Sciences du langage

  • Les mots qui nous manquent ; encyclopédie

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    • Calmann-lévy
    Parution : 5 Octobre 2016 - Entrée pnb : 10 Avril 2021

    Cascamorto (italien) : Tomber mort d'amour.
    Zapoï (russe) : Une terrible envie de se saouler, de se perdre dans l'oubli.
    Sarang (coréen) : J'aimerais être avec toi jusqu'à la fin de ma vie !
      
    C'est en regardant les Indiens nettoyer les vitres le long des façades des gratte-ciels à New York qu'est née l'idée de ce livre. Ils appartiennent à une tribu qui ignore le mot « vertige », sa sensation, le concept même.
    Les auteurs ont alors eu envie de connaître et de rassembler ces mots qui existent dans d'autres langues et qui n'ont pas d'équivalents dans la langue française. Mais à combien de mots allaient-elles avoir accès ? Beaucoup ou très peu ?
    Yolande Zauberman et Paulina Spiechowicz ont alors rencontré des traducteurs, des poètes, des chercheurs. Elles ont fouillé dans les dictionnaires, les livres d'anthropologie ou de géopolitique pour trouver ces mots manquants. Elles ont accédéà un réservoir de mots qui s'est avéré infini.
    Dans cette petite encyclopédie, les mots sont un voyage, ils tiennent le lecteur en haleine, le font passer par des sentiments, des nuances, des colères qui appartiennent à toutes les géographies. Par leurs mots secrets les autres cultures s'ouvrent à nous. Par exemple, « Wiswas » désigne en arabe une obsession qui tourne dans la tête et n'en veut plus sortir. Prononcer ces deux syllabes partout dans le monde arabe et les regards s'éclairent : on n'est plus tout à fait un étranger.
    Ce livre répond à un désir que l'on a tous éprouvé : sentir une seconde comment sentent les autres.
     
     

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  • Lettres aux instituteurs

    Ferry-J+Guizot-F+Jau

    • Calmann-lévy
    Parution : 7 Novembre 2007 - Entrée pnb : 7 Décembre 2015

    « J'ai vu, l'autre jour, un directeur très intelligent d'une école de Belleville, qui me disait : "Ce n'est pas seulement à la campagne qu'on ne sait lire qu'à peu près (...) ; à Paris même, j'en ai qui quittent l'école sans que je puisse affirmer qu'ils savent lire."»Qui est l'auteur de ces lignes ? Nicolas Sarkozy ? Xavier Darcos ? Non, Jean Jaurès !Style, argumentation et philosophie, à l'heure où le président de la République choisit lui aussi d'écrire une Lettre aux éducateurs, rien de plus stimulant que de remonter le cours de la filiation prestigieuse dans laquelle il inscrit sa démarche.Pragmatisme de Guizot, morale prudente de Ferry, ferveur humaniste de Jaurès : on retrouve dans ces lettres avec une résonance troublante toutes les questions de l'école d'aujourd'hui.Dans leur version intégrale, trois lettres exemplaires, trois textes fondateurs sur la noblesse de la vocation enseignante.

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  • à trois carreaux de la marge

    Squarcioni-L

    • Calmann-lévy
    Parution : 26 Août 2009 - Entrée pnb : 7 Décembre 2015

    "Officiellement, je suis institutrice. Ce que tout le monde ignore c'est que, au cours d'une journée d'école, j'effectue toutes sortes de métiers. Aujourd'hui, par exemple, j'ai été tour à tour : gendarme, dompteuse de lion, médecin urgentiste, personnel d'entretien, clown, berger, maître de conférences, réparatrice de matériel électroménager, magicienne, cantatrice, bibliothécaire... Et j'en oublie. [...] Sur la piste, de temps à autre, je les ai fait rire, ce qui n'est pas judicieux en ce début d'année où il faut s'imposer. Mais c'est plus fort que moi, je ne résiste pas au plaisir de voir leurs sourires s'épanouir sur leurs lèvres. "Sous forme de chroniques tendres ou mordantes, Laurence Squarcioni nous dévoile de l'intérieur, et au jour le jour, comment se vit le métier de professeur des écoles, qui, contrairement aux idées reçues, n'est ni tranquille ni privilégié. Au fil de l'année scolaire, elle dresse une photo de classe vivante et attachante. Elle restitue avec drôlerie la vie de ses élèves, dont on comprend les désirs, les difficultés, les joies et les peurs. Avec elle, on entre dans la classe et on partage le quotidien de tous les élèves qui se retrouvent sur les bancs de l'école, chaque matin.

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  • Journal d'une maman d'élève malhonnête et énervée

    Sayada-E

    • Calmann-lévy
    Parution : 26 Août 2009 - Entrée pnb : 7 Décembre 2015

    L'école maternelle, c'était bien fini. Place à l'élémentaire, la bien nommée « grande école », celle où l'on a tous appris à lire pour enfin déchiffrer tous ces signes qui jalonnent notre quotidien.
    D'ici trois mois, c'est aussi la fin d'une certaine connivence avec le père de ma fille, quand on épelait devant elle les mots interdits. « Tu ne lui achètes pas de b-o-n-b-o-n aujourd'hui. »
    Ou encore :
    « Tu n'es qu'un pauvre c-o-n. »
    Désormais mon enfant saura tout, même la façon dont je traite son géniteur. Il fallait s'y attendre.
    Dans un récit d'une mauvaise foi tout à fait assumée, Estelle Sayada décrit avec beaucoup de finesse et d'autodérision son parcours de jeune maman à l'école primaire. Entre deux anecdotes tantôt mordantes tantôt tendres, elle prend le temps de dire tout haut les mille et unes mesquineries qui hantent les pensées des parents d'élèves. Les enfants, les instituteurs, les directeurs, les parents, personne ne trouve grâce à ses yeux, pas même sa propre fille...
    Journal d'une maman d'élève malhonnête et énervée est un petit plaidoyer salutaire contre le triomphe du politiquement correct en milieu scolaire.

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