• La réaction thermidorienne

    Albert Mathiez

    Parution : 10 Mars 2016 - Entrée pnb : 4 Mars 2016

    Quinze mois s'écoulent entre la chute de Robespierre et l'avènement du Directoire, quinze mois dont on parle rarement : ils sont l'objet de ce livre. L'incandescence révolutionnaire s'éteint, la réaction triomphe partout. « La grande période de la République est désormais finie. Les rivalités de personnes prennent le pas sur les idées ; le Salut Public s'efface ou disparaît derrière les rancunes et les passions. Le politicien remplace le politique. L'intérêt privé et collectif des députés s'oppose scandaleusement à l'intérêt national. » La lutte est féroce entre les thermidoriens de droite et de gauche, les Girondins de retour, les royalistes qui relèvent la tête. Le peuple est réprimé : après l'écrasement des émeutes de prairial au faubourg Antoine, il n'y aura plus d'insurrection dans le pays avant trente ans.



    De cette période violente et sombre, Mathiez dresse un tableau qui, souvent, résonne avec notre actualité, tant il est vrai que les gouvernements de fripons se ressemblent ou plutôt se répètent. Dans leur présentation, Florence Gauthier et Yannick Bosc replacent Albert Mathiez dans son époque et, plus encore, dans la trajectoire de l'historiographie révolutionnaire. Adhérent au Parti communiste un temps mais refusant la dictature d'un parti unique dès les années 1920, puis critique perspicace du stalinisme naissant, occulté à la fois par les communistes encasernés et les réactionnaires, il nous apparaît aujourd'hui comme le plus grand historien moderne
    de la Révolution.
    Albert Mathiez (1874 -1932), historien, professeur à l'Université de Dijon puis à la Sorbonne et à l'École des hautes études, est
    le fondateur de la Société des Études robespierristes et des Annales Historiques de la Révolution française. Ami de Charles Péguy, dreyfusard et militant de la ligue des droits de l'homme, il adhère au Parti Communiste en 1920 et en démissionne en 1922. En 1930, il soutient les intellectuels russes exécutés et critique le régime stalinien.
    Yannick Bosc est maître de conférences en histoire moderne à l'Université de Rouen.
    Florence Gauthier est maître de conférences HDR en histoire moderne à l'Université Paris Diderot-Paris 7.


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  • Un ouvrage devenu un classique incontournable de l'histoire révolutionnaire ; un ouvrage où le grand historien de la Révolution française Albert MATHIEZ (1874-1932) voulait "tracer un tableau, aussi exact, aussi clair et aussi vivant que possible, de ce que fut la Révolution française sous ses différents aspects" et "mettre en lumière l'enchaînement des faits en les expliquant par les manières de penser de l'époque et par le jeu des intérêts et des forces en présence, sans négliger les facteurs individuels" (in avertissement de l'historien de 1921).Edition complète contenant : I. La chute de la royauté (1787-1792) ; II. La Gironde et la Montagne ; III. La terreur.Format professionnel électronique © Ink Book édition.

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  • La Corruption parlementaire sous la Terreur

    Albert Mathiez

    Parution : 8 Janvier 2015 - Entrée pnb : 9 Décembre 2015

    BnF collection ebooks - "Plus d'un parmi vous s'est sans doute demandé en lisant l'affiche de la Faculté pourquoi j'ai choisi comme sujet de mon cours public La Corruption parlementaire sous la Terreur. Ce n'est pas, je voudrais que vous en fussiez bien convaincus, pour le plaisir facile de faire naître dans vos esprits les allusions malignes ou de raconter des anecdotes scandaleuses."

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  • Les Lois françaises de 1815 à nos jours

    Albert Mathiez; Léon Cahen

    Parution : 6 Juillet 2016 - Entrée pnb : 9 Juillet 2017

    Bonaparte mit fin, par le Concordat, au régime de la séparation des Églises et de l'État, que le décret du 18 septembre 1794 avait établi en France. Après avoir assisté, le 18 juin 1800, à un Te Deum solennel dans la cathédrale de Milan, il s'ouvrit au cardinal Martiniana de son désir de s'entendre avec le Saint-Siège sur la situation de l'Église catholique française. Le pape chargea, le 28 juillet 1800, une Congrégation d'examiner les propositions du Premier Consul, et, le 17 septembre, l'évêque Spina partit pour Verceil, puis de là pour Paris, afin de suivre la négociation : il n'avait pas le pouvoir de conclure.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

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