• Histoire de l'Inde

    Alexandre Astier

    Parution : 7 Juillet 2011 - Entrée pnb : 5 Mars 2019

    L'Inde, puissance émergeante du monde actuel, fascine et séduit. Pour mieux la comprendre, ce guide propose une synthèse originale de l'histoire et de la civilisation du pays. Pour chaque période, il dégage : les événements politiques, les caractéristiques religieuses, les grands aspects de la vie économique et sociale et les principales réalisations culturelles. Pédagogique, clair et vivant, il constitue un outil pratique de découverte, pour s'instruire, rêver au voyage.

    prêts illimités - durée illimitée
    1 Prêt(s) simultané(s)
    LCP
    Adobe
  • "Gloire aux pays où l'on parle, honte aux pays où l'on se tait."
    Georges Clemenceau, Chambre des députés, 4 juin 1888.
    De la Gaule à la France contemporaine, ce livre parcourt l'Histoire en 1000 citations. Il donne ainsi la parole aux acteurs les plus divers : souverains, princesses, militaires, diplomates, militants, écrivains, philosophes... Chaque citation, authentifiée par sa source et mise en situation, est expliquée. C'est donc une histoire dialoguée, découpée en courtes scènes et plus vivante que jamais.
    Agrippa d'Aubigné - Beaumarchais - Blum - Bossuet - Charlemagne - Clemenceau - Clovis - Danton - de Gaulle - François Ier - Gambetta - Henri IV - Hugo - Jeanne d'Arc - Lafayette - Louis XIV - Louis XVI - Madame de Maintenon - Malraux - Napoléon Ier - Napoléon III - Proudhon - Talleyrand - Zola
    Retrouvez l'Histoire de France en 1000 citations sur le site Internet histoiredefranceen1000citations.com."C'est un très beau pari qu'a réussi Michèle Ressi : raconter l'Histoire de France en égrenant dans l'ordre chronologique mille notices plus curieuses les unes que les autres. L'historienne a déjà démontré ses qualités de plume et son érudition à travers plusieurs ouvrages. Elle tire ici de chaque citation le prétexte à un court exposé du contexte historique. En quelques mots, tout est dit et tout devient clair."
    Herodote.fr

    prêts illimités - durée illimitée
    1 Prêt(s) simultané(s)
    LCP
    Adobe
  • Ce livre présente l'histoire des villes et de leur constitution au moyen-âge.Ce qui constitue la ville du moyen âge, au sens juridique du mot, ce n'est pas un degré plus ou moins complet d'autonomie, c'est l'acquisition d'un droit municipal distinct. Dès le VIIIe siècle, on voit les évêques obtenir des privilèges d'immunité pour les territoires de leurs églises. En vertu de ces privilèges, la familia non libre de ces églises se trouve placée sous la juridiction domaniale de l'évêque et soustraite à l'action des pouvoirs publics. Mais la familia ne comprend pas toute la population des terres ecclésiastiques : à côté d'elle, continue à subsister un groupe d'hommes libres, indépendants du seigneur et relevant seulement de la juridiction du fonctionnaire public, c'est-à-dire du comte. Cette situation dure jusqu'au Xe siècle, époque à laquelle les évêques reçoivent des empereurs la concession des droits régaliens dans leurs cités. Dès lors, ils possèdent à la fois la juridiction domaniale sur leur familia et la juridiction publique sur ce qui s'est maintenu dans les villes de population libre. Cette dernière, en effet, n'a pas disparu. Le judex épiscopal s'est simplement substitué au comte, et la juridiction qu'il exerce sur les libres de la cité reste une juridiction publique, dont il est investi par délégation du bannum impérial. À partir des privilèges ottoniens, deux groupes d'hommes de condition juridique très différente, des libres et des non-libres, se trouvent donc réunis dans la ville sous un même seigneur : l'évêque. Cette subordination commune au même seigneur établit un lien entre eux : à la longue, elle fait disparaître les contrastes et fond en une teinte intermédiaire les couleurs fortement tranchées au début. Il faut remarquer, en effet, que les évêques impériaux du Xe et du XIe siècle n'ont pas exercé sur leurs sujets un gouvernement tyrannique. Ils se sont préoccupés constamment d'améliorer la condition de leur familia, qui s'est rapprochée de plus en plus de la condition des habitants libres. Pendant cette période, loin que le droit domanial se développe au détriment du droit public, c'est celui-ci, au contraire, qui peu à peu s'étend à toute la population. Le titre de burgenses, réservé à l'origine aux seuls libres, arrive à s'appliquer aussi aux descendants des anciens non-libres. Mais, lors de la rupture entre l'Église et l'Empire, la situation change complètement. Le haut clergé, cherchant maintenant à se rendre de plus en plus indépendant de l'État, s'efforce d'établir contre lui son autorité exclusive dans les villes. Les habitants libres courent dès lors le risque d'être réduits en servage, de voir en quelque sorte coupées leurs communications avec le pouvoir central, auquel ils n'ont cessé jusque-là d'être rattachés par l'intermédiaire de la juridiction publique. Aussi les voit-on se soulever partout contre leur seigneur et seconder de toutes leurs forces l'empereur dans sa lutte contre les évêques. C'est à cette époque de guerre civile qu'apparaissent les premières institutions autonomes de la bourgeoisie. Les bourgeois proprement dits, c'est-à-dire les anciens libres, s'emparent du gouvernement des cités : le conseil, le Rath, est créé. Bien que ce Rath ait à l'origine le caractère d'un gouvernement provisoire établi révolutionnairement, il se rattache pourtant à une institution ancienne, au consilium épiscopal, dont on constate l'existence au XIe siècle. Ce conseil épiscopal, créé pour aider l'évêque dans l'administration de la cité, comptait, à côté des ministeriales du seigneur, un certain nombre de bourgeois. À l'époque de la révolution urbaine, c'est lui qui est devenu l'autorité supérieure dans la ville, administrée désormais comme une république. À partir de ce moment, une ère nouvelle commence...

    20 prêts - durée illimitée
    20 Prêt(s) simultané(s)
    LCP
    Adobe
  • L'origine des communes est fort ancienne. La commune désignait une espèce de société que les habitants ou bourgeois d'un même lieu contractaient entre eux, et au moyen de laquelle ils formaient tous ensemble un corps ; avaient le droit de s'assembler et délibérer de leurs affaires communes, de se choisir des officiers pour les gouverner, de percevoir les revenus communs, d'avoir un sceau et un coffre commun. Louis-le-Gros passe néanmoins communément pour le premier qui les ait établies. La plupart de ses sujets, même de ceux qui habitaient les villes, étaient encore serfs ; ils ne formaient point de corps entre eux, et ne pouvaient par conséquent s'assembler : c'est pourquoi ils se rachetèrent, moyennant une somme considérable qu'ils payaient au roi ou autre seigneur pour toute redevance. Ceux qui composaient la commune se nommaient proprement bourgeois, et élisaient de leur corps des officiers pour les gouverner, sous les noms de maire, jurés, échevins, etc. c'est l'origine des corps de ville. Ces officiers rendaient la justice entre les bourgeois...

    20 prêts - durée illimitée
    20 Prêt(s) simultané(s)
    LCP
    Adobe
empty