaine. Ma mère n'en savait ni les mots ni les gestes.
    Je suis donc partie sur les traces d'une petite fille grecque et arménienne et de sa mère, danseuse orientale et apatride, à Paris dans les années 20.
    Ma mère ne voulait rien savoir de son passé. Il a fallu que j'enquête et que je l'invente. Que je trouve les mots pour la retrouver. C'est ce livre, Le chagrin d'aimer.
    Je suis passée par la cour du roi de Grèce et par les collines de Fiesole. Par un atelier d'écriture, une maison de retraite, plusieurs voitures, un supermarché, des quantités de paquets de gauloises, une machine à écrire. Autant de circonstances, par-delà les guerres, les destructions, les irrémédiables pertes, où ma mère se battait avec ce qui fait la vie ordinaire  : la nourriture, l'argent, le travail, l'amour.
    J'ai tenté d'en savoir un peu plus sur elle, sur moi. Chemin faisant, j'ai compris que ce n'était qu'un début.  »
      G. B.

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  • Anglais Une journée dans la mort de l'Amérique

    Gary Younge

    Parution : 4 Octobre 2017 - Entrée pnb : 5 Octobre 2017

    Chaque jour, ce sont près de sept enfants ou adolescents qui meurent par balle aux États-Unis. Cette statistique glaçante ne peut rendre compte à elle seule des vies détruites par les armes à feu, Gary Younge a donc décidé de raconter le destin des jeunes gens tués au cours d'une journée choisie au hasard. Ils sont dix à être abattus le 23 novembre 2013, dix enfants et adolescents âgés de 9 à 19 ans  : sept noirs, deux hispaniques, un blanc.
    Gary Younge consacre un chapitre à chacune de ces victimes tuées par balle, parfois par accident, parfois lors d'un règlement de comptes  : Jaiden, Kenneth, Stanley, Pedro, Tyler, Edwin, Samuel, Tyshon, Gary et Gustin. En recoupant les entretiens qu'il a menés avec leurs proches, les rapports de la police, du «  911  » et des journalistes locaux, il reconstitue la vie et les dernières minutes de ces jeunes, victimes de leur condition sociale, de la négligence des adultes, des lobbys.
    Vibrante immersion dans ces dix courtes vies, Une journée dans la mort de l'Amérique est un ouvrage aussi précis qu'intense. Gary Younge déploie tout son savoir-faire narratif pour nous immerger dans les États-Unis d'aujourd'hui et nous inviter à réfléchir, sans tabou, à cette tragédie américaine.

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  • Je suis dans les mers du sud ; sur les traces de Paul Gauguin

    Jean-Luc Coatalem

    Parution : 3 Octobre 2001 - Entrée pnb : 27 Avril 2016

    Après une enfance en Polynésie et dans l'océan indien, Jean-Luc Coatalem, 41 ans, écrivain-voyageur, journaliste à Géo, continue de parcourir le monde. Il a publié chez Grasset Villa Zaouche (1994), Tout est factice (1995), Mission au Paraguay (1996), Le Fils du fakir (1998).

    Le Livre :
    C'est le cliché sépia d'une anglo-polynésienne, achetée aux enchères par l'auteur, qui le pousse à partir, soudain, sur les traces de Paul Gauguin. Qui était cette jolie vahiné ? Et surtout, pour quelle raison l'artiste peignit-il le visage cireux de son fils, Aristide, dit Atiti, le jour de sa mort à Papeete ? Quel écho intime ce tableau éveille-t-il chez Jean-Luc Coatalem, qui comme Gauguin connut la Bretagne comme les archipels de la Polynésie.
    Commence alors une traque, méticuleuse, réaliste mais fulgurante, où l'on comprendra que Gauguin, petit-fils de Flora Tristan, « Inca » halluciné, « Péruvien à la bourse plate », fuit la réalité pour se trouver lui-même, renverse tous les clichés sur l'exotisme, à en perdre la raison, jusqu'au fonds du puits du Jouir, où l'auteur retrouve intacte sa seringue de morphinomane.
    Quelle traque ! Quelle enquête, mystique et géographique ! Bretagne, Hollande, Danemark, Panama, Martinique, Tahiti, et les lointaines mers du Sud, avec pour compagnons, les peintres, les créanciers, les marchands du culte, des vahinés, l'océan, la solitude. Un Gauguin affairiste courant après la vente ? Un Gauguin père de famille, abandonnant ses cinq enfants à Copenhague ? Un Gauguin réconcilié avec lui-même, peintre apaisé, dont la main fût guidée par les dieux Maori ? Quel est le vrai Gauguin ? Et si son appétit pour l'ailleurs, pour « le grand Divers » cachait une autre faim ?
    Comme l'écrivit Gauguin : « On rêve et on peint tranquillement. »

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  • Une vie pour le cinéma

    Jean-Jacques Annaud

    Parution : 31 Octobre 2018 - Entrée pnb : 17 Novembre 2018

    «  Il n'y a de grandes oeuvres d'art qu'à l'ombre d'un grand rêve  ». Jean-Jacques Annaud avait fixé le sien dès l'âge de neuf ans, quand, un peu crânement, il annonçait à sa mère  qu'il  serait cinéaste ou rien.   Aujourd'hui, l'objectif est atteint et certains des films de cet enfant déterminé comme La guerre du feu, L'ours, Le nom de la rose, L'amant, Sept ans au Tibet, Stalingrad, Le dernier loup, ont fait rêver des millions de spectateurs dans le monde. Une vie de cinéma revient, à la première personne, sur ce parcours étonnant. On y découvre un gamin rêveur issu d'un milieu modeste, un bourreau de travail,  un homme d'audace et de passion qui, quels que soient les événements, heureux ou non, ne s'est   jamais perdu de vue.
    Technicien hors pair, toujours à l'affût de nouvelles technologies, après ses études de cinéma (école de Vaugirard puis l'IDHEC, l'ancienne Femis) et une licence de lettres, Jean-Jacques Annaud a fait ses premières armes dans la publicité dont il deviendra une des stars avec quelque cinq cents spots à son actif.
    Mais, en chemin, il n'oubliait pas son ambition, le long-métrage, le «  grand cinéma  ».  Ce sera, en 1976,   La victoire en chantant, un premier film qui lui vaut l'oscar de meilleur film étranger. Dès lors, tous les projets ou presque de ce voyageur infatigable le conduiront aux quatre coins du monde, en Côte d'Ivoire, au Canada, en Argentine, en Allemagne, en Espagne, au Kenya, en Italie, en Écosse,  au Vietnam, en Tunisie, au Qatar, en Mongolie. Seul compte le sujet, qu'il aime universel. Résultat  : il est sans conteste le plus international des réalisateurs français et l'un des plus célèbres.
    Jean-Jacques Annaud est aussi un remarquable directeur d'acteurs qui a su capter le talent des plus grands, de Patrick Dewaere à Sean Connery, de Ed Harris à Jude Law,   de José Garcia à  Brad Pitt, de Rachel Weisz à Patrick Dempsey. Il a aussi révélé nombre de jeunes comédiens inconnus comme Ron Perlman qu'il emploiera trois fois.
    Enfin ce livre plein d'anecdotes dévoile les secrets, les exigences et les folies de la fabrique du cinéma  : en se racontant, Jean-Jacques Annaud écrit un chapitre de l'histoire du cinéma mondial.

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  • Malta Hanina

    Daniel Rondeau

    Parution : 11 Janvier 2012 - Entrée pnb : 7 Décembre 2015

    "Le destin m'a jeté dans une carrière qui n'était pas la mienne. Accroché au rocher maltais par mes lettres de créance, ouvrier de la diplomatie française sur une île perdue au milieu des eaux et du temps, j'ai vu tourner les saisons, et fleurir trois fois les orangers. Il y a longtemps que j'attendais d'avoir ma chaise au banquet méditerranéen. Jusqu'alors je n'étais qu'un oiseau de passage. Malte a tenu ses promesses. J'ai été accueilli, d'une certaine façon délivré, admis dans la confidence d'une vieille civilisation."Daniel Rondeau raconte ce pays qu'il a vécu : Malte la généreuse (Malta Hanina), la catholique, la sémitique, nombril de la mer entre Sicile et Libye, entre Orient et Occident. Mais il parle aussi de la France, de l'Europe tentée par l'oubli, de sa vie d'écrivain. Jamais il n'a taillé autant de facettes pour faire un portrait. 

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  • La consolation des voyages

    Jean-Luc Coatalem

    Parution : 3 Mars 2004 - Entrée pnb : 27 Avril 2016

    Enfant en Polynésie, adolescent à Madagascar, puis locataire à l'année d'une chambre d'hôtel parisien, Jean-Luc Coatalem a toujours aimé les voyages, fussent-ils immobiles. Devenu journaliste, il a aussi sillonné le monde, happé par un désir de voir autant que par une furieuse envie d'échapper, de recommencer.
    Ce récit faussement autobiographique, qui oscille entre humour et poésie, propose, au-delà d'un éloge du déplacement et de la découverte, une quête de ces hautes clairières où se mêlent le réel et l'imaginaire. Le Pékin mystérieux de Victor Segalen, les Marquises sublimées de Stevenson, l'île de Robinson, la Bretagne immémoriale et l'improbable rocher de Pitcairn, l'histoire d'une graine magique ou d'un aïeul subjugué par l'Indochine, autant de pistes et de traces que remonte notre auteur. Ici, la lumière d'une rencontre au hasard d'un chemin d'Ombrie ; là, dans un taxi goanais qui brimbale, le charme d'une jeune indienne entrevue. Là encore, une navigation hypnotique vers le grand Nord et ses bleus icebergs.
    Mais ce récit joue admirablement avec les illusions, les chausses-trappes, les feintes et les déceptions du déplacement : le leurre du voyage.
    L'ailleurs devient systématiquement un ici dès que l'on y a posé le pied. Où est donc, dès lors, le vrai voyage ? Où commence le bout du monde ? Où aller pour se perdre ?
    Sous la plume de Coatalem, chaque aller-retour devient un multiplicateur de soi. Chaque aventure, une autre facette du même voyageur, révélé autant que consolé par la géographie. Avec son récit ému, Jean-Luc Coatalem signe un surprenant anti-guide de voyage.

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  • Patagonie intérieure

    Lorette Nobécourt

    Parution : 8 Mai 2013 - Entrée pnb : 7 Décembre 2015

    Y a-t-il un monde au bout du monde ? Un secret à découvrir aux confins de ces terres sauvages où ce n'est plus l'homme qui habite la nature mais la nature qui tolère l'homme ? Un hiver, Lorette Nobécourt part seule au Chili pour réaliser ce «rêve très grand et très ancien d'aller un jour en Patagonie ».
    De Valparaiso jusqu'en Terre de feu, en bateau, à pied, en bus, l'auteur nous emmène au bout du monde où se dévoile, à travers des paysages inouïs, les contours de cette Patagonie intérieure que nous portons tous, espace libre et sauvage dont nous est révélée ici la géographie intime.

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  • Une vie choisie

    Marc Simoncini

    Parution : 7 Mars 2018 - Entrée pnb : 8 Mars 2018

    « Je ne suis pas un très bon programmeur, j'ai trop d'idées, je vais trop vite, je ne suis pas concentré, pas efficace et pas organisé ». Ainsi se décrit celui qui a pourtant fondé le site de rencontres le plus célèbre d'Europe, Meetic, et que ses jeunes admirateurs surnomment le serial entrepreneur. Il est vrai que la réussite de Marc Simoncini n'est pas une success story traditionnelle  : elle repose essentiellement sur son incroyable culot, sa liberté de ton et de jugement, son esprit visionnaire et son inconscience providentielle.
    Des chantiers du BTP où il commence à travailler à la salle de billard où il installe ses premiers bureaux pour se lancer dans l'aventure Minitel, de 3615 GAY à Meetic en passant par la création de iFrance, de son enfance marseillaise   au building new-yorkais où il rachètera son principal concurrent, il dit tout, et on peine à y croire. Comment il s'est construit en se fiant à son intuition, comment il a osé  créer le premier site de rencontres payant alors qu'internet était encore le royaume du gratuit, la frénésie des roadshows  pour lever des fonds et les nuits sans dormir pour boucler les négociations,   les coups durs et les échecs sans lesquels il n'y a pas de succès, les victoires inespérées sans lesquelles il n'y a plus d'aventure.
    A cent à l'heure, avec un humour décapant et un style personnel, il nous entraîne dans les couloirs du temps et les coulisses d'un parcours étonnant.

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  • Transsibérien

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    Parution : 11 Janvier 2012 - Entrée pnb : 7 Décembre 2015

    28 mai 2010, Dominique Fernandez, accompagné d'une vingtaine d'écrivains, photographes, journalistes, acteurs, français et russes, embarque, au départ de Moscou, à bord du Transsibérien qui les mènera à Vladivostok, capitale de la Russie d'Extrême-Orient. Trois semaines sur les rails, et le bout du monde. De découvertes en réflexions, il livre, dans un récit émaillé de références littéraires et historiques, la Russie toute entière. Au fil du parcours et des paysages qui se succèdent, l'écrivain poursuit sa méditation, constate, observe, raconte, s'interroge. Une migration à la fois physique et spirituelle, aux allures de pélerinage.
    De la place Rouge à Tchékhov, de la dictature stalinienne à la terrible beauté sibérienne en passant par Nijni-Novgorod, Irkoutsk et le fleuve Amour, Dominique Fernandez invoque écrivains et penseurs, Gautier, Dumas, Gorki, Tolstoï. Et, en toile de fond, persistante, l'ombre inquisitrice du passé soviétique.

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  • Une phobie française

    Thomas Thévenoud

    Parution : 30 Mars 2016 - Entrée pnb : 27 Avril 2016

    « Dans la France d'aujourd'hui, chacun a sa phobie, qu'il cherche à guérir. Chacun a ses secrets, qu'il cherche à cacher.
    Pendant des mois, j'ai préféré garder le silence. La honte et la culpabilité étaient trop fortes. Jusqu'au jour où j'ai décidé d'écrire cette histoire, la mienne.
    Une phobie française, c'est le récit d'une vie entièrement consacrée à la politique. Vue de l'intérieur, comme un infiltré. De Montceau-les-Mines au Palais de l'Elysée, des premières campagnes électorales au Conseil des ministres, ce livre raconte ce qu'est devenue la politique dans notre pays, un petit monde qui tourne sur lui-même, de plus en plus vite, comme un manège.
    Un monde où les grandes ambitions se nourrissent des petites trahisons, où les amis d'hier deviennent les ennemis de demain, où les tweets servent de jugements derniers.
    On y croise beaucoup de ceux qui font notre histoire de France : François Hollande et ses oublis, Manuel Valls et son chien, Nadine Morano au salon de coiffure... Mais il y a aussi un avocat fiscaliste à 650 euros de l'heure, un journaliste qui croit être le meilleur de France, des psys, des inspecteurs des impôts, des ministres et partout cette violence hystérique qui enflamme la société, qui embrase les réseaux sociaux, qui laisse sans voix.
    Ce livre est donc un portrait de la France d'aujourd'hui mais aussi l'histoire d'un homme, d'un couple, d'une famille plongés au milieu de la tempête et qui décident de ne pas sombrer. Heureusement que quelques bienveillants sont là, insolites sauveteurs qui ne savent même pas le rôle qu'ils ont eu dans cette histoire.
    Grâce à eux, grâce à ce livre, je crois comprendre un peu mieux ce que nous sommes collectivement devenus.
    Surtout, j'ai trouvé de nouvelles raisons d'espérer. »T.T.

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  • Boréal et banquise

    Paul-Emile Victor

    Parution : 26 Février 1997 - Entrée pnb : 7 Décembre 2015

    C'est en 1934 que l'explorateur Paul-Emile Victor, embarqué sur le Pourquoi-Pas ? du commandant Charcot, découvre le Groenland et les esquimaux d'Ammassadik. Quatorze mois durant il partage le quotidien de la famille equimaude qui l'adopte. En 1936, il traverse à pied le désert de glace du Groenland. Puis ce sera la Laponie, l'Alaska, la terre Adélie.
    C'est journaux de route rédigés lors de ses deux premières expéditions sont autant d'observations et notes précises. PAul-Emile Victor nous montre, photos et croquis à l'appui, que ce peuple est parmi les plus "adaptés" du monde. Mais ce sont aussi des pages tendres et émouvantes : la rencontre avec l'ours, la chasse au narval, les récits des magiciens, et tout simplement, la joie de vivre avec cinquante chiens, vingt-cinq Esquimaux, et Doumidia, sa compagne esquimaude.

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  • Le château solitude

    Gilles Leroy

    Parution : 4 Mai 2016 - Entrée pnb : 29 Avril 2016

     
    Gilles Leroy propose, en vingt-six mots, un abécédaire égoïste et personnel où il se raconte tout entier. L'Autre, Désir, Géniteur, Jardin, Lire, Onarchie, Plaire, Rupture, Télévision, Wanderlust, Zéro, sont autant de thèmes que l'auteur explore avec fantaisie, intelligence et drôlerie. Chaque entrée donne lieu à des récits successifs, tour à tour souvenirs, anecdotes, pensées, coups de coeur ou coups de griffe, de sorte que se compose sous nos yeux une oeuvre furieusement vivante et à la richesse galopante. Conçu en arborescence, Le château Solitude déploie, de toute sa densité, les multiples facettes de son auteur. Un récit en forme d'autoportrait mouvant, d'une sensibilité érudite et porté par une langue à l'irrésistible élégance.

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  • Rhapsodie roumaine

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    Parution : 7 Octobre 1998 - Entrée pnb : 7 Décembre 2015

    Un éditeur de New Delhi demanda à Dominique Fernandez, lors de son dernier séjour en Inde, de relire L'Odore dell-India, écrit il y a un demi-siècle par Pasolini, livre célèbre là-bas. L'idée première de Sentiment indien a donc été de confronter deux expériences et de voir ce qui a changé ou est resté immobile. Mais au-delà de cette comparaison, le texte de Dominique Fernandez s'est transformé en interrogation sur les problèmes qui l'intéressent particulièrement : moeurs conjugales, statut des castrats et des homosexuels, différence entre la conception indienne de la littérature et la conception occidentale, caractères du cinéma indien, merveilles de l'art moghol, splendeurs du baroque portugais, philosophie étrange de la route, douceur, misère et violence quotidienne.
    Le livre est divisé en chapitres qui explorent tour à tour un de ces thèmes, sur le ton de la flânerie libre, sans prétendre constituer ni un guide ni une explication de cet immense pays. On y passe par Delhi, le Rajasthan, Bénarès, Calcutta, Bombay, Goa, au fil des impressions recueillies au jours le jour par un voyageur qui n'a pas d'autre titre à parler de l'Inde que le fait d'en être tombé amoureux.

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  • La croix de fer forgé

    Henry de Monfreid

    Parution : 1 Janvier 1966 - Entrée pnb : 7 Décembre 2015

    « Géant solitaire dressé sur le Roussillon devant la mer toute proche, le Canigou paraît énorme bien que son altitude n'atteigne pas trois mille mètres, mais ainsi jailli de la plaine, ses vertigineux escarpements le rendent plus imposant que les plus hautes cîmes alpestres. »

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  • Vers les terres hostiles de l'Ethiopie

    Henry de Monfreid

    Parution : 1 Janvier 1933 - Entrée pnb : 7 Décembre 2015

    « Enfin les amarres sont larguées, plus rien ne relie le navire à la terre, le Chenonceaux quitte Marseille et moi pour la vingtième fois, je m'enfuis vers les pays du soleil. »Vers les terres hostiles de l'Ethiopie est le récit captivant des aventures d'Henry de Monfreid en Ethiopie.

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  • Mon aventure à l'île des forbans

    Henry de Monfreid

    Parution : 1 Janvier 1958 - Entrée pnb : 7 Décembre 2015

    Il avait alors quatre-vingts ans, Henry de Monfreid partit de La Réunion avec son fils et deux passagers à bord d'un petit canot à moteur, heureusement doté d'une voiture de fortune, pour se rendre à l'île Maurice, - une banale traversée de cent milles - et se trouva bientôt dans le plus grand péril, son moteur en panne au milieu de la mer déchaînée. Il fallut toute l'énergie et la parfaite connaissance de la mer du vieil homme intrépide pour éviter la catastrophe.
    C'est le récit de cette dramatique aventure qu'Henry de Monfreid nous rapporte dans Mon aventure à l'île des Forbans. Il y met cette rigueur et cette simplicité qui rendent si captivantes toutes les relations de celui que l'on peut considérer comme " le plus grand aventurier d'aujourd'hui ".

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  • Venise, à tous les temps

    Eric Ollivier

    Parution : 14 Juin 1989 - Entrée pnb : 7 Décembre 2015

    Il y a mille manières d'aimer Venise, et il est deux manières d'en parler. Avec solennité, ou sur un ton naturel. Éric Ollivier, qui a choisi le second registre, rassemble ici ses impressions après les nombreuses promenades du rêveur solitaire qui l'ont conduit, depuis des années, dans cette cité sans pareille.
    Il propose ses balades à trois l, les sensations successives que lui ont procurées les saisons changeantes... Il développe des thèmes distincts qui se rejoignent dans un ample finale spontané et quotidien.
    Résistant à la tentation " littéraire ", Éric Ollivier esquisse des images sans les endimancher, en hommage à la seule ville qui soit aussi une idée, puisqu'elle pourrait exister uniquement dans l'imagination des rêveurs enchantés.
    Ce n'est pas un guide, mais une confidence à voix éprise.

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