Sciences sociales / Société

  • Libre comme une déesse grecque

    Laure de Chantal

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    Parution : 16 Février 2022 - Entrée pnb : 27 Janvier 2022

    Les Grecs et les Romains ont-ils inventé le féminisme ?
     
    Si les sociétés antiques peuvent être qualifiées de machistes, leur mythologie nous montre tout le contraire. Elle nous montre de savantes magiciennes, comme Médée ou Circé, de sages gouvernantes, comme Pénélope, d'irréductibles guerrières comme les Amazones et des déesses, tant de déesses, les Parques, les Muses, Aphrodite, Athéna, toutes porteuses de civilisation et de création. Non seulement la mythologie gréco-romaine nous offre des figures de femmes profondément puissantes, mais elle a donné des traits féminins aux plus belles forces de la civilisation. Dans la mythologie, le meilleur de l'Homme est une femme.
     
    Actuels et éternels, voire prémonitoires, les mythes racontés dans cet ouvrage nous invitent à penser la place des femmes aujourd'hui et nous donne plus que jamais envie de se battre pour elle. Contre toute attente, le lecteur découvrira que les femmes de la mythologie sont parfois bien plus libres que celles d'aujourd'hui et se délectera de la beauté et de la fécondité de leurs histoires. Venues de la nuit des temps, ces figures féminines, une fois dépoussiérées des clichés, nous offrent autant de modèles merveilleux, ambitieux, fondamentaux et riches, motifs de rêveries et de réflexions, en tout cas à garder en mémoire et à transmettre aux femmes et aux hommes de demain. Soyons humanistes, c'est-à-dire féministes.

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  • Ensemble : dix choix pour un meilleur présent

    Ece Temelkuran

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    Parution : 9 Février 2022 - Entrée pnb : 24 Décembre 2021

    « Lisez ce livre : vous saignerez et vous vous sentirez protégés en même temps.  C'est la magie d'Ece Temelkuran. »  Roberto Saviano, auteur de  Gomorra  Aujourd'hui, les incendies de forêt qui ont ravagé l'Australie et la Californie ont clairement montré que nous étions au milieu d'une catastrophe climatique. Aujourd'hui, la pandémie nous a révélé à quel point nos systèmes économiques étaient précaires, et les théories du complot assiégeant les élections américaines ont prouvé la même chose de nos démocraties. Les responsables politiques n'ont pas la solution. En vérité, ils sont, le plus souvent, le problème.Alors que fait-on ?Dans  Ensemble.  Dix choix pour un meilleur présent, Ece Temelkuran décide de répondre à cette question épineuse, en appliquant ce qu'elle appelle « dix choix de vie ». Choisir de croire plutôt que d'espérer passivement ; affronter la réalité pour en faire surgir la beauté du monde ; apprivoiser ses peurs pour bien nous connaître ; la dignité plutôt que la fierté ; l'attention plutôt que la colère ; la force au pouvoir, et bien d'autres encore.Grâce à sa prose courageuse, persuasive et convaincante, la journaliste turque nous fait entendre un véritable cri d'urgence. Nous devons agir et réagir ensemble : il n'y a pas de place pour un futur incertain. Nous avons besoin de réponses tout de suite, maintenant, pour déterminer notre avenir.  Traduit de l'anglais par Christel Gaillard-Paris

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  • Féminismes et pop culture

    Jennifer Padjemi

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    Parution : 17 Mars 2021 - Entrée pnb : 17 Mars 2021

    Le féminisme se porte-t-il sur un t-shirt ? Kim Kardashian est-elle un objet sexuel ou une femme puissante ? La série Grey's anatomy  peut-elle changer la vie des femmes ?Dans un essai à la première personne documenté, passionné et engagé, Jennifer Padjemi, journaliste spécialiste questions de société, explore l'alliance, pour le meilleur et pour le pire, du féminisme et de la pop culture. En reprenant le fil des mouvements féministes modernes, de l'émergence d'un féminisme intersectionnel au mouvement « body positive » en passant par Me too et en se basant sur son expérience de femme noire, elle décortique le rapport que nous entretenons avec les objets culturels les plus populaires. Biberonnée  aux clips vidéo, chansons grand public et maintenant aux séries TV, notre consommation de divertissement façonne, accompagne, et parfois challenge notre vision du monde.  En utilisant la pop culture comme un miroir de notre société mondialisée, l'auteure questionne à travers elle le féminisme, le genre, la sexualité, l'intersectionnalité.Jennifer Padjemi interroge les liens d'interdépendance entre consommation de masse et idéologie progressiste, et jette un regard joyeux et lucide sur nos divertissements, sans concession au patriarcat.Un livre à mettre entre toutes les mains !

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  • Le combat Adama

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    Parution : 3 Avril 2019 - Entrée pnb : 29 Mars 2019

    « Le Combat Adama, ce n'est pas seulement le combat de la famille Traoré. Mon frère est mort sous le poids de trois gendarmes et d'un système. La France a un problème avec la police et la gendarmerie : ça fait partie du Combat Adama. La jeunesse fait partie du Combat Adama. L'école fait partie du Combat Adama. Le racisme fait partie du Combat Adama. La démocratie et la justice font partie du Combat Adama. »
      Assa Traoré
    Le 19 juillet 2016, Adama Traoré est mort dans la cour de la gendarmerie de Persan dans le Val-d'Oise. C'était le jour de son anniversaire. Il avait 24 ans. Depuis, un combat se développe et s'amplifie qui, à partir de la question des violences policières dans les quartiers populaires, interroge en profondeur notre monde et la politique : le Combat Adama.

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  • L'effet Louise

    Caroline Boudet

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    Parution : 29 Janvier 2020 - Entrée pnb : 11 Janvier 2020

    « Vingt regards sont braqués sur moi. Ils m'écoutent, tous, et je me demande ce que je fous là, avec l'impression d'être une mauvaise comédienne dans le remake sans le sou d'une série judiciaire américaine.
    Vingt personnes, des dossiers de vingt pages photocopiés trois fois, une heure de temps de vie multipliée par vingt individus multipliée par les heures de préparation desdits dossiers, les échanges par mail, par courrier et par téléphone.
    Tout ça pour régler au millimètre les conditions d'entrée de ma fille à l'école de la République.
    Ma petite Louise, trois ans, deux bras, deux jambes et toujours ce foutu chromosome en plus. »
    Quatre ans après La vie réserve des surprises, Caroline Boudet prend de nouveau la plume et revient sur les mois qui ont précédé l'entrée en maternelle de sa fille Louise, porteuse de trisomie 21. Des mois lourds, difficiles, souvent ubuesques : un véritable parcours du combattant pour elle et ses proches.
    Dans ce récit émouvant et drôle, l'auteure raconte la lutte sans répit pour la scolarisation de Louise. Elle en profite aussi pour dire ce qui est souvent tu, pour montrer ce qui est caché, par pudeur ou par gêne, concernant le handicap et le quotidien qui en découle (un autre bébé ou pas, et le grand frère ?, et le couple dans tout ça ?, le syndrome de stress post-traumatique après l'annonce du handicap d'un enfant, rester une femme quand on est « mère courage »...) Avec, en filigrane, ce tourbillon d'émotions -dont le rire, omniprésent dans les pires situations -  qu'est la vie avec un chromosome en plus.

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  • Ce qui n'a pas de prix

    Annie Le Brun

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    Parution : 16 Mai 2018 - Entrée pnb : 17 Mai 2018

    C'est la guerre, une guerre qui se déroule sur tous les fronts et qui s'intensifie depuis qu'elle est désormais menée contre tout ce dont il paraissait impossible d'extraire de la valeur. S'ensuit un nouvel enlaidissement du monde. Car, avant même le rêve ou la passion, le premier ennemi aura été la beauté vive, celle dont chacun a connu les pouvoirs d'éblouissement et qui, pas plus que l'éclair, ne se laisse assujettir.
    Y aura considérablement aidé la collusion de la finance et d'un certain art contemporain, à l'origine d'une entreprise de neutralisation visant à installer une domination sans réplique. Et comme, dans le même temps, la marchandisation
    de tout recours à une esthétisation généralisée pour camoufler le fonctionnement catastrophique d'un monde allant à sa perte, il est évident que beauté et laideur constituent un enjeu politique.
    Jusqu'à quand consentirons-nous à ne pas voir combien la violence de l'argent travaille à liquider notre nuit sensible, pour nous faire oublier l'essentiel, la quête éperdue de ce qui n'a pas de prix ?

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  • La bêtise s'améliore

    Belinda Cannone

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    Parution : 19 Septembre 2007 - Entrée pnb : 7 Décembre 2015

    Nous avons tous constaté que bien des gens dont nous respectons l'intelligence s'en servent... bêtement. Camus ne disait-il pas qu'il y a deux sortes d'intelligences, l'intelligence intelligente et l'intelligence bête ? Cette dernière produit une pensée uniformisée dont nous voyons les traces partout. Mais il n'est pas si facile de décrire ce phénomène de conformisme dans sa version actuelle. 
    Il ne s'agit donc pas dans cet essai d'incriminer une nouvelle fois la sottise dans sa large existence mais l'opinion des gens éclairés, ceux qui, ayant le temps et les moyens de s'informer et de se cultiver, sont pourtant victimes du préjugé et du lieu commun, qu'ils contribuent à distiller dans l'opinion contemporaine. Paresse, réduction, relativisme, recours à des idées intelligentes mais périmées... : il faut comprendre les mécanismes de cette butée de l'esprit qui fait qu'une pensée sophistiquée et en apparence libre s'applique parfois mécaniquement. 
    En 36 brefs chapitres, La bêtise s'améliore aborde l'amour, la politique, l'économie, l'art, la morale, l'école, la langue, le désir, le bonheur... Cet essai, dont un modèle pourrait être Le Neveu de Rameau de Diderot, met en scène le dialogue de trois personnages : Gulliver, l'homme en colère qui est le moteur de cette réflexion, son ami le narrateur, indulgent et curieux, et Clara, la fiancée du narrateur, qui tire plutôt la réflexion vers la philosophie morale. 
    Il n'y a pas de remède au conformisme, il s'agit juste de se montrer toujours vigilant et La bêtise s'améliore veut y contribuer en étant un appel à la responsabilité intellectuelle. D'abord éloge de la liberté d'esprit, il aimerait nous mettre en garde contre la pétrification de la pensée qui nous menace à tout moment.

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  • Après ; six femmes pour un monde différent

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    Parution : 28 Octobre 2020 - Entrée pnb : 15 Octobre 2020

    « Après ne pourra pas être comme avant. »« Nous tirerons tous les enseignements de cette crise sans précédent. » Multiplication d'appels, surenchère de serments, abondance d'engagements. Mais pour combien de temps, avant le retour du « business as usual » ? Oui la sécurité sanitaire, mais l'économie, idiot ! Oui l'environnement, mais la croissance, mon grand ! Oui la justice sociale, mais le réalisme, braves gens !
    Alors, cette fois, ce sont peut-être des femmes qui oseront donner leurs chances à l'impossible. Si ces femmes, de tous les continents, qui ont su conquérir leur place à la force de leurs idées, ne sont pas entendues, qui le sera ?
    Pour cela, il fallait les convaincre de s'exprimer, de s'exprimer ensemble, non pas d'une seule voix, mais dans une polyphonie. Pour dessiner un autre avenir que l'attente de la crise prochaine. On entendra ici la parole de la franco-américaine Esther Duflo, prix Nobel d'économie, celle de la navigatrice Isabelle Autissier, première femme à avoir accompli un tour du monde en solitaire et présidente du WWF France, celle encore de Godeliève Mukasarasi qui, pour son engagement lors du génocide rwandais a été désignée « Femme de courage », celle de la romancière Fang Fang dont le Journal tenu à Wuhan a fait le tour du monde malgré l'hostilité des autorités chinoises, celle de la généticienne Mayana Zatz, dont les travaux sur la cartographie du génome a permis d'aider des milliers de familles malades au Brésil, ou enfin celle de la philanthrope Melinda Gates dont la fondation investit massivement dans la santé mondiale et le développement. 
    De Paris à Kigali et de Sao Paulo à Seattle, chacune a puisé dans son expérience la plus intime, plus que dans une idéologie toute faite, pour contribuer à ce plaidoyer, comme s'il était possible que ce soit celui la dernière chance. 

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  • On ne naît pas femme, on le devient

    Fabienne Brugère

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    Parution : 10 Avril 2019 - Entrée pnb : 3 Avril 2019

    Simone de Beauvoir disait : « On ne naît pas femme : on le devient. » Puisant dans sa propre expérience et avec un regard sur le monde, Fabienne Brugère décline cette phrase à travers les différents âges de la vie, de la naissance, la jeunesse, l'âge adulte à la vieillesse, en montrant comment la femme est à la fois piégée et cependant en mesure de se libérer. Cette défense d'un féminisme ordinaire cherche non pas à victimiser les femmes mais à expliquer qu'elles peuvent changer leur quotidien et le cours de leur vie.
    Ce livre est un plaidoyer pour la liberté, écrit par une philosophe engagée, qui travaille aussi sur le droit à l'hospitalité.

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  • Aux étudiants

    Jiddu Krishnamurti

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    Parution : 5 Juin 2013 - Entrée pnb : 7 Décembre 2015

    Krishnamurti (1895-1986) a été un penseur à contre-courant des idées reçues de son époque. Dès 1929, il a débuté une longue existence de prises de parole publiques à travers le monde qui, au-delà de sa disparition, continuent par l'écrit de fédérer une foule attentive. Sa bataille ? Réfléchir à la manière dont l'homme peut accéder à la vérité de la vie en se libérant de ses entraves ; l'accumulation de l'instruction, de la mémoire, des traditions et systèmes de pensée. 
    Krishnamurti ne livre en aucun cas de remède. La marche vers la liberté et la découverte de soi aboutira par chacun, et en chacun. Car pour comprendre le réel, encore faut-il prendre connaissance de soi. Et pour se connaître soi-même, la première étape vers la libération consiste à fuir le carcan du conditionnement. Et laisser jaillir l'état créatif. C'est cette délivrance de l'esprit statique, du connu, qui offrira à chaque homme l'accès au rang d'architecte d'une société nouvellePour les États-Unis, 1968, c'est l'année de l'élection du Président Nixon, celle aussi de l'assassinat de Martin Luther King et la quatrième année consécutive de guerre au Viêtnam. En 1968, de l'Ouest à l'Est, on remet sérieusement en doute l'american way of life. S'inscrivant dans ce contexte agité et fertile aux réfl exions lancées tous azimuts, Krishnamurti engage une tournée américaine et rencontre les étudiants du pays, auxquels il s'adresse dans ce volume à la fois en prenant la parole avec l'intransigeance et l'ironie qui le caractérisent, mais aussi en privilégiant le système du « questions-réponses », où l'on retrouve ses thématiques de prédilection : la vie, la mort, l'amour. 
    Sans jamais perdre de vue son auditoire, une jeunesse bien résolue à ne pas se taire, celui qui refusa toujours d'endosser l'habit de « maître spirituel » pose une question qui, avec un recul d'une cinquantaine d'années, déborde de ce strict cadre de la jeunesse et résonne en chacun de nous : comment penser une révolution qui ne soit pas sanglante mais une « révolution fondamentale », qui naîtrait en chaque individu ?.

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  • On m'avait dit que c'était impossible

    Jean-Baptiste Rudelle

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    Parution : 30 Septembre 2015 - Entrée pnb : 7 Décembre 2015

    UNE FOIS N'EST PAS COUTUME, UN DIRIGEANT ICONOCLASTE DÉCIDE
    DE FAIRE VOLER EN ÉCLATS LES CLICHÉS.
    Nos PME françaises ne prospèrent pas ?
    Il est temps d'en finir avec l'obsession fiscale et administrative des patrons. Les vraies raisons sont ailleurs.
    Jean-Baptiste Rudelle a réussi un improbable défi.
    En moins de dix ans, sa société, Criteo, qui invente une nouvelle forme de publicités ciblées sur Internet, est passée de l'arrière-boutique d'une saladerie
    à une multinationale aujourd'hui cotée au Nasdaq, qui pèse plus de 2 milliards en Bourse. Il nous raconte ici son parcours, qui a été tout sauf un long fleuve tranquille, et ses échecs puisque pour lui l'échec est la condition même du succès. Il nous livre aussi ses secrets de réussite, ainsi qu'un vigoureux plaidoyer pour la création d'entreprises de hautes technologies en France. 
     

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  • Transmettre, apprendre

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    Parution : 12 Février 2014 - Entrée pnb : 7 Décembre 2015

    Apprendre, qu'est-ce que cela veut dire ? Qu'est-ce que cela suppose ? Par quelles voies est-ce que cela passe ? À ces questions l'école contemporaine apporte une réponse catégorique : l'école traditionnelle s'est trompée, elle a voulu transmettre des connaissances détenues par un maître en les inculquant à des élèves passifs. Cette pédagogie de l'imposition ne marche pas. Il faut lui substituer une pédagogie active faisant de l'enfant l'acteur de la construction de ses savoirs. Nous sommes au moment où cette réponse se révèle aussi fausse, dans sa demivérité, que la philosophie antérieure. Il en résulte que l'école d'aujourd'hui est plongée dans une incertitude complète sur la nature de l'opération qu'il lui revient d'effectuer. Tout est à reprendre, à commencer par l'opposition supposée entre activité de l'élève et transmission du savoir.
    C'est ce problème fondamental que ce livre s'efforce d'éclairer. Il dégage les origines de ce nouveau modèle pédagogique. Il en montre les limites. Il ne prétend pas apporter des solutions toutes faites. Il en appelle à une réflexion sur cette expérience primordiale dont les adultes refoulent le souvenir : la difficulté d'apprendre, qui ne se sépare pas de la nécessité d'une transmission.

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  • La gauche identitaire ; l'Amérique en miettes

    Mark Lilla

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    Parution : 3 Octobre 2018 - Entrée pnb : 4 Octobre 2018

    « Les États-Unis sont en proie à une hystérie morale - notre sport national - sur les questions de race et de genre qui rend impossible tout débat public rationnel. La gauche américaine a délaissé la persuasion démocratique pour s'engager à cor et à cri dans la dénonciation hautaine. La gauche européenne elle aussi est à la recherche d'un nouvel élan, et certains suivent avec intérêt ce qui se passe outre-Atlantique. Mon livre s'adresse tout particulièrement à eux. Je veux les mettre en garde et les convaincre que la politique identitaire est un piège qui, à la fin, ne servira que la droite qui a bien plus l'habitude d'exploiter les différences. Après la lutte des classes, après un flirt avec l'insurrection armée, après le rêve romantique du tiers-mondisme et face aux défis de la mondialisation, il est grand temps que la gauche redécouvre les vertus de la solidarité républicaine. »
      M. L.
    Traduit de l'anglais (États-Unis) par Emmanuelle et Philippe Aronson

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  • Planète porn ; enquête sur la banalisation du X

    Marie Maurisse

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    Parution : 2 Mai 2018 - Entrée pnb : 27 Mai 2018

    Le X est partout. Chaque année, près de cent milliards de vidéos sont regardées gratuitement sur le site Pornhub. Amateurs, fétichistes, libertins... Désormais, la pornographie est à portée de clic. Cette banalisation change la manière de travailler des professionnels du secteur, confrontés à une crise sans précédent. Doit-on avoir peur de cette nouvelle donne ? Comment appréhender les contenus pornos disponibles sur Internet ? Sont-ils de plus en plus violents ? Faudrait-il les censurer pour le bien-être de nos enfants ? Les femmes regardent-elles aussi du porno ? L'addiction existe-t-elle ?
    De Los Angeles à Budapest, en passant par Paris, Newcastle et Barcelone, Marie Maurisse a rencontré les nouveaux acteurs du X et questionné des spécialistes sur ce que la diffusion massive de la pornographie change dans nos vies. Son récit mélange reportages, interviews et analyses qui nous donnent les clés pour réagir à ce nouvel âge.

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  • Hollywood et la difficulte d'aimer

    Laurent Jullier

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    Parution : 24 Mars 2004 - Entrée pnb : 7 Décembre 2015

    « Comment peut-on encore prendre au sérieux une vieille romance hollywoodienne ? Le réalisme domine aujourd'hui les discours publics sur l'amour, repoussant le genre de la romance dans des ghettos où se consomment rapidement des chewing-gums du coeur - les gondoles de supermarchés réservées aux livres Harlequin, la télévision hertzienne de l'après-midi. Le discrédit du grand amour dans les sociétés les plus riches de la planète semble total. » Et pourtant, ces films, devenus des objets kitsch dont les improbables happy-ends, les couchers de soleil romantiques et les violons languissants font sourire les spectateurs du troisième millénaire, conservent un pouvoir de fascination. Peut-être parce que la vision qu'ils donnent du sentiment amoureux est moins simple et naïve qu'il n'y paraît. En choisissant une douzaine de romances de l'Age d'Or hollywoodien, certaines très connues et d'autres moins, Laurent Jullier suit le déroulement de l'intrigue, de la rencontre au premier regard, des rites de séduction aux obstacles intimes et sociaux,, des aléas de la possession aux rigueurs de la déception. Il y décèle une « philosophie pratique » de l'amour subtile, sombre et parfois désespérée, qui est d'ordinaire associée au cinéma de la modernité. Produits par une usine à rêves, ces films, qui disent la difficulté d'aimer, finalement ne « racontent pas d'histoires ».

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  • Ensemble contre la gynophobie

    Lisa Azuelos

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    Parution : 11 Mai 2016 - Entrée pnb : 5 Mai 2016

    « Mal nommer les choses, c'est ajouter du malheur au monde. » A. Camus
    Il n'existe pas, en France ni dans le monde, de terme neutre et unique pour caractériser l'ensemble des violences ou offenses qui sont faites aux femmes parce qu'elles sont des femmes. Et c'est de ce constat qu'est parti la réalisatrice Lisa Azuelos pour créer une association, et un livre collectif : Ensemble contre la gynophobie.
    Puisqu'une femme n'est définissable ni comme race ni comme religion, les violences et les inégalités qu'elle subit restent sans nom. Sans voix, donc.
    Le livre et l'association ont pour objectif de faire émerger le mot « gynophobie », de créer un mouvement mondial afin de qualifier et de dénoncer tous les actes de gynophobie, et de faire en sorte que ce mot devienne le pivot pour créer tant un observatoire qu'un outil pénal.
    À l'instar de l'homophobie, du racisme ou de l'antisémitisme, ce mot pourrait, sans stigmatiser un sexe, une culture ou une religion, tracer un cordon de sécurité autour de ce qui n'est plus acceptable au xxie siècle.
    La moitié de l'humanité doit cesser d'être une minorité pour le bonheur de tous.

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  • Sous le charme du fait divers

    Mara Goyet

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    Parution : 16 Mars 2016 - Entrée pnb : 27 Avril 2016

    « Il suffit de voir une petite fille habillée de rouge, panier sur le bras, pour sentir la présence de la galette et du loup. Il suffit aussi, désormais, d'ouvrir un congélateur pour craindre la découverte d'une nurserie macabre, de croiser une joggeuse pour voir un halo en sursis fluo. Le cours de la Vologne nous inquiète tout autant qu'une maison de pain d'épices. Il y a le petit Poucet et le petit Grégory, la pantoufle de vair et le pull-over rouge. Les faits divers sont là. Dans nos vies, dans nos représentations, nos blagues, nos mots, nos craintes nos réflexes, dans nos imaginaires.
    À première vue, tout semble avoir déjàété dit et redit sur eux. Bien des théories que l'on a proposées à son sujet (politiques, sociologiques, psychanalytiques, etc.), si brillantes soient-elles, parlent cependant de tout sauf d'une chose pourtant essentielle : la façon tout à fait originale dont les faits divers nous marquent, nous imprègnent une fois la sidération passée, la manière dont on les « vit » existentiellement, dont ils persistent. À force de regarder du côté des causes, des conséquences, de l'origine, de la structure, du rôle, de l'utilisation, on en vient à ne plus voir le fait divers tel qu'il fait effet. C'est pourquoi, il faut aussi décrire l'empreinte, l'écho, la fragrance que les faits divers laissent dans notre monde, en chacun de nous. C'est l'objet de ce livre qui à travers l'étude des objets, des héros, des lieux, du style des faits divers cherche à expliquer la place considérable qu'ils occupent dans notre existence. »Mara Goyet

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  • Je rêvais d'un autre monde

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    Parution : 22 Février 2017 - Entrée pnb : 23 Février 2017

    Le phénomène prend de l'ampleur : les jeunes Français sont de plus en plus nombreux à se radicaliser et à faire allégeance à l'État islamique. La grande majorité d'entre eux a entre 15 et 25 ans. Pour le reste, tout les distingue : leurs origines, leur milieu social, leur religion, leur culture, leur niveau d'études, leur caractère et leur parcours individuel...Pourtant, aussi différents soient-ils, ils ont en commun de succomber aux sirènes de la propagande de Daech et de s'engager à ses côtés, adhérant sans réserve à une idéologie au nom de laquelle certains vont jusqu'à commettre des actes meurtriers contre leur pays et ceux qui pourraient être leur famille, leurs amis et leurs pairs.Que se passe-t-il au juste dans l'esprit d'un jeune prêt à risquer sa vie pour s'engager ? Comment peut-il en arriver là ? Pourquoi est-il séduit par le discours extrémiste de l'État islamique ? Qu'est-ce qui le pousse à rompre radicalement avec tout ce qui a fait sa vie jusqu'à présent ? Quand le jeune embrigadé a tiré un trait sur sa famille pour se tourner vers une famille de substitution, quand il a remplacé la raison par le mimétisme et la répétition, quand c'est le groupe qui pense à sa place, quand il ne ressent plus rien pour personne, quand il veut tuer et mourir, comment le remobiliser en tant qu'individu ?Ces jeunes gens sous emprise, élevés dans les réseaux sociaux, baignés de réalité virtuelle, n'hésitent pas à passer à l'acte pour vivre un idéal et ne plus se contenter de le rêver. Ils nous inquiètent, nous dérangent et nous interrogent. Sont-ils des symptômes de notre époque ? Entre fragilité inhérente à l'adolescence, engagement, fanatisme, radicalisation et folie meurtrière, où se situe la frontière ? Ensemble, les auteurs aident des jeunes et leur famille à sortir de l'embrigadement. Ils décryptent ici les méthodes employées par les recruteurs de l'État islamique et nous aident à comprendre les processus à l'oeuvre dans la radicalisation adolescente. Avec, en filigrane, l'espoir de permettre aux jeunes de retrouver leur liberté de penser.

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  • Marseille ; le roman vrai

    Marie-France Etchegoin

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    Parution : 6 Avril 2016 - Entrée pnb : 27 Avril 2016

    Autant le dire simplement, j'aime Marseille. J'y ai vécu, et j'y retourne souvent. Deux parties de la ville qui n'ont a priori rien à voir m'occupent depuis des années.
    La première se passe à la Castellane, dans les fameux quartiers nord. Fin 2011, juste avant Noël, un garçon de 17 ans, prénommé Kamel, y était assassinéà la kalachnikov. Deux jours après, trois dealers grillaient dans un « barbecue ». Une balle dans la tête et des corps brûlés dans une voiture, parce que «ça prend vite feu ». Kamel habitait la cité de Zinedine Zidane que j'avais arpentée aux temps où l'on célébrait la France « blanc, black, beur ». En 2011, les trafiquants de la Castellane n'avait pas encore fait résonner leurs fusils mitrailleurs à la veille d'une visite du premier ministre à Marseille et la cité ne faisait pas les gros titres de journaux. Mais, on disait déjà qu'elle abritait le plus gros marché de stupéfiants de la région, voire de France, ce qui était vrai. 
    Dans la même période, on assistait à l'ascension des deux frères Guérini, Jean-Noël, qui présidait le conseil général des Bouches-du-Rhône et Alexandre, qui retraitait déchets et ordures. Quand Kamel a été abattu en bas de son immeuble, Jean-Noël venait d'être mis en examen pour, entre autres, « trafic d'influence » et « association de malfaiteurs ». Le juge qui instruisait le dossier parlait d'un « système mafieux » mais le socialiste continuait à diriger le département. Son frère Alex, poursuivi pour les mêmes motifs (plus quelques autres dont la « détention » d'un chargeur de pistolet Glock), sortait de cinq mois de détention préventive mais lui aussi continuait à diriger ses entreprises.
    Ces deux histoires parallèles ont fini par se rencontrer.
    D'un côté, les quartiers nord, les zones périphériques réservées aux descendants d'immigrés, l'économie de la drogue et sa violence à l'état brut. De l'autre, les quartiers sud, la partie « corso-marseillaise » de la ville, son économie tout court et sa violence recyclée dans les urnes. Deux mondes dissemblables et pourtant imbriqués, l'un expliquant l'autre. Et entre deux franchissements de frontières, j'allais au Cercle des Nageurs, ce club de natation, dont la célébrité s'accroît après chaque compétition internationale.
    Ce livre est né de mes allers et retours entre ces deux mondes, avec le Cercle au milieu, comme un miroir grossissant de la ville.
    Marseille est belle et tragique, tout chez elle semble soumis à la fatalité. Marseille est elle-même un cercle, un cycle éternellement recommencé, que rien ne vient jamais briser, la définition même de la tragédie.
    Marseille a une histoire. Cette histoire la rend unique. Et cette histoire l'enferme. Tous ceux qui ont prétendu vouloir lui offrir un autre destin ont étééjectés du cercle. Marseille, quel que soit le maire qui occupe son hôtel de ville, et quel que soit le gouvernement qui au sommet de l'État promet d'y ramener de l'ordre, reproduit toujours les mêmes formes. Ses habitants eux-mêmes, qu'ils me pardonnent de parler à leur place, enragent d'en être prisonniers mais, qu'on leur donne la clé, ils n'ouvrent pas pour autant la porte pour s'échapper.
    Sinon quoi ? Leur ville serait comme toutes les autres. »M.-F. E.

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  • Vu en Amérique... bientôt en France

    Geraldine Smith

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    Parution : 17 Octobre 2018 - Entrée pnb : 17 Novembre 2018

    Sous l'Amérique d'aujourd'hui perce la France de demain. La « flexibilité»à l'américaine - de l'emploi, des horaires d'ouverture des magasins, du départ à la retraite, de la vie familiale désynchronisée -, on connaît déjà. Voici maintenant la revendication de « lieux sûrs », de l'entre-soi, du « droit » de se promener en pyjama dans la rue, des pronoms aussi fluides que le genre. En attendant l'addiction sur ordonnance, la prescription de pilules pour améliorer les résultats scolaires, l'épuration de la littérature, la prohibition de la danse « sexuellement agressive » et du port du sombrero. En huit histoires, toutes de première main, ce
    livre raconte l'Amérique comme vous ne l'avez jamais vue, la France telle que vous ne la connaissez pas... encore.

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  • Une lente impatience

    Daniel Bensaïd

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    Parution : 31 Mars 2004 - Entrée pnb : 7 Décembre 2015

    « Ce livre n'a d'autre ambition que d'aider à comprendre un itinéraire politique et philosophique, après le désastre du stalinisme, à l'époque de l'apothéose marchande, lorsque les hiéroglyphes de la modernité livrent leurs secrets au grand jour. » Philosophe et militant de la Ligue communiste, Daniel Bensaïd revient sur un parcours où l'individuel et le collectif interfèrent sans cesse. Alternant le « je » et le « nous », les souvenirs singuliers et les expériences partagées, il inscrit sa trajectoire personnelle, assumée sans complaisance, dans une histoire politique qui commence au milieu des années 1960. Des années de formation toulousaines dans le bistro familial « rouge vif »à la fondation des Jeunesses communistes révolutionnaires, des débats à l'ENS de Saint-Cloud aux meetings de Nanterre, de « l'affaire non classée » de 1968 à l'expérience douloureuse des luttes en Argentine, de la relecture de Marx à la « piste marrane », des combats d'hier à ceux d'aujourd'hui, il raconte une révolte obstinée qui a dû apprendre la durée. Une lente impatience, tendue entre action et réflexion, qui se révèle aussi dans le plaisir d'une écriture vive.

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  • La nouvelle guerre du sexe

    Elisabeth Weissman

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    Parution : 24 Septembre 2008 - Entrée pnb : 7 Décembre 2015

    Le libéralisme économique a fait main basse sur notre sexualité. Il la contamine avec le virus du marché parce qu'il s'attaque physiquement et psychiquement à notre capacitéà aimer. Sacrifiant notre libido sur l'autel de la flexibilité et de la précarité, il fait de la sexualité un loisir comme un autre et du sexe, une pièce détachée, formatée et optimisée à coup de coachs et de sex toys.
    Le nouvel ordre sexuel est devenu un management que l'on s'applique non seulement à soi-même mais aussi à l'autre, qui reprend tous les paradigmes de l'économie de marché : performance, rendement, productivité, optimisation des résultats, instrumentalisation et réification. 
    En promouvant une sexualité brute, technique et utilitariste, le libéralisme vide la sexualité de son essence même, le désir. Il met au centre de sa logique marchande le désaveu de l'autre. L'individu est placé tour à tour en situation de consommateur et consommable, de consommant et consommé, de client et marchandise. Véritable offrande faite au divin marché.

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  • Causes communes ; des juifs et des noirs

    Nicole Lapierre

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    Parution : 12 Octobre 2011 - Entrée pnb : 7 Décembre 2015

    « L'empathie va à l'encontre de la vieille et détestable recette des pouvoirs incertains consistant à stigmatiser des populations ou à les dresser les unes contre les autres, pour faire diversion ou servir d'exutoire. Noirs contre Juifs, chrétiens contre musulmans, gens d'ici contre gens du voyage, ou d'autres encore, peu importe les protagonistes, dans ce dangereux jeu de dupes. Loin de la sympathie compassionnelle envers les victimes et des mobilisations humanitaires tenant lieu de politique, qui reproduisent des relations inégalitaires, l'empathie encourage au contraire les solidarités fondées sur le respect et la réciprocité. Celles auxquelles invitait Frantz Fanon, à la fin de Peau noire, masques blancs : "Pourquoi tout simplement ne pas essayer de toucher l'autre, de sentir l'autre, de me révéler l'autre ? Ma liberté ne m'est-elle pas donnée pour édifier le monde du Toi ?"» 
    Vigoureux éloge de l'empathie, Causes communes prend le parti des convergences plutôt que des concurrences, des solidarités plutôt que des rivalités. Retraçant avec mille histoires inédites les relations nouées par des Juifs et des Noirs autour d'idéaux de liberté et de dignité durant le xxe siècle, Nicole Lapierre nous emmène dans un vaste voyage, de New York à Varsovie, du Mississipi à l'Ouzbékistan, de la Lituanie à l'Afrique du Sud, de Harlem à Paris, en passant par les Antilles. Nourri par l'enquête, son propos prend résolument le contre-pied de cette triste dérive appelée « concurrence des victimes » qui renvoie dos à dos deux communautés de souffrance. Les tensions qui parfois les opposent nous concernent tous : elles résultent d'abord du niveau de la reconnaissance accordée à l'histoire des opprimés ou des persécutés. Quels qu'ils soient. Juifs ou Noirs.

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  • Hypnose mode d'emploi

    Gérard Miller

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    Parution : 9 Octobre 2002 - Entrée pnb : 7 Décembre 2015

    Flaubert, dans son Dictionnaire des idées reçues, écrivait de l'hypnose : « Joli sujet de conversation ». Il est vrai que suggestionner ses semblables était alors à la mode et que tout le monde avait, sur le sujet, un avis.
    Aujourd'hui, c'est un fait : les hypnotiseurs ont presque tous disparu. L'humanité ne s'en porte pas plus mal, mais quel dommage de ne plus rien savoir de cette pratique envers laquelle Freud lui-même reconnut toute sa vie avoir une dette !
    Eh bien, Hypnose mode d'emploi va remettre le sujet au goût du jour, et de façon érudite qui plus est.
    Plusieurs textes courts, citations et références à l'appui, se promèneront en effet à travers les quatre derniers siècles, pour y rencontrer Mesmer, Charcot ou Coué, et répondre ainsi à quelques questions cruciales du genre : « Peut-on découvrir des trésors cachés grâce au magnétisme ? », « A-t-on déjà poussé quelqu'un au crime sous hypnose ? », « Comment Freud hypnotisait-il ? », « La méthode Coué a-t-elle vraiment existé ? ».

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