• Résumé : Elles se prénomment Christiane, Anne, Elise, Geneviève, Denise ou encore Pascale. Leur point commun ? Le Congo. Certaines étaient hôtesses de l'air, d'autres avaient rejoint les ordres ou suivi leur mari. Elles vivaient tantôt au plus profond de la brousse, sans eau ni électricité, tantôt en ville, côtoyant le peuple congolais.
    Dans Une jeunesse au Congo, Dominique De Mets porte la voix de ces femmes dont le rôle, au sein de notre histoire coloniale, était tombé dans l'oubli. Les histoires que vous découvrirez se sont principalement déroulées entre 1950 et 1960. Durant cette décennie, toutes y ont vécu une vie riche et trépidante. L'Afrique et l'inconnu en toile de fond, loin de tous ceux qu'elles connaissaient et aimaient, ces femmes entamaient leur vie d'adulte.
    Ces témoignages nous convient à un passionnant voyage dans le temps, jalonné de souvenirs émouvants et d'anecdotes désarmantes, de joies et de difficultés partagées.
    Auteurs : Quand Dominique De Mets repense à son enfance, elle se souvient des récits que son oncle et sa tante lui faisaient du Congo. Tous deux avaient en effet vécu à Léopoldville, Élisabethville ou encore Matadi. Le « microbe du Congo » n'allait plus jamais la quitter.

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  • Publiés une première fois en 1902, puis à deux reprises par la suite, les « mémoires » de Delfaut ont longtemps intrigué les connaisseurs du bagne de Nouvelle-Calédonie. Car cette oeuvre d'un forçat-écrivain, intégrant des réflexions parfois élevées sur la justice et la psychologie criminelle, mêle la fiction à la réalité du vécu.
    Reprenant les manuscrits originaux et leurs différentes publications, cette édition comparée nous restitue l'intégralité de ce texte, ainsi que des articles, courriers et poèmes du forçat Delfaut dont la plupart sont absolument inédits. Des notes abondantes et très détaillées explicitent et contextualisent l'ensemble.
    Dans un deuxième volume, intitulé Le bagne et la plume, publié parallèlement, Michel Soulard mène une enquête passionnante afin de démêler mensonges et vérités dans la « légende Delfaut ».

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  • Délinquant multirécidiviste, escroc et déserteur, Jean-Baptiste Delfaut a 28 ans lorsqu'il est déporté au bagne de Nouvelle-Calédonie. Toute sa vie, il emploiera son talent d'écrivain à raconter le bagne et lui-même, livrant ici des observations et des réflexions pertinentes sur le système pénitentiaire, et là, des fictions parfois rocambolesques dans lesquelles il enjolive ses actes et minimise la gravité de ses fautes.
    Dans un premier volume intitulé Au pays du crime, nous avons publié une grande partie de l'oeuvre écrite de Delfaut. Le présent ouvrage est une enquête précise et minutieuse qui reconstitue le véritable parcours de ce condamné hors norme. Des documents d'archive jusqu'alors inconnus permettent enfin de démêler la fiction et la réalité, et de démentir la légende que Delfaut a patiemment construite au fil de ses jours, parvenant à abuser l'administration du bagne, et même certains des premiers historiens qui se sont intéressés à son cas.
    S'appuyant sur des comptes rendus, des articles de presse et des témoignages inédits, Michel Soulard nous fait cheminer à travers l'histoire souvent sordide du bagne calédonien, dans les pas hasardeux d'un criminel aussi fascinant qu'incorrigible.

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  • Les visiteurs du château Hagen

    Joël Paul

    Parution : 2 Août 2014 - Entrée pnb : 9 Décembre 2015

    - Ce vieux est fou ! Il dit qu'il veut protéger la gamine..., s'exclama Mélanie.
    - Quelle gamine ? Cécilia, la descendante Tetzger ? Elle doit avoir quatre-vingt-dix ans ! La gamine..., de qui parlez-vous, monsieur ? dis-je en m'adressant au vieux.
    Il me répéta son histoire. Je le laissai s'en aller, puis j'entraînai Mélanie à l'intérieur du château, jusqu'à la deuxième salle de l'exposition, consacrée aux années 1900-1950.
    - Regarde, lui dis-je en lui montrant l'une des photographies exposées.
    Elle comprit enfin ce que j'avais compris moi-même, en discutant dans le parc avec le vieux. Elle faillit s'évanouir
    - Mais c'est Émile ! Le vieux avec ses chiens ! C'est le sosie d'Émile le libéré ! Plus que le sosie, c'est Émile ! Il est mort depuis plus de soixante ans ! dit-elle, effarée. Je ne suis pas trouillarde, mais si un fantôme se balade dans le parc...
    - Je n'ai pas d'explications, mais tu vois bien : en comparant la photo et le vieux... ce n'était pas un des habitants de la vallée des Colons d'aujourd'hui, mais de celle d'hier. On n'aurait jamais dû intituler l'exposition « La vallée des Colons, d'hier et d'aujourd'hui ». Pour les vieux, c'est compliqué, ces histoires de dates.

    À travers ce court récit, Joël Paul pose son regard espiègle sur les premières heures de la colonisation, et nous entraîne au gré de sa fantaisie dans une Nouvelle-Calédonie où les époques se mélangent et se confondent.


    Découvrez la vidéo de présentation de ce livre !

    http://youtu.be/nU5x4C-bhyc



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  • La Mine d'or

    Pauline Aranda-Fouché; Michel Soulard

    Parution : 2 Mars 2016 - Entrée pnb : 4 Mars 2016

    Une fabuleuse mine d'or connue par les anciens de Bélep : c'est la révélation que Pauline reçoit de Meryem, sa femme de chambre Kanak, alors que l'équilibre financier de son ménage est menacé. Elle s'embarque aussitôt à bord du vapeur Mawatta en tant que prospectrice pour tenter une aventure d'une audace extraordinaire.
    Le récit La Mine d'or, initialement publié en 1944, raconte l'histoire vraie de son auteure, Pauline de Aranda-Fouché, Calédonienne intrépide au coeur généreux.
    Cette réédition est suivie d'une enquête minutieuse menée par Michel Soulard qui a retracé pas à pas l'aventure de Pauline sur l'île de Bélep.

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  • Architecture et éducation

    Jean-Maris Bataille; Audrey Levritre

    Parution : 16 Septembre 2006 - Entrée pnb : 28 Septembre 2016

    Ce livre est une histoire des colonies de vacances avec un point de vue particulier : c'est l'histoire des bâtiments et des discours sur leur architecture. Faire l'histoire de l'architecture des colonies de vacances se révèle, en fait, une clé formidable pour saisir derrière l'hétérogénéité des pratiques et des formes, une évolution structurée et révélatrice de conceptions spécifi ques de l'enfance, et de sa prise en charge, pendant les temps de loisirs. Les auteurs nous invitent à parcourir 160 ans d'histoire : des bains de mer au préventorium, des écoles de plein air aux colos éducatives, du tourisme à la rationalisation des moyens budgétaires, jusqu'au déclin marqué des années 1990.Auteurs : Jean-Marie BATAILLE, ancien directeur de colonies de vacances, sociologue, chargé de cours à Paris Ouest Nanterre La Défense, est pédagogue et développe depuis une quinzaine d'années les pédagogies de la décision. Audrey LEVITRE, ancienne directrice de colonies de vacances, titulaire d'un Master en géographie, est enseignante en histoire et géographie.

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  • Dans un geste hautement symbolique, le 5 mai 2018, le président Emmanuel Macron a remis au gouvernement calédonien les deux actes originaux des prises de possession de la Nouvelle-Calédonie et de l'île des Pins.
    Mais dans quelles circonstances ces documents ont-ils été établis et signés ? Comment l'expédition a-t-elle été organisée et vécue à bord du navire le Phoque ?
    Dans ce texte de 1892, Albert de Salinis nous présente les témoignages croisés du commandant Candeau, chef d'état-major, et du comte de Marcé, aide de camp de l'amiral Fébvrier des Pointes, deux participants de l'aventure qui changea à jamais le destin de la Nouvelle-Calédonie.

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  • Voyage en terres sauvages, épisodes 1 et 2

    Tiphaine Levillain

    Parution : 9 Janvier 2019 - Entrée pnb : 10 Janvier 2019

    Le Nouveau Continent a été découvert par hasard. Aussitôt envahi par des hordes de colons, une nouvelle civilisation cosmopolite articulée autour de l'élevage s'y est installée, au détriment des populations qui vivaient déjà là.
    Les Terres Sauvages s'étendent au nord, loin des quelques régions colonisées. Là-bas, les autochtones vivent encore libres, aux côtés des esprits de la nature.
    Kirkima Latross, exploratrice lutine connue et reconnue pour ses nombreuses aventures, se rend pour la première fois sur le Nouveau Continent pour y mener des recherches d'ordre privé...

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  • Cette anthologie de textes consacrés à l'abolition de l'esclavage n'est pas celle des Lumières et de leurs philosophes. Elle rassemble les textes d'hommes du XIXe siècle, croyants et pragmatiques, scientistes et systématiques, généreux et paternalistes. De la Restauration à la Seconde République, au cours de ce siècle qui transcrit les problèmes sociaux en équations, la passion se mêle au scientifique, la philanthropie à la rentabilité, la générosité à la prudence méfiante.« De quoi s'agit-il en effet ? De l'abolition de l'esclavage. [...] Mais ici la question est plus grave encore ; car il s'agit de la race noire, qu'on veut appeler, avec le temps, au même état que la race blanche en la faisant participer à la jouissance des droits civils et des droits politiques, en lui donnant accès dans les emplois publics et place sous les drapeaux de l'armée, en la fusionnant pour ainsi dire avec la race blanche, et en s'exposant ainsi à verser dans le sang européen des altérations que les siècles pourront seuls effacer. » (Conseil spécial de la Martinique)« La République n'entend plus faire de distinction dans la famille humaine. Elle ne croit pas qu'il suffise, pour se glorifier, d'être un peuple libre. [...] Elle a pris au sérieux son principe. Elle répare envers ces malheureux le crime qui les enleva jadis à leurs parents, à leur pays natal, en leur donnant pour patrie la France et pour héritage tous les droits du citoyen français ; et, par là, elle témoigne assez hautement qu'elle n'exclut personne de son immortelle devise : Liberté, égalité, fraternité. » (Victor Schoelcher)

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  • L'indépendance n'a pas encore eu lieu dans les colonies. Les citoyens colonisés « ont accédé à la liberté » - si liberté il y a - sans comprendre l'imaginaire colonial. C'est pourquoi cette étude, basée sur l'oeuvre de l'écrivain français Erik Orsenna, met en évidence la conscience de l'absurdité de l'appareil discursif de la raison occidentale marqué par l'exploitation abusive, le double langage et de prétendues valeurs universelles. La mémoire de ce jeu inspire une démarche critique conséquente sous la plume de Bernard Djoumessi. Elle consacre également la déconstruction de la « tour d'ivoire » française, l'insularité culturelle, la pensée de l'être ou la culture atavique au profit de l'enchevêtrement culturel, des cultures composites ou la pensée de la relation. Sous les lumières de la pensée postcoloniale, s'inspirant largement de la pensée de l'altérité française et assortissant de l'imagologie, l'auteur montre comment Erik Orsenna, à travers ses personnages, met en avant les « hétérotopies », la dissémination et le principe d'altérité qui déconstruisent la contrainte unitaire et les discours dominants français de la modernité. Cet essai repositionne donc le débat de la critique littéraire postcoloniale, car les sources de la critique de l'infrastructure discursive sont renouvelées : la France se démantèle à travers sa littérature contemporaine. L'infrastructure discursive européocentriste est loin de reconnaitre les prismes idéologiques avec Erik Orsenna et la littérature française postmoderne.

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