• Le journal d'une femme de chambre

    Octave Mirbeau

    Parution : 25 Janvier 2012 - Entrée pnb : 7 Décembre 2015

    Edition enrichie (préface, notes, chronologie, bibliographie)Le 14 septembre 1898, Célestine R. prend sa nouvelle place au Mesnil-Roy, en Normandie, et décide de tenir son journal. « Mon intention, écrit-elle, est de n'employer aucune réticence, pas plus visà- vis de moi-même que vis-à-vis des autres » : les turpitudes de ses maîtres seront donc férocement montrées. D'abord conçu comme une étude de la condition domestique et une satire des moeurs bourgeoises, Le Journal d'une femme de chambre que Mirbeau fait paraître en 1900 s'est élargi en une dénonciation de l'intolérance qui a conduit à la condamnation de Dreyfus, et la satire bascule du côté de la diatribe. Au moment de sa parution, l'emportement impudique qui traverse le roman scandalise la critique, qui en dénonce les ignominies et n'en rend compte qu'à regret. Mais aujourd'hui, nous pouvons regarder sans moralisme la fureur dévastatrice du livre et son esthétique du monstrueux, et y voir la preuve, bien plutôt, de l'éclatante puissance littéraire de Mirbeau.Édition présentée et annotée par Pierre Glaudes.

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  • Le jardin des supplices et autres romans

    Octave Mirbeau

    Parution : 8 Octobre 2020 - Entrée pnb : 14 Octobre 2020

    Connu pour ses sympathies anarchistes, Octave Mirbeau est un écrivain engagé. Il a combattu l'antisémitisme, le nationalisme, le colonialisme, toutes les formes de domination qui asservissent l'individu. Sujets d'indignation qui intéressent notre temps et nous incitent à redécouvrir cette œuvre.
    Avec Le Jardin des supplices, il invente une forme romanesque qui rompt avec les conventions de la cohérence narrative et de la vraisemblance. Ce texte offre un assemblage de morceaux disparates dans lequel la stylisation du réel en dévoile, par-delà les apparences, les aspects grotesques ou monstrueux. Mirbeau y adopte, après l'avoir longtemps cherché, le mode satirique qui va désormais faire de ses romans l'expression de son engagement passionné dans les luttes de son époque.
    Le Jardin des supplices et Le Journal d'une femme de chambre sont autant d'allégories qui, en pleine affaire Dreyfus, renvoient à la France antidreyfusarde sa propre image hallucinée sous un jour crépusculaire. Quelques années plus tard, La 628-E8, parodie d'un récit de voyage en automobile à travers l'Europe du Nord, est l'occasion de violentes charges contre le colonialisme belge, le militarisme, le nationalisme barrésien, la germanophobie. En 1913 enfin, Dingo, pseudo-récit de formation où un chien refait paradoxalement l'éducation de son maître, offre un tableau féroce de la France radicale.
    Ces quatre romans montrent combien Octave Mirbeau mérite d'être considéré comme le rénovateur du roman satirique dans la tradition de Ménippe, le philosophe cynique. Sans oublier, comme nous le rappelle son contemporain Émile Zola, qu'il fut aussi ce " justicier " compatissant, qui avait " donné son cœur aux misérables ".

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  • La grève des électeurs

    Octave Mirbeau

    Parution : 2 Février 2017 - Entrée pnb : 29 Août 2017

    Le 28 novembre 1888, Octave Mirbeau signe dans Le Figaro un article intitulé La Grève des électeurs. Un tel manifeste en faveur de l'abstention serait aujourd'hui impensable. Pour autant, il ne cherche point à inoculer le vice du désengagement mais à dénoncer la mystification du système électoral qui pare de la légitimité du vote les extorsions des puissants. Ce n'est pas l'idée de démocratie qu'il critique mais sa pratique au sein de la République ; les institutions abêtissent l'électeur tout en lui demandant son aval. L'anarchisme de Mirbeau fait de l'individu le centre à partir duquel la République doit être interrogée. Il prend à partie l'électeur, qu'il tutoie, sur l'absurdité de sa contribution au grotesque spectacle de sa quête aux suffrages. Par l'humour et la dérision, il attente à la respectabilité des institutions, dénonce "la protection aux grands, l'écrasement aux petits". Si Mirbeau n'érige pas d'utopie dans cette critique radicale, il nous lègue les armes capables de nous défaire du conditionnement qui annihile le plus faible ; vision suffisamment juste pour qu'elle nous dérange encore plus de cent ans plus tard !

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  • Vache tachetée et concombre fugitif

    Octave Mirbeau

    Parution : 12 Mai 2020 - Entrée pnb : 8 Mai 2020

    Publiés dans la presse à un rythme soutenu, les contes de Mirbeau ont souvent été négligés par leur auteur qui les prétendait alimentaires... Ressortis après sa mort par sa veuve, on a découvert à quel point ils étaient subversifs et drôles. Composés pour une presse bourgeoise, ils s'en prennent à la bonne conscience, au confort moral et intellectuel de lecteurs qu'il espère bousculer. Les hommes vivent dans un troupeau voué à l'abattoir sinon aux urnes... Les thèmes en sont tragiques ou grinçants, les ressorts en sont comiques, élaborés dans le cadre d'une véritable volonté de démystification : du cynisme, du cléricalisme, de l'hypocrisie... Polémiques, radicaux, ils témoignent de la vigueur de l'un des auteurs les plus saisissants et les plus inspirés de la supposée "Belle Époque"...

    Octave Mirbeau (1848-1917) toujours très lu, est considéré comme une des grandes plumes fin-de-siècle. Journaliste, pamphlétaire, critique d'art, romancier et auteur dramatique il a imposé avec Le Jardin des Supplices, Le journal d'une femme de chambre, Les Vingt-et-un jours d'un neurasthénique, son théâtre (Les Affaires sont les Affaires), sa voix d'écrivain engagé, libertaire et individualiste. Curieux inlassable, il a découvert nombre de peintres et d'écrivains devenus incontournables.

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  • Le jardin des supplices

    Octave Mirbeau

    Parution : 6 Juillet 2015 - Entrée pnb : 9 Décembre 2015

    Un homme de main politique est envoyé en mission à Ceylan. En chemin, sur le bateau qu'il l'emmène, il rencontre Clara, une jeune britannique dont il tombe amoureux. Il s'avère que la frêle et belle jeune femme est au-delà de ses apparences, une assoiffée d'amour, de sexe et de mort, de beauté naturelle, de pureté et de déchéance...

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  • À presque 18 ans, le grand Michu règne en maître dans la cour de récré. Mais quand l'injustice à la cantine devient insupportable, la révolte gronde chez ses camarades. N'écoutant que son courage, Michu décide de partir en guerre contre l'ignoble morue à la sauce rousse et les haricots à la sauce blanche...
    La camaraderie, la cruauté, la jalousie ou encore la fraternité : les relations sociales sont mises à l'honneur dans cette anthologie qui interroge le rapport à l'autre, depuis la salle de classe jusqu'à la tombe.
    Ce recueil rassemble Le Grand Michu d'Émile Zola ; Le Papa de Simon, Aux champs, Deux amis et Menuet de Guy de Maupassant ; Deux amis s'aimaient d'Octave Mirbeau.

    o Objet d'étude : Avec autrui : familles, amis, réseaux
    o Dossier pédagogique spécial nouveaux programmes
    o Prolongement : Vivre en société (corpus de textes et analyse d'images).

    Classe de cinquième.

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  • Sac au dos

    Octave Mirbeau

    Parution : 3 Septembre 2003 - Entrée pnb : 27 Avril 2016

    « L'idée m'est venue de me volontairement imposer une corvée bien autrement pénible que les corvées militaires, et, malgré la chaleur, un beau matin, je suis parti à pied, sac au dos, de Marlotte à Bourbon-l'Archambaud. »
    Mais après plus de deux cent cinquante kilomètres parcourus en cinq jours, la chronique de cette randonnée pédestre est loin de chanter les vertus du plein air. En guise de souvenirs, Octave Mirbeau ne récolte au cours de l'été 1884 que de dérisoires trouvailles entomologiques (une cicindèle endormie, un papillon mort) et quelques échantillons de grotesque social (du piou-piou de Montargis aux commis voyageurs de Briare) : la marche n'est pas le fait de ce tempérament bouillant et impétueux qui en supporte mal les lenteurs !

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  • Mémoire pour un avocat

    Octave Mirbeau

    Parution : 13 Juin 2012 - Entrée pnb : 21 Février 2014

    Une belle villa au bord de la mer... les retrouvailles entre Clotilde et son amant promettent d'être délicieuses ! Pourtant, au fil des jours, la jeune femme se révèle de moins en moins tendre avec son compagnon.
    Les héroïnes de ce recueil sont toutes à son image. Jeanne est une jolie blonde qui, ses noces à peine terminées, se renferme mystérieusement en elle-même, au grand dam de son époux. Quant à Laure, elle sombre doucement dans la folie, s'obstinant, malgré les mises en garde bienveillantes de son conjoint, à vouloir traverser un pont qui n'existe pas !
    Chez Mirbeau, la vie de couple ressemble à une mécanique bien réglée qui soudain se grippe et révèle la fragilité d'un bonheur construit par deux êtres que tout sépare...
    Les quatre nouvelles de ce volume (« Mémoire pour un avocat », « Clotilde et moi », « Le Pont » et « Veuve ») invitent à redécouvrir l'oeuvre d'un écrivain souvent méconnu et pourtant salué par les plus grands, de Tolstoï à Apollinaire, en passant par Zola.

    Illustration : Miles Hyman © Flammarion

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  • L'Abbe Jules

    Octave Mirbeau

    Parution : 9 Juin 2015 - Entrée pnb : 9 Décembre 2015

    C'est l'évocation d'un prêtre hystérique et en révolte permanente contre l'Église romaine et contre une société étouffante et oppressive. Jules Dervelle est constamment déchiré entre les besoins de sa chair et ses « postulations » vers le ciel. Mirbeau a choisi pour cadre un petit village du Perche, Viantais, inspiré de Rémalard, où il a passé sa jeunesse : chacun y vit sous le regard de tous et les exigences du corps et celles de l'esprit y sont lamentablement comprimées. Extrait : La vérité, c'est que les Robin, confiants dans les promesses du sénateur, attendaient un avancement prochain, et ne voulaient pas payer les frais de deux déménagements. Ils attendirent douze ans, dans la maison des demoiselles Lejars et, durant ces douze années, ils ne cessèrent de s'excuser, à chaque invitation nouvelle. -- Oh ! nous vous en devons, des dîners !... C'est honteux vraiment !... Mais quand nous aurons nos meubles !... Ma mère ne s'était pas trompée. C'étaient bien les Robin qui avaient sonné à la grille. Ils arrivèrent, lui, soufflant, sa figure enfouie dans le triple tour d'un cache-nez à carreaux noirs et blancs ; elle, minaudant sous une capeline de laine rouge, qu'ornait un large ruban de velours noir. -- Quel temps ! mes amis, s'exclama M. Robin, qui s'ébrouait ainsi qu'un vieux cheval, quel temps !... Et le daromètre baisse toujours.

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  • La Grève des électeurs

    Octave Mirbeau

    Parution : 19 Janvier 2020 - Entrée pnb : 23 Janvier 2020

    La Grève des électeurs est le titre d'une chronique, d'inspiration clairement anarchiste, de l'écrivain français Octave Mirbeau, parue le 28 novembre 1888 dans Le Figaro. Par la suite le texte a été publié à de nombreuses reprises sous la forme d'une brochure, souvent associé à une autre chronique, « Prélude », parue, également dans Le Figaro, le 14 juillet 1889.


    Le texte est repris dans le Supplément Littéraire de La Révolte du 9 décembre 1888, puis en 1902 dans le n° 22 d'un journal anarchiste, Les Temps nouveaux. Rééditions en 1919, en 1924, en 1934, en 1980.



    Comme tous les anarchistes, Mirbeau ne voit dans le suffrage universel et le recours à des élections qu'une duperie par laquelle les dominants obtiennent à bon compte l'assentiment de ceux-là mêmes qu'ils oppriment et exploitent. S'adressant à l'électeur moyen, « ce bipède pensant, doué d'une volonté, à ce qu'on prétend, et qui s'en va, fier de son droit, assuré qu'il accomplit un devoir, déposer dans une boîte électorale un quelconque bulletin », il s'emploie donc à démystifier, discréditer et délégitimer le prétendu droit de vote, grâce auquel les opprimés, dûment aliénés et abêtis, choisissent librement leurs propres prédateurs : « Les moutons vont à l'abattoir. Ils ne se disent rien, eux, et ils n'espèrent rien. Mais du moins ils ne votent pas pour le boucher qui les tuera, et pour le bourgeois qui les mangera. Plus bête que les bêtes, plus moutonnier que les moutons, l'électeur nomme son boucher et choisit son bourgeois. » Et Mirbeau d'ajouter, avec une ironie amère : « Il a fait des Révolutions pour conquérir ce droit. »


    Au lieu d'assumer sa liberté, l'électeur, cet « inexprimable imbécile », ne fait en réalité que se choisir un maître, qui l'éblouit de promesses impossibles à tenir et qui n'a pas le moindre souci des intérêts des larges masses : il participe, ce faisant, à son propre asservissement. Mirbeau appelle donc les électeurs à faire la grève des urnes et à se comporter, non en moutons grégaires, mais en citoyens lucides.



    La Grève des électeurs est le texte de Mirbeau le plus connu, parce qu'il a été massivement diffusé par les groupes anarchistes européens de toutes obédiences, qui voyaient dans la démocratie représentative, reposant sur des élections, une illusion extrêmement dangereuse pour l'émancipation intellectuelle des prolétaires. Tiré, sous forme de tract, à des centaines de milliers d'exemplaires, il a été traduit dans de nombreuses langues : en allemand (« Der Streik der Wähler », en anglais (« Voters strike »), en espagnol (« La Huelga de los electores »), en grec ( ) , en italien (« Lo sciopero degli elettori »), en néerlandais (De Kiezersstaking ou « De staking der kiezers »), en polonais (« Strajk wyborców »), en portugais (« A Greve dos eleitores »), en russe (« »), en serbe (« trajk glasaâ ») et en arménien (« »).




    Source : Wikipédia.

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  • La 628-E8

    Octave Mirbeau

    Parution : 1 Janvier 1929 - Entrée pnb : 7 Décembre 2015

    "Voici donc le Journal de ce voyage en automobile à travers un peu de la France, de la Belgique, de la Hollande, de l'Allemagne, et surtout à travers un peu de moi-même.".

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  • Anglais Celestine

    Octave Mirbeau

    Parution : 4 Janvier 2013 - Entrée pnb : 9 Décembre 2015

    Mirbeau's elegant satire of French society in the wake of the Drefus affair. Celestine is an innocent girl who loses her father to a boating accident and, over time, her dignity to the wealthy men who employ her. Still she soldiers on, obtaining at times a measure of revenge on the wealthy and powerful. By the author of Torture Garden.

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  • Sébastien Roch

    Octave Mirbeau

    Parution : 10 Juin 2015 - Entrée pnb : 9 Décembre 2015

    Dans ce troisième roman signé de son nom, Mirbeau transgresse un tabou majeur : celui du viol d'adolescents par des prêtres, sujet dont on n'a commencé à parler qu'un siècle après sa publication. Aussi bien ce beau et émouvant roman a-t-il été victime d'une véritable conspiration du silence. C'est le récit du sacrifice d'un enfant dont toutes les qualités sont détruites par ses années de collège et les viols qu'il y subit. Arrivé sain de corps et d'esprit au collège des Jésuites de Vannes - où Mirbeau lui-même fit ses études et dont il a été chassé dans des conditions plus que suspectes, en 1863 - le jeune Sébastien Roch, au prénom et au patronyme hautement significatifs, est souillé à jamais et lui aussi injustement chassé sous une accusation infâmante. L'éducation jésuitique constitue un viol de son esprit, suivi du viol de son corps, au terme d'une entreprise de séduction conduite cyniquement par un prêtre machiavélique, son propre maître d'études, le Père de Kern. Celui-ci le fait encore chasser honteusement du collège sous prétexte de prétendues « amitiés particulières » avec son seul ami et confident, le taiseux et révolté Bolorec. Extrait : Un père surveillant, qui, non loin de là, lisait son bréviaire, vint se mêler au groupe. L'enfant se crut sauvé : « Il va les faire taire, les punir », pensa-t-il. S'étant informé pourquoi l'on riait de la sorte, le Jésuite se mit, lui aussi, à rire, d'un rire amusé, discret et paterne, tandis que son ventre rond, secoué de légers soubresauts, gonflait gaiement la soutane noire. Alors, pour ne plus entendre ces rires et ces voix qui lui faisaient mal, pour échapper à ses regards qui le martyrisaient, Sébastien courba la tête et s'éloigna désespéré. Dans la vaste cour, entourée d'une haute barrière blanche et fermée sur le parc par une quadruple rangée d'ormes grêles, les enfants de son âge couraient, jouaient, d'autres se promenaient, bras dessus, bras dessous, sérieux et bavards ; d'autres encore, assis sur les marches du jeu de paume, narraient les prouesses de leurs vacances. Il n'en connaissait aucun. Pas un visage ami, pas une allure familière, pas une main prête à se tendre vers sa détresse de nouveau venu. Avec une serrée au coeur, il observait que des élèves, arrivés comme lui, de la veille, comme lui dépaysés, perdus, tout bêtes, se cherchaient, se rapprochaient, commençaient des ébauches d'amitié, sous l'oeil favorable des maîtres. Seul, il restait à l'écart, n'osant faire aucune avance, de peur des rebuffades ; il sentait s'élargir le vide autour de lui, irrémédiablement, il le sentait s'élargir de tout l'infranchissable espace, de tout l'inviolable univers qui le séparait de Guy de Kerdaniel, et des autres, de tous les autres.

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  • Contes I

    Octave Mirbeau

    Parution : 10 Juin 2015 - Entrée pnb : 9 Décembre 2015

    Octave Mirbeau a publié plus de 150 contes et nouvelles, dans divers journaux et revues : Gil Blas, L'Écho de Paris, Le Journal... Une partie de ces contes ont été regroupés en recueils : Contes de la chaumière, La vache tachetée, La pipe de cidre, etc. Extrait : En cet amour, Marcelle avait apporté, sans compter, tous les trésors de bonté passive et de vertu soumise qui étaient en elle. Elle ne voyait que son mari, n'entendait que lui, n'était heureuse que par lui, et, bien qu'elle fût très belle et, partant, très courtisée, elle passait, au milieu des hommages du monde, indifférente à ce qui n'était pas son mari, sourde à ce qui ne venait pas de lui, sans retourner la tête, une seule fois, aux désirs qui suivaient la traîne de ses robes et toujours voletaient autour d'elle. Ce qui faisait dire aux femmes, avec des moues de léger dédain, que « la petite » manquait d'esprit comme si la bonté et la vertu n'étaient pas le véritable esprit de la femme. Marcelle eut ainsi trois années d'un bonheur que pas un nuage ne vint, un seul instant, assombrir.

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  • Contes II

    Octave Mirbeau

    Parution : 9 Juin 2015 - Entrée pnb : 9 Décembre 2015

    Octave Mirbeau a publié plus de 150 contes et nouvelles, dans divers journaux et revues : Gil Blas, L'Écho de Paris, Le Journal... Une partie de ces contes ont été regroupés en recueils : Contes de la chaumière, La vache tachetée, La pipe de cidre, etc. Extrait : Extrait : J'ouvris les yeux et je regardai autour de moi. Un homme était penché sur mon lit ; près de l'homme, une femme, coiffée d'un bonnet à grandes ailes blanches, tenait en ses mains des compresses humides. La chambre vibrait, claire et simple, avec ses murs tapissés d'un papier gris pâle à fleurettes roses. Sur une table recouverte d'une grosse serviette de toile écrue, je remarquai divers objets inconnus, des rangées de fioles et un vase de terre brune plein de morceaux de glace. Par la fenêtre entr'ouverte, l'air entrait, gonflant comme une voile les rideaux de mousseline, et j'apercevais un pan de ciel bleu, des cimes d'arbres toutes verdoyantes et fleuries se balançant doucement dans la brise. Où donc étais-je ? Il me sembla que je sortais d'un long rêve, que j'avais, pendant des années, vécu dans le vague et pour ainsi dire dans la mort. Je ne me souvenais de rien, j'avais le cerveau vide, les membres brisés, la chair meurtrie, la pensée inerte. J'entendais par moments comme des cloches qui auraient tinté au loin, et puis soudain on eût dit que des vols de bourdons m'emplissaient les oreilles de leurs ronflements sonores.

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  • La grève des électeurs

    Octave Mirbeau

    Parution : 8 Décembre 2011 - Entrée pnb : 9 Décembre 2015

    « À quel sentiment baroque, à quelle mystérieuse suggestion, peut bien obéir ce bipède pensant, doué d'une volonté, à ce qu'on prétend, et qui s'en va, fier de son droit, assuré qu'il accomplit un devoir, déposer dans une boîte électorale quelconque un quelconque bulletin, peu importe le nom qu'il ait écrit dessus ?... Qu'est-ce qu'il doit bien se dire, en dedans de soi, qui justifie ou seulement qui explique cet acte extravagant ? Qu'est-ce qu'il espère ? Car enfin, pour consentir à se donner des maîtres avides qui le grugent et qui l'assomment, il faut qu'il se dise et qu'il espère quelque chose d'extraordinaire que nous ne soupçonnons pas. »

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  • La 628-E8

    Octave Mirbeau

    Parution : 30 Octobre 2011 - Entrée pnb : 9 Décembre 2015

    Les Charron-Girardot-Voigt c'est l'histoire de l'automobile, au moment même où elle se crée, avec les Panhard-Levassor, les Tripier et les Mercédès... Même sous l'initiale C-V-G c'est toute une mythologie à distance : mais il en fallait, du culot, pour s'en offrir une dès 1905, embaucher un chauffeur du nom de Brossette - qui pense, y ayant baroudé, que "l'Amérique c'est comme Aubervilliers, en plus grand" et s'en aller explorer l'Europe. Le livre commence par un éloge de la vitesse : pointes à 55 km/h, mais si ça suffit à bouleverer tout le rapport à l'espace, aux villes, à l'indépendance ? Et quand bien même on vous jette des pierres dans les vitres, ou qu'une fois de plus le différentiel vous contraint à s'arrêter dans un garage de hasard. Mirbeau s'amuse, parce qu'il a compris ce que la voiture allait révolutionner. C'est ce qui donne aussi la griserie à son texte. Lui, il rendra visite au "doux" Rodenbach, à Maeterlinck, ira chercher Van Gogh en son village natal, parlera politique à Düsseldorf ou voyages à Rotterdam. Sachons-le: les textes qui naissent d'une fissure ou d'une transition du monde, c'est par eux que nous devons apprendre nos propres mutations et transitions. Et qu'elle était belle, la 628-E des Charron-Girardot-Voigt, en 1905, sur les routes de France et d'Europe... FB

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  • La Mort de Balzac

    Octave Mirbeau

    Parution : 2 Juin 2012 - Entrée pnb : 9 Décembre 2015

    Texte intégral révisé suivi d'une biographie d'Octave Mirbeau. En novembre 1907, Octave Mirbeau publie "La 628-E 8", récit d'un voyage en automobile, où Marinetti salue les prémices du futurisme. Une partie du livre contient trois sous-chapitres sur la mort d'Honoré de Balzac, survenue dans sa maison de la rue Fortunée, à Paris, le 18 août 1850. En des termes très crus, le journaliste-romancier y raconte l'agonie de l'auteur de "La Comédie humaine" alors que Mme Hanska, son épouse, reçoit dans une chambre voisine un amant. C'est de ce dernier, le peintre Jean Gigoux, qu'Octave Mirbeau prétend détenir le récit de cette scène éminemment balzacienne peuplée de personnalités littéraires et artistiques de l'époque (Théophile Gautier, Victor Hugo, Auguste Rodin, Léon Gozlan, Laurent Jan,...). Choquée, la fille de la comtesse Hanska demande le retrait du livre et l'auteur du "Journal d'une Femme de chambre" se résout à faire débrocher les volumes déjà imprimés pour supprimer les pages scandaleuses consacrées à Balzac. Le texte ne reparaîtra qu'en 1918, publié "aux dépens d'un amateur".

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  • Le journal d'une femme de chambre

    Octave Mirbeau

    Parution : 23 Mai 2013 - Entrée pnb : 9 Décembre 2015

    Le journal d'une femme de chambre
    Octave Mirbeau
    Texte intégral. Cet ouvrage a fait l'objet d'un véritable travail en vue d'une édition numérique. Un travail typographique le rend facile et agréable à lire.
    Mirbeau donne la parole à une soubrette, Célestine, ce qui est déjà subversif en soi, et, à travers son regard qui perçoit le monde par le trou de la serrure, il nous fait découvrir les nauséabonds dessous du beau monde, les « bosses morales » des classes dominantes et les turpitudes de la société bourgeoise qu'il pourfend. Échouée dans un bourg normand, chez les Lanlaire, au patronyme grotesque, qui doivent leur richesse injustifiable aux filouteries de leurs « honorables » parents respectifs, elle évoque, au fil de ses souvenirs, toutes les places qu'elle a faites depuis des années, dans les maisons les plus huppées, et en tire une conclusion que le lecteur est invité à faire sienne : « Si infâmes que soient les canailles, ils ne le sont jamais autant que les honnêtes gens. » Source Wikipédia.
    Retrouvez l'ensemble de nos collections sur http://www.culturecommune.com/

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  • Sébastien Roch (roman gay)

    Octave Mirbeau

    Parution : 22 Mai 2013 - Entrée pnb : 9 Décembre 2015

    Sébastien Roch
    Octave Mirbeau
    Roman de 547 000 caractères
    C'est le récit du sacrifice d'un enfant, dont toutes les qualités sont détruites par ses années de collège et les viols qu'il y subit. Arrivé sain de corps et d'esprit au collège des jésuites de Vannes où Mirbeau a fait ses études et dont il a été chassé dans des conditions plus que suspectes en 1863, le jeune Sébastien Roch, au prénom et au patronyme hautement significatifs (voir saint Sébastien et saint Roch), est souillé à jamais et lui aussi injustement chassé sous une accusation infamante. L'éducation jésuitique constitue un viol de son esprit, suivi du viol de son corps, au terme d'une entreprise de séduction conduite cyniquement par un prêtre machiavélique, son propre maître d'études, le Père de Kern. De surcroît, le Père de Kern le fait chasser honteusement du collège sous prétexte de prétendues "amitiés particulières" avec son seul ami et confident, le taiseux et révolté Bolorec. La personnalité de Sébastien en est déformée à jamais, et sa vie a perdu irrémédiablement tout sens, toute valeur et toute finalité. Au lieu du roman de formation auquel on s'attend, Mirbeau nous livre le prototype du roman de la déformation. Source Wikipédia.
    Retrouvez tous nos titres sur http://www.textesgais.fr/

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  • Le Jardin des supplices

    Octave Mirbeau

    Parution : 9 Juin 2015 - Entrée pnb : 9 Décembre 2015

    Ironiquement, le romancier dreyfusard a dédié cette oeuvre « Aux Prêtres, aux Soldats, aux Juges, aux Hommes, qui éduquent, dirigent, gouvernent les hommes, ces pages de Meurtre et de Sang ». Ce roman, publié au plus fort de l'affaire Dreyfus, à la veille du procès d'Alfred Dreyfus à Rennes, résulte d'un bricolage de textes conçus indépendamment les uns des autres, à des époques différentes, en des styles différents et avec des personnages différents. On trouve tout d'abord des articles sur la « loi du meurtre » : ils constituent le Frontispice du roman, qui présente une discussion d'après-boire entre intellectuels positivistes. Puis vient En mission, première partie d'une narration orale intitulée Le Jardin des supplices : il s'agit d'une caricature grotesque des milieux politiques français de la Troisième République, où l'on voit l'anonyme narrateur, petit escroc de la politique devenu compromettant pour son ministre de tutelle, se faire envoyer à Ceylan sous le prétexte farcesque d'une mission d'embryologiste... Dans la troisième partie du roman (deuxième partie de cette narration, également intitulée Le Jardin des supplices), nous avons droit au récit d'une visite du bagne de Canton. Extrait : --- Pourtant, il est certain qu'ils sont anthropophages ?... persista le gentilhomme... -- Les nègres ? protesta l'explorateur... Pas du tout !... Dans les pays noirs, il n'est d'anthropophages que les blancs... Les nègres mangent des bananes et broutent des herbes fleuries. Je connais un savant qui prétend même que les nègres ont des estomacs de ruminants... Comment voulez-vous qu'ils mangent de la viande, surtout de la viande humaine ? -- Alors, pourquoi les tuer ? objectai-je, car je me sentais devenir bon et plein de pitié. -- Mais, je vous l'ai dit... pour les civiliser. Et c'était très amusant !... Quand, après des marches, des marches, nous arrivions dans un village de nègres... ceux-ci étaient fort effrayés !... Ils poussaient aussitôt des cris de détresse, ne cherchaient pas à fuir, tant ils avaient peur, et pleuraient la face contre terre. On leur distribuait de l'eau-de-vie, car nous avons toujours, dans nos bagages, de fortes provisions d'alcool... et, lorsqu'ils étaient ivres, nous les assommions !... -- Un sale coup de fusil ! résuma, non sans dégoût, le gentilhomme normand, qui, sans doute, à cette minute, revoyait dans les forêts du Tonkin passer et repasser le vol merveilleux des paons...

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  • Journal d'une femme de chambre

    Octave Mirbeau

    Parution : 9 Juin 2015 - Entrée pnb : 9 Décembre 2015

    Honoré Gabriel Riqueti, comte de Mirabeau, plus communément appelé Mirabeau, fut un révolutionnaire français, ainsi qu'un écrivain, diplomate, franc-maçon, journaliste et homme politique français. Surnommé « l'Orateur du peuple » et « la Torche de Provence », il reste le premier symbole de l'éloquence parlementaire en France. Une première version a été publiée en feuilleton dans L'Écho de Paris, du 20 octobre 1891 au 26 avril 1892 (voir Le Journal d'une femme de chambre), alors que le romancier traverse une grave crise morale et littéraire et néglige de peaufiner ses feuilletons pour les publier en volume. Une deuxième version, fortement remaniée, a paru dans la dreyfusarde Revue blanche au cours de l'hiver 1900. Mirbeau donne la parole à une soubrette, Célestine, ce qui est déjà subversif en soi, et, à travers son regard qui perçoit le monde par le trou de la serrure, il nous fait découvrir les nauséabonds dessous du beau monde, les « bosses morales » des classes dominantes et les turpitudes de la société bourgeoise qu'il pourfend. Échouée dans un bourg normand, chez les Lanlaire, au patronyme grotesque, qui doivent leur richesse injustifiable aux filouteries de leurs « honorables » parents respectifs, elle évoque, au fil de ses souvenirs, toutes les places qu'elle a faites depuis des années, dans les maisons les plus huppées, et en tire une conclusion que le lecteur est invité à faire sienne : « Si infâmes que soient les canailles, ils ne le sont jamais autant que les honnêtes gens. » Extrait : On prétend qu'il n'y a plus d'esclavage... Ah ! voilà une bonne blague, par exemple... Et les domestiques, que sont-ils donc, eux, sinon des esclaves ?... Esclaves de fait, avec tout ce que l'esclavage comporte de vileté morale, d'inévitable corruption, de révolte engendreuse de haines... Les domestiques apprennent le vice chez leurs maîtres... Entrés purs et naïfs -- il y en a -- dans le métier, ils sont vite pourris, au contact des habitudes dépravantes. Le vice, on ne voit que lui, on ne respire que lui, on ne touche que lui... Aussi, ils s'y façonnent de jour en jour, de minute en minute, n'ayant contre lui aucune défense, étant obligés au contraire de le servir, de le choyer, de le respecter. Et la révolte vient de ce qu'ils sont impuissants à le satisfaire et à briser toutes les entraves mises à son expansion naturelle. Ah ! c'est extraordinaire... On exige de nous toutes les vertus, toutes les résignations, tous les sacrifices, tous les héroïsmes, et seulement les vices qui flattent la vanité des maîtres et ceux qui profitent à leur intérêt : tout cela pour du mépris et pour des gages variant entre trente-cinq et quatre-vingt-dix francs par mois... Non, c'est trop fort !... Ajoutez que nous vivons dans une lutte perpétuelle, dans une perpétuelle angoisse, entre le demi-luxe éphémère des places et la détresse des lendemains de chômage ; que nous avons la conscience des suspicions blessantes qui nous accompagnent partout, qui, partout, devant nous, verrouillent les portes, cadenassent les tiroirs, ferment à triple tour les serrures, marquent les bouteilles, numérotent les petits fours et les pruneaux, et, sans cesse, glissent sur nos mains, dans nos poches, dans nos malles, la honte des regards policiers. Car il n'y a pas une porte, pas une armoire, pas un tiroir, pas une bouteille, pas un objet qui ne nous crie : « Voleuse !... voleuse !... voleuse ! » Ajoutez encore la vexation continue de cette inégalité terrible, de cette disproportion effrayante dans la destinée, qui, malgré les familiarités, les sourires, les cadeaux, met entre nos maîtresses et nous un intraversable espace, un abîme, tout un monde de haines sourdes, d'envies rentrées, de vengeances futures... Disproportion rendue à chaque minute plus sensible, plus humiliante, plus ravalante par les caprices et même par les bontés de ces êtres sans justice, sans amour, que sont les riches... Avez-vous réfléchi, un instant à ce que nous pouvons ressentir de haines mortelles et légitimes, de désirs de meurtre, oui, de meurtre, lorsque pour exprimer quelque chose de bas, d'ignoble, nous entendons nos maîtres s'écrier devant nous, avec un dégoût qui nous rejette si violemment hors l'humanité : « Il a une âme de domestique... C'est un sentiment de domestique... » ? Alors, que voulez-vous que nous devenions dans ces enfers ?... Est-ce qu'elles s'imaginent vraiment que je n'aimerais pas porter de belles robes, rouler dans de belles voitures, faire la fête avec des amoureux, avoir, moi aussi, des domestiques ?... Elles nous parlent de dévouement, de probité, de fidélité... Non, mais vous vous en feriez mourir, mes petites vaches !...

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  • Dingo

    Octave Mirbeau

    Parution : 12 Janvier 2016 - Entrée pnb : 14 Janvier 2016

    BnF collection ebooks - "Il y a quelques années, - exactement neuf années, un mois et cinq jours, - la veille de Pâques, au matin, Vincent Péqueux, dit La Queue, qui fait le service des messageries entre la gare de Cortoise et le village de Ponteilles-en-Barcis, où j'habitais alors, me livra, venant de Londres, une boîte."BnF collection ebooks a pour vocation de faire découvrir en version numérique des textes classiques essentiels dans leur édition la plus remarquable, des perles méconnues de la littérature ou des auteurs souvent injustement oubliés. Tous les genres y sont représentés : morceaux choisis de la littérature, y compris romans policiers, romans noirs mais aussi livres d'histoire, récits de voyage, portraits et mémoires ou sélections pour la jeunesse.

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  • Octave Mirbeau - Oeuvres

    Octave Mirbeau

    Parution : 1 Avril 2016 - Entrée pnb : 5 Avril 2016

    Ce volume 18 contient les oeuvres de Octave Mirbeau.Octave Mirbeau, né le 16 février 1848 à Trévières (Calvados) et mort le 16 février 1917 à Paris, est un écrivain, critique d'art et journalistefrançais. Il connut une célébrité européenne et de grands succès populaires, tout en étant également apprécié et reconnu par les avant-gardes littéraires et artistiques, ce qui n'est pas commun. (Wikip.)On consultera les instructions pour mettre à jour ce volume sur le site lci-eBooks, rubrique "Mettre à jour les livres"Contenu de ce volume :ROMANS
    LE CALVAIRE 1886
    L'ABBÉ JULES 1888
    SÉBASTIEN ROCH 1890
    DANS LE CIEL 1989
    LE JARDIN DES SUPPLICES 1899
    LE JOURNAL D'UNE FEMME DE CHAMBRE 1900
    LES VINGT ET UN JOURS D'UN NEURASTHÉNIQUE 1901
    LA 628-E8 (contient en annexe LA MORT DE BALZAC) 1907
    DINGO 1913
    UN GENTILHOMME (INACHEVÉ) ET AUTRES TEXTES. 1920
    LA MARÉCHALE (Roman « nègre ») 1883
    CONTES
    LETTRES DE MA CHAUMIÈRE 1885
    DIALOGUES TRISTES 2006
    LA PIPE DE CIDRE 1918
    LA VACHE TACHETÉE 1918
    CHEZ L'ILLUSTRE ÉCRIVAIN 1919
    DANS L'ANTICHAMBRE 1905
    THÉÂTRE
    LES MAUVAIS BERGERS 1897
    LES AFFAIRES SONT LES AFFAIRES 1903
    FARCES ET MORALITÉS. 1904
    ARTICLES
    QUELQUES ARTICLES
    LES ÉCRIVAINS, 2 volumes. 1925-26
    COMBATS ESTHÉTIQUES, 1922-24
    L'AFFAIRE DREYFUS 1991
    PRÉFACES
    MARIE-CLAIRE 1911
    LE LIVRE DE GOHA LE SIMPLE d'Albert Ades et Albert Josipovici 1916
    VOIRAUSSI
    CORRESPONDANCE INÉDITE/LETTRE À M. OCTAVE MIRBEAU, écrit par Léon Tolstoï (le 12 octobre 1903)
    Les livrels de lci-eBooks sont des compilations d'oeuvres appartenant au domaine public : les textes d'un même auteur sont regroupés dans un eBook à la mise en page soignée, pour la plus grande commodité du lecteur. On trouvera le catalogue sur le site de l'éditeur.

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