• Libérer la ville

    Edo Brenes

    Parution : 18 Février 2016 - Entrée pnb : 18 Février 2016

    En cet après-guerre, les grandes villes ont changé de structures, de fonction et de nom. Elles sont devenues des métropoles. Ces métropoles ont mal tourné. Elles sont aujourd'hui communément maudites. Pourtant, il y a une douzaine d'années seulement, les autorités, à l'avance, les béatifiaient. Comment expliquer cet échec urbain ? Une certaine idéologie anti-ville se repaît de banalités et fait diversion. Elle prophétise la fin des villes, sans élucider les raisons véritables de la crise actuelle de la ville. Les villes sont un mode d'être de la société. La métropole est devenue la formation urbaine dominante, parce que la sorte de concentration qui s'opérait en elle, constituait un facteur de croissance économique. Elle correspondait à la fois aux conditions nouvelles du développement de la production, et à l'évolution interne des rapports sociaux dans le capitalisme avancé, dont la couche sociale monopoliste était devenue la force motrice. Elle avait, par là-même, pour fonction sociale de consolider et d'amplifier l'hégémonie des classes dirigeantes. C'est ainsi que la politique urbaine de l'État a été axée sur le développement des métropoles. Leur aménagement fut, essentiellement et prioritairement, conçu en fonction de la production et de l'accumulation du capital. Cette déviation économiste, qui est structurelle, est la raison principale de leur mal aménagement, qui est à l'origine de la crise de la ville. Que valent les palliatifs proposés ? La politique des villes moyennes apparaît comme une bien curieuse affaire. La prolifération des néo-villages dans les parages lointains des aires métropolitaines et les villes nouvelles, ne font que confirmer la prépondérance des métropoles. Alors, que faire ? Penser se libérer individuellement en fuyant la ville, est une utopie inopérante. La lutte socio-politique, collective, à la fois revendicative, politiquement consciente, et s'articulant à l'ensemble du combat démocratique, peut, seule, permettre de libérer la ville.

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  • Bons baisers de Limón

    Edo Brenes

    Parution : 8 Septembre 2021 - Entrée pnb : 22 Septembre 2021

    De retour chez sa mère, au Costa Rica, un jeune étudiant s'empare d'une boîte de photos anciennes. En fouillant dans les clichés des années 1940, 1950 et 1960, et en interrogeant les témoins de ce passé, il retrace une histoire familiale secrète, nouée autour d'un triangle amoureux entre une jeune fille et deux frères. Les zones d'ombre se combinent avec les lumières de la ville portuaire de Limón sur la côte caraïbe, la nostalgie avec la violence.

    Dans ce premier roman graphique inspiré par sa propre histoire familiale, Edo Brenes construit un récit d'une grande maîtrise, dans lequel les dialogues et les dessins des photos originales se combinent pour tisser une habile narration entre passé et présent.

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  • Bons baisers de Limón

    Edo Brenes

    Parution : 8 Septembre 2021 - Entrée pnb : 22 Septembre 2021

    De retour chez sa mère, au Costa Rica, un jeune étudiant s'empare d'une boîte de photos anciennes. En fouillant dans les clichés des années 1940, 1950 et 1960, et en interrogeant les témoins de ce passé, il retrace une histoire familiale secrète, nouée autour d'un triangle amoureux entre une jeune fille et deux frères. Les zones d'ombre se combinent avec les lumières de la ville portuaire de Limón sur la côte caraïbe, la nostalgie avec la violence.

    Dans ce premier roman graphique inspiré par sa propre histoire familiale, Edo Brenes construit un récit d'une grande maîtrise, dans lequel les dialogues et les dessins des photos originales se combinent pour tisser une habile narration entre passé et présent.

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