• Deux vies valent mieux qu'une

    Jean-Marc Roberts

    Parution : 13 Mars 2013 - Entrée pnb : 27 Mai 2020

    « Nous avions tous le même âge, treize, quatorze, quinze ans. Les plus jolies filles portaient des bikinis. On les appelait due pezzi, oui, "deux morceaux". C'étaient les étés des paris, des défis. Plus faciles à gagner qu'une rémission mais tout de même. »
    Jean-Marc Roberts fait le récit de « deux morceaux » de sa vie : celui de sa maladie, dont il met en scène les saisons et, intimement associé à elle, le souvenir de quatre étés passés en Calabre, adolescent. Le soleil italien vient pénétrer le froid de l'hôpital, l'oncle Félix s'invite entre deux rendez-vous de médecins, les petites amoureuses calabraises, Amalia et Mariella, croisent femmes et enfants. Et Jean-Marc Roberts, qui dit préférer dans la vie les tours d'illusionnistes, réussit parfaitement celui-ci : il rend ce lointain passé terriblement vivant et nous fait croire que la gravité n'est peut-être pas là où on l'attend.

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  • François-Marie

    Jean-Marc Roberts

    Parution : 27 Avril 2012 - Entrée pnb : 21 Février 2014

    «Personne ne sait et ne saura jamais ce qui s'est réellement passé entre toi et la vieille dame. Intéressé. Je retiens ce mot qui s'invite en permanence dans ta défense comme dans leurs attaques. Chacun semble ignorer l'évidence : tu es tellement plus intéressant qu'intéressé. On t'arrête dans la rue, on te reconnaît facilement aujourd'hui, tu as droit à tout. Certains t'implorent de restituer l'argent, d'autres t'en réclament. Tu mérites la prison sinon le purgatoire puisque, c'est bien connu, tu vis au paradis.
    La toile, quand ce ne sont plus les journaux papier, se déchaîne contre toi. On t'en voudra toujours de faire ton Donald, d'avoir attaqué la première fortune de France sans arme ni violence, tel un gros poussin avec une mitraillette en plastoc. Tu n'as braqué personne mais c'est comme si et même pire.
    Cela finira bien par finir. Et tu ne perdras pas, François-Marie, comme on ne s'est pas perdus.»

    Jean-Marc Roberts revient sur la longue amitié qui le lie avec François-Marie Banier. À contre-courant de tout ce qu'on a pu lire sur lui, l'auteur nous livre le portrait d'un homme qu'il connaît comme personne.

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