Réédition numérique FeniXX (Albin Michel)

  • Le Professeur Pierre Debray-Ritzen est actuellement chef du service de psycho-pédiatrie à l'Hôpital des Enfants-Malades. Depuis quinze ans, il examine des petits écoliers en difficultés scolaires, et dans sa lettre ouverte à leurs parents il vend aujourd'hui la mèche... C'est-à-dire qu'il dénonce l'aveuglement et la carence de notre Éducation. Il explique pourquoi le mythe égalitaire, celui du collège unique, l'inutile cuistrerie de la pédagogie, surtout l'ignorance neuro-psychologique de l'enfant concourent à faire souffrir beaucoup de jeunes êtres. Étant donné leurs inégalités en intelligence, en langage oral, en apprentissage de la lecture, en contrôle moteur, etc., ceux-ci demandent à être secourus et à bénéficier d'un enseignement adapté. Des modèles étrangers sont à suivre, dans une orientation méthodique - malheureusement refusée par des idéologues, les petits dévots de la scolastique freudienne et des hommes politiques sans détermination. Cette lettre ouverte aux apparences de pamphlet est en vérité un cri d'amour poussé dans un monde qui en manque singulièrement.

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  • « Vous êtes Président des Français depuis assez longtemps pour que l'on puisse déterminer le lieu géométrique de vos actes et de vos paroles, de vos démarches et de vos tentatives, de vos trouvailles et de vos expériences. Vous avez écrit, il y a vingt ans, contre le général de Gaulle, un livre que vous intituliez Le Coup d'État permanent. Ces termes sont de vous, on peut déjà vous les appliquer. C'est qu'en politique comme en économie, dans les affaires sociales comme dans la Défense nationale, dans vos rapports avec les corps de l'État comme dans la philosophie qui vous inspire, vous personnifiez l'erreur permanente. Je vais démontrer tout cela, et que l'erreur, dans les affaires publiques, se dissimule sous les voiles du mensonge, et que l'écart constant qui vous sépare des réalités vous fait suivre un itinéraire divagateur. Si vous passez à l'Histoire, elle n'aura pas de peine à vous caractériser, comme elle sait le faire d'un trait : après Jean le Bon, Philippe le Hardi, Louis le Bien-Aimé, nous aurons François le Sophiste. » M.P.

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  • Messieurs de la Gauche, votre obsession a toujours été d'assassiner l'enseignement catholique en France. Depuis Jules Ferry, vous le guettez, hachoir en main. Qui donc nous accuse, nous, les catholiques, de « ranimer la guerre scolaire » ? Mais cette guerre est un fait brutal qui n'a jamais cessé ! N'avons-nous pas été sans relâche assaillis, tout au long des dernières cent années, par le sectarisme de la venimeuse Laïque ? Aujourd'hui, c'est la Fédération de l'Éducation nationale (F.E.N.) et bien d'autres instances de notre régime totalitaire qui veulent la peau de l'École libre - c'est M. Mexandeau, le compère de M. François Mitterrand, qui a médité longuement l'acte de mort - c'est M. Savary, ministre en exercice et bourreau de service, qui doit proposer à la condamnée les instruments de son supplice. Car enfin, n'en doutez pas ! Les décisions ont été prises une fois pour toutes ; le procès de l'enseignement catholique est fait - sans que l'on ait même voulu consulter les avocats. Des négociations ? Trompe-l'oeil et attrape-nigauds. La guillotine est prête, avec son couperet. Cette « Lettre ouverte », en apporte la preuve. Alors, Messieurs les socialo-communistes, je vous le dis solennellement : prenez garde ! Nous n'acceptons rien de vous - ni vos décisions, ni vos interdits, ni vos grossièretés de voyous de tribune, ni vos lois. Votre majorité n'englobe déjà plus, tant s'en faut, la majorité des Français, et votre régime est devenu parfaitement illégitime. Réfléchissez bien. Nos libertés, avec l'École libre qui en est la première et la plus inviolable expression, nous saurons les défendre « par tous les moyens, même légaux ». Craignez certaines colères, qui viennent de loin - je veux dire : des tripes même de ce peuple dont vous autres, bourgeois, conventionnels de pacotille, vous ignorez l'âme. Et prenez le temps de méditer, dans vos têtes farcies de haine recuite, l'ironie terrible de l'un de vos grands ancêtres, Danton, qui nous semble aujourd'hui d'une brûlante actualité : « Ce ne sont pas toujours les mêmes têtes qui tombent ! » Michel de Saint Pierre

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  • Dans cette Lettre ouverte, Alexandre Sanguinetti s'adresse à ses compatriotes corses. Mais son livre va toucher et passionner aussi les Continentaux. Il raconte, à sa façon chaleureuse, étincelante, percutante, inimitable..., l'histoire de la Corse. Témoignant non seulement d'une parfaite connaissance de cette histoire, mais encore d'un profond sens du vécu (les anecdotes abondent) et du détail vrai, fort, qui sert brillamment sa démonstration. Les Corses, rappelle-t-il, sont français depuis deux cents ans. C'est une réalité. C'est la conséquence des circonstances et d'une situation. Certes, il n'y avait pas prédestination de la Corse à être française, cependant il n'y a jamais eu de possibilité pour elle d'être totalement indépendante. La Corse a connu, depuis Rome, dix-neuf changements de domination, dix-sept révoltes générales, sept périodes d'anarchie. Elle n'a possédé son indépendance que durant quinze années, et encore ne s'agissait-il que de l'intérieur du pays, la montagne. Pour Alexandre Sanguinetti, c'est bien la France qui a fait des Corses des citoyens à part entière. Il reste aux Corses à restaurer eux-mêmes leur patrie. Pour le faire, la France leur reste nécessaire parce que l'universel prime le particulier.

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  • Lettre ouverte aux pacifistes

    Gaston Bouthoul

    Parution : 22 Décembre 2017 - Entrée pnb : 13 Mars 2018

    Toutes les civilisations disparues ont péri par la guerre. Mais aujourd'hui, celle-ci devenue monstrueuse, passée du rang de catastrophe à celui de cataclysme, menace l'existence de l'humanité tout entière. L'auteur explique que le pacifisme traditionnel est, dans les circonstances actuelles, devenu le pire ennemi de la paix. Car il entretient l'illusion, cependant mille fois démentie, que la guerre et la paix dépendent entièrement de notre bonne ou mauvaise volonté. Le pacifisme traditionnel sous-entend que nous possédions la connaissance infuse de cette psychose collective, de ce délire contagieux et irrésistible qui, périodiquement, s'empare des hommes les plus sages et les mieux intentionnés. Un pacifisme moderne et efficace doit passer du stade émotionnel, plaintif ou prédicant, à celui de l'étude scientifique des grandes perturbations meurtrières. C'est l'unique espoir d'empêcher que la paix ne soit, à court ou à long terme, toujours enceinte d'une guerre.

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  • La vie d'une langue, c'est d'abord la vie de ceux qui la parlent. Et les mots sont aussi des idées. Au fond, la question est simple : voulons-nous encore penser avec nos propres mots, c'est-à-dire par nous-mêmes ? Entre l'excès de purisme qui, par peur des néologismes, conduit à emprunter à une langue étrangère, toujours la même, et le laxisme ou l'opportunisme du « franglais », il existe au bout du compte une complicité tacite. Philippe de Saint Robert, Commissaire général de la langue française depuis 1984, est demeuré l'écrivain engagé pour qui la France n'existerait plus vraiment si le français perdait sa vocation universelle. Il démontre, preuves à l'appui, que la vocation de notre langue demeure parfaitement actuelle. Pour autant toutefois que ceux qui la parlent en France même sachent faire qu'elle donne accès à ces domaines modernes de la culture que sont la science et la technique. Cette « Lettre ouverte » constitue une mise au point incisive et particulièrement bienvenue.

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  • Lettre ouverte aux hommes

    Françoise Parturier

    Parution : 30 Novembre 2017 - Entrée pnb : 13 Mars 2018

    Sa prétendue supériorité aura-t-elle été inventée par l'homme pour voler à la femme sa part de planète ? Françoise Parturier riposte aux prétentions masculines. Elle dit non à ce qu'elle appelle « la phallocratie », non au racisme sexuel, non à la malhonnêteté, non à la suffisance masculine, non au paternalisme conservateur, non à la bêtise. Bien sûr cela l'amène naturellement à traiter des problèmes du couple, et elle le fait comme on ne l'a jamais fait : avec intelligence, et sans banalité. Et c'est passionnant ! Enfin, une femme ose dire ce qu'aucune femme n'a jamais dit ! Et avec quelle flamme, quel humour, quelle hauteur de vue ! Il faut que toutes les femmes lisent ce livre et le fassent lire à leur mari. Quant aux hommes qu'ils le fassent lire à leur femme, s'ils ont du courage.

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  • Lettre ouverte à un milliardaire

    Roland Dorgelès

    Parution : 30 Novembre 2017 - Entrée pnb : 13 Mars 2018

    Vous ne vous en doutez pas, mais je peux vous l'affirmer : vous êtes riche. Nous le sommes tous. C'est ce que je viens d'écrire à un jeune garçon de mes amis sur qui s'est abattue une écrasante fortune. Je n'ai pas la bêtise de lui faire de la morale, le mauvais goût de lui rappeler que l'argent ne fait pas le bonheur : il me répondrait que la misère le fait encore moins. Je me contente de lui présenter un certain nombre de curieux personnages - financiers, hommes politiques, gens du monde, célébrités de toutes sortes - que j'ai approchés en cinquante ans de vie de Paris, dans l'espoir qu'il apprendra d'eux à se diriger dans ce dédale creusé de chausse-trapes où des pauvres se retrouvent richissimes tandis que des milliardaires glissent vers l'asile de nuit. Si, par surcroît, il découvre en me lisant une recette de bonheur, je n'aurai pas perdu mon temps. H.D.

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  • Lettre ouverte aux idoles

    Paul Guth

    Parution : 30 Novembre 2017 - Entrée pnb : 13 Mars 2018

    "En général les intellectuels méprisent la chanson. Je me garderai bien de les imiter. La chanson est pour moi un des phénomènes essentiels de l'histoire. Mieux que d'autres témoignages, elle caractérise chaque époque. Elle est l'air du temps. Ce n'est point par hasard que l'on emploie le même mot pour l'air que l'on respire et pour celui que l'on chante. Dans la plupart des siècles, la poésie fut chanson. On chantait L'Iliade et l'Odyssée. Au Moyen Age, nos pères chantaient les chansons de geste. La poésie française fut chantée jusqu'au XVIe siècle. Aujourd'hui, on la rechante. L'Académie Française, gardienne des traditions vivantes, a eu raison de décerner son Grand Prix de Poésie au troubadour Brassens. Dans cette « Lettre ouverte », je paie ma dette de reconnaissance à la chanson qui occupe dans mon univers un trône de gloire. Sous quelques coups de griffes lancés à certaines Idoles des jeunes, on sentira l'amour. On le verra peut-être mieux dans la « Lettre aux idoles auxquelles on dit vous ». Je leur dois autant qu'à mes maîtres en Sorbonne. Si l'on ouvrait ma tête et mon coeur, on y entendrait palpiter leurs chansons." Paul Guth.

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  • Lettre ouverte aux Juifs

    Roger Ikor

    Parution : 16 Novembre 2017 - Entrée pnb : 13 Mars 2018

    Le Juif d'aujourd'hui est en pleine mutation. Après tant de siècles de servitude, voici qu'il se trouve jeté dans une liberté neuve. Tout son drame est là. Vit-il dans la Diaspora ? Le vieil antisémitisme, agonisant peut-être mais assurément pas mort, demeure toujours cramponné à ses épaules ; parfois même, la bête s'anime d'une nouvelle vigueur en s'alimentant à des sources inattendues. C'est ainsi que, sous prétexte d'antisionisme, l'el-fathomanie d'une certaine « gauche » déboussolée peut sans invraisemblance faire craindre au Juif une reprise de la persécution, sinon des massacres. Comment alors ne serait-il pas porté à réagir non pas d'après ses aspirations réelles, mais en fonction de cette menace, et finalement contre lui-même ? En Israël, le danger a un autre visage, bien qu'il soit en fait identique. Le Juif là-bas ne risque-t-il pas de succomber à l'ivresse de ses propres succès ? Face à des ennemis impitoyables, ne risque-t-il pas, pour survivre, de leur emprunter leur âme ? En écrivant cette Lettre, j'ai voulu surtout montrer à mes « co-juifs » engagés sur une route si étroite que, pour eux plus encore que pour les Autres, il n'est qu'une sauvegarde : être soi. C'est-à-dire raison garder. R.I.

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  • A l'époque où de nombreux livres sur l'art se paient moins cher qu'un whisky, comment parler d'une crise de la culture ? Comment parler d'une crise de l'art, alors que jamais autant de moyens - expositions, musées, revues, livres, catalogues, travaux des experts et des critiques, etc. - n'ont été mis à la disposition des amateurs ? Cela est vrai. Théoriquement... Car, en réalité, le système qui régit le monde de l'art réserve celui-ci aux seuls privilégiés. Et cela, tandis que le nombre des personnes qui s'intéressent à l'art croît sans arrêt : les « amateurs d'art », en France seulement, sont plus d'un million ! Pourquoi cette situation scandaleuse et paradoxale ? Jean Ferré, dont le Watteau a été unanimement salué comme un événement, « vend la mèche » dans cette « Lettre ouverte » explosive et passionnante. Il démonte le mécanisme du « gang », de la « maffia » qui, intellectuellement, commercialement et administrativement, « tient » l'art. En même temps, il donne à tous les fervents des problèmes d'art et de collection, une réponse à leurs légitimes questions : Pourquoi tant de contradictions dans l'histoire de l'art ? Où en sont les techniques d'étude et d'identification des grandes oeuvres ? Qui peut aider l'amateur à comprendre ou à percevoir ce qui, dans « l'art moderne », appartient vraiment à l'art ? Quelle est la politique des États pour la conservation des trésors artistiques ? Enfin, sur le plan pratique, Jean Ferré conseille la meilleure attitude aux amateurs « purs » comme à ceux qui veulent investir, et fournit à tous un guide d'orientation bibliographique qui leur permettra d'effectuer des recherches de façon simple et efficace, en se fiant à leur goût personnel, seul critère de valeur à l'épreuve du temps, et en échappant à la dictature des professionnels. Les amateurs exerceront ainsi véritablement leurs droits d' « honnêtes hommes » du XXe siècle.

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  • « Jeunes gens qui hésitez sur le choix d'une carrière, entrez en technocratie ! Tout le reste vous sera donné de surcroît. Tout le reste : standing et respectabilité, comportement et environnement, foi et philosophie, goûts et dégoûts. A quoi s'ajoutera la morale par-dessus le marché ; car bientôt, vous ne badinerez plus avec la morale. Profitez-en, avant de glacer vos cols, de figer vos sourires, d'empeser vos attitudes. O, grandissants dadais : en ces temps de dirigisme grandissant votre ambition doit aller grandissante. Ne balançons pas : il y va du salut de la France, de l'Europe, de l'humanité. Et incidemment, du vôtre. N'ayons pas peur des mots... » La « Lettre ouverte à un jeune technocrate », de Georges ELGOZY est aussi une « Lettre ouverte à un esprit fermé ». De là vient sa portée générale. Il faut que les esprits les plus ouverts la lisent car ils y découvriront, dans un style incomparable, mille formules percutantes, l'humour pointant dans chaque phrase, la critique la plus féconde et la plus dynamique de la société nouvelle, des diplominets et des parcheminets aux Enanistes et aux technocrates.

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  • Soit l'équation présentée comme une évidence : Europe = Paix + Prospérité imposée mais jamais démontrée. Parce qu'elle est indémontrable, elle oblige tout esprit libre à envisager l'hypothèse inverse, soit : Europe = crise économique + guerre. S'agissant de l'Europe (de Maastricht) qu'on nous prépare, le mot « guerre » semble invraisemblable, voire provocateur. Et cependant, au bord d'une décision essentielle, comment, de sang-froid, écarter les contraintes de l'analyse logique ? Car, pour les Français, c'est bien le moment de poser « la question ». Or, poser la question, c'est déjà, d'une certaine manière, y répondre, c'est-à-dire envisager de sortir du sommeil obligé du rêve européen pour retourner aux réalités. Bonaparte notait avec brutalité qu'« au-delà d'un certain seuil, les illusions ne peuvent plus être vaincues que par les faits ». Il est encore temps pour les Français d'échapper à la dure leçon des faits, en osant dissiper l'illusion. Mathématicien et épistémologue (ses analyses pénétrantes sur l'impact du tout mathématique dans l'enseignement ont profondément influencé Jean-Pierre Chevènement), l'auteur propose une vue panoramique exceptionnelle de la bataille des idées en cours : de la destruction des intelligences par l'école à la destruction de la démocratie par l'Europe (de Maastricht) !

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  • Ethnologue et écrivain, professeur et homme politique, Jacques Soustelle a consacré une large part de sa vie aux pays d'outre-mer : Mexique et Amérique Centrale naturellement, mais aussi Afrique du Nord, Sahara, Afrique Noire, Polynésie, Nouvelle-Calédonie. C'est avec une profonde affection pour les peuples de ces pays, et en même temps avec une salutaire méfiance envers ceux qui prétendent parler en leur nom, qu'il analyse la situation du « Tiers-Monde » dans cette « Lettre ouverte ». A qui la décolonisation profite-t-elle ? Quel est le sort des peuples hier colonisés, indépendants aujourd'hui ? C'est à ces questions que l'auteur entreprend de répondre en s'appuyant sur une documentation vaste et précise, d'une plume alerte et souvent incisive, en stigmatisant allègrement les dictateurs extravagants, les tyranneaux racistes, les terroristes professionnels et les « nouveaux Messieurs » qui détournent à leur usage l'aide aux pays sous-développés. Au moment où sont remis en cause les rapports entre la France et l'Afrique et tout le problème de la coopération, le livre de Jacques Soustelle est d'une brûlante actualité.

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  • Après avoir, dans des livres édités en une douzaine de langues, inventorié l'avenir économique et social du monde, après avoir envisagé Les quarante mille heures de travail et la morale prospective, Jean Fourastié élargit encore ici son champ d'observation : à l'intention du grand public, il s'interroge sur la condition humaine. Dans la contestation des sociétés et des religions, dans le désarroi des doctrines et l'émiettement des philosophies, un seul facteur de la connaissance humaine poursuit son progrès triomphant : la science expérimentale. Par ses résultats, et plus encore par ses techniques et par leur efficacité pratique, la science est à la fois la cause de toutes les crises, l'espoir de tous les progrès et de toutes les révolutions. Jean Fourastié recherche ce que la science nous apprend de la condition humaine, ce qu'elle pourra nous apprendre, ce qu'elle laisse et laissera sans réponse. Il envisage ensuite ce qui subsiste et pourra subsister de la pensée traditionnelle, des sociétés, des philosophies, des morales, des religions millénaires lorsqu'elles sont, et seront confrontées aux tests disrupteurs de l'informatique, de la physique nucléaire, de la chimie biologique, de la génétique, des cosmogonies stellaires et nébulaires... En un temps où l'art, les lettres, la politique et la vie quotidienne expriment une inquiétude qui, dépassant le désarroi, va souvent jusqu'à l'angoisse, l'intolérance, la violence et le nihilisme, Jean Fourastié, en s'interrogeant sur la finalité du monde et l'ardeur de vivre, nous pose les problèmes personnels qui commandent notre existence familière et l'avenir de notre espèce.

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  • Alors que, pendant treize ans, Jean Grandmougin, à raison de deux éditoriaux par jour, s'était fait, au micro de Radio-Luxembourg et pour des millions de Français, l'historien de l'actualité mondiale, il s'est brusquement tu en mars 1962. Pourquoi ? Nombre d'auditeurs sont demeurés, à regret, dans l'ignorance. Cinq ans après, donc sans passion, sans polémique, Jean Grandmougin s'efforce d'expliquer comment un commentateur politique peut être, du jour au lendemain, réduit au silence. Par-delà son cas personnel, il pose le problème de la liberté d'expression. Les Français ont-ils le droit d'être informés ou seront-ils astreints à un endoctrinement ? La raison doit-elle être d'État ? Le Pouvoir doit-il prévaloir sur l'homme ? A ces questions répond « l'affaire Grandmougin ».

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  • Lettre ouverte à une jeune fille morte

    Gilbert Cesbron

    Parution : 27 Février 2019 - Entrée pnb : 23 Février 2019

    « Vous avez mis fin à vos jours, cette nuit à 4 h 30... » Un homme aux cheveux gris veille une jeune fille qui vient de se suicider. Îlot de silence immobile parmi le tumulte indécent de la ville, cette chambre est pleine d'indices, mais elle garde son secret ; et ce masque de cire et d'ivoire le garde plus hautainement encore. Et, tout au long de cet écrit, l'homme cherchera désespérément pourquoi on se tue à vingt ans, la veille de l'été, quand on a « tout pour soi... » Et il va s'aviser que, peut-être, nous sommes tous un peu responsables de ce crime : que cette époque et cette société sont les ennemies de tout ce que peut incarner une jeune fille, les ennemies de notre âme. Réquisitoire contre ce temps, méditation sur la mort, regard sur la jeunesse, cette « Lettre Ouverte » (que sa destinataire est la seule à ne pouvoir lire) du grand romancier auquel aucun problème humain n'est étranger, est née de l'alliance pathétique de la colère et de la compassion. Aucun lecteur ne sera insensible à l'intense émotion qui s'en dégage.

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  • Il n'est jamais aisé de se situer à droite, surtout en France. La droite manque de panache. La gauche a pour elle la jeunesse, l'imagination, l'aventure. Elle seule écrit l'histoire. Peu importe qu'elle soit vaincue : c'est qu'elle a raison trop tôt. Trop d'hommes de droite se dissimulent sous la phraséologie de la gauche. Et parmi eux, peu d'écrivains osent jouer cartes sur table. Pierre de Boisdeffre a ce courage, et aussi celui de s'attacher à démystifier ces frères ennemis que sont l'homme de droite et l'homme de gauche. A la guerre civile, climat presque naturel aux Français, il oppose le dialogue. Pourquoi, en 1968, la Gauche a-t-elle failli à sa mission ? Mai avait-il un sens, et lequel ? Était-ce le premier signe de nouveaux Temps Modernes, ou seulement une révolution du XIXe siècle ? Telles sont les questions que pose Boisdeffre, avec l'autorité que lui confère la triple expérience du diplomate, de l'écrivain engagé, du haut fonctionnaire, cinq années Directeur de la Radiodiffusion. On lira avec passion, et parfois avec surprise, cette lettre écrite au galop de l'Histoire, mais qui en appelle à l'Éternité. Étonnante confession d'un côté ; impitoyable réquisitoire de l'autre, cette lettre chaleureuse, libre de ton, émane d'un écrivain de race.

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  • Il serait étonnant qu'en un temps où toutes les traditions, les valeurs, les moeurs sont sujettes à contestation et à mutation, la médecine échappât à la conjoncture. Ce n'est pas, bien entendu, son principe qui est en cause. La crise qu'elle traverse concerne ses méthodes, ses pouvoirs, son rôle social, son mode d'exercice. Elle perd en art ce qu'elle gagne en science. Et, d'autre part, elle se trouve arbitre des intérêts désormais contraires de l'individu et de la société. Les médecins ressentent les effets de cet état de choses. Et l'opinion se montre sévère à leur égard, tantôt à juste titre, tantôt non. L'auteur, chirurgien en retraite, qui a profondément aimé et connu sa profession pendant cinquante ans, s'adresse ici, à travers un de ses amis en « mal de médecine », au public tout entier. D'une impartialité exemplaire, il met (par habitude) le doigt sur toutes les plaies, n'excepte rien, ne ménage personne. Ainsi ces pages, sans prétendre apporter une solution globale, jettent une vive lumière sur une question d'une importance quotidienne pour tous, et invitent, grâce à plus de clarté, les deux partis à se mieux comprendre et à s'entr'aider.

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  • Lettre ouverte aux cons

    Yvan Audouard

    Parution : 5 Avril 2019 - Entrée pnb : 2 Avril 2019

    Pendant des siècles, le mot con n'a été utilisé que dans le langage parlé du peuple et de l'aristocratie. La bourgeoisie le boudait car il n'avait pas bon genre. L'écriture l'ignorait. Il ne figurait que sous forme d'initiale dans les libelles les plus virulents. Et maintenant, le voici qui se répand comme la foudre. On le rencontre à l'université, dans la presse, à chaque détour du discours quotidien, et, plus il va, plus il se multiplie. Au point que la connerie devient parfaitement indéfinissable. Être con, est-ce un état, un statut, un défaut, une force ? Rien de tout cela, et beaucoup plus encore, selon Yvan Audouard qui n'hésite pas à commencer cette Lettre Ouverte aux cons par cette fière affirmation : « Je sais de quoi je parle. J'en suis un. » Sans doute sommes-nous tous plus ou moins cons. Une grande fraternité comme on voit. Il reste que, plus la connerie devient indéfinissable, moins on peut l'éviter. C'est son côté diabolique. Au reste, Yvan Audouard, qui n'a jamais été aussi en verve que dans cette Lettre Ouverte, a mis au point une formule dont la logique est irréfutable. La voici : « Quand on croit tenir la connerie, elle vous échappe. Si elle vous échappe, c'est que vous êtes un con. » Sujet immense que la connerie ! Et immense occasion, pour chacun d'entre nous, de savoir enfin, pour reprendre le savoureux langage d'Yvan Audouard, si on en est un - ou non.

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  • Comment étouffer une affaire ? Comment progresser dans la hiérarchie ? Comment faire partie du club de la connivence ? Juge d'instruction au Mans, Thierry Jean-Pierre s'est illustré en poussant au plus loin les enquêtes sur les financements occultes du parti socialiste, en dépit des tentatives gouvernementales pour bloquer ses initiatives. C'est donc en expert qu'il démonte aujourd'hui les ressorts de notre justice. Aujourd'hui député au Parlement européen et fondateur du Forum démocratie-justice, désormais libéré de toute obligation de réserve, Thierry Jean-Pierre nous brosse le portrait d'une hiérarchie soumise au pouvoir politique. Pour autant, ni le comportement des gouvernants ni celui de la haute magistrature ne suffisent à expliquer la crise de confiance des Français à l'égard de leur justice. Thierry Jean-Pierre propose des solutions. D'une plume aiguë, il met également à nu les turpitudes de certains avocats, journalistes et chefs d'entreprise qui ont, eux aussi, leur part de responsabilité dans la dégénérescence d'une société au sein de laquelle prolifère l'argent sale.

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  • Le Général nous a quittés voici déjà vingt ans. Et aujourd'hui, comme se lamentent ses fidèles, « sa grande voix nous manque cruellement... » A l'heure où tout le monde se réclame de lui (même ses plus farouches adversaires d'hier), en cette année où la France se noie dans les commémorations pompeuses, les hommages béats et les cérémonies soporifiques à sa mémoire, il est étrange que personne n'ait encore posé la seule question vraiment intéressante : Et lui, le « Grand Charles », que pense-t-il de tout ce cirque ? De quel oeil regarde-t-il aujourd'hui ces Français qu'il qualifiait hier de "veaux" ? Comment juge-t-il la chienlit qui agite notre petit monde politique ? De quels mots épingle-t-il ses successeurs à l'Élysée ou tous ces gaullo-maniaques qui se croient ses héritiers ? Quelle voix ferait-il entendre face au chaos qui lézarde l'Europe de l'Atlantique à l'Oural ? Et bien, c'est fait : IL parle ! « Ici l'ombre... » Du paradis, il nous adresse enfin ce long message que nous espérions tant. Et ce n'est pas triste ! Dans le tableau qu'il brosse de la France en cette fin du XXe siècle, les portraits au vitriol succèdent aux sanglantes vacheries et les coups de gueule aux sourires moqueurs, même si, le plus souvent, l'ironie cache difficilement une bonne grosse tendresse. C'est par la plume de Jean-Michel Royer, gaulliste turbulent et grand pasticheur devant l'Éternel, que le Général nous écrit cette lettre, dans cette prose flamboyante et corrosive qui fut toujours la sienne...

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  • Ce sont vos agissements, Tapie Bernard, que j'expose dans ces pages. Ceux que j'eus le malheur de découvrir... en ayant la folie de vouloir faire affaire avec vous. Ils m'ont valu, à titre de représailles, de connaître la paille humide des cachots. C'est aussi de vous, Charasse Michel, dont il est question. Vous fûtes le démiurge qui, au plus haut niveau de l'État, ordonna le règlement de mon compte dont votre camarade Tapie m'avait promis que je ne m'en relèverais pas (...) Ah ! la belle équipe que voilà ! Pierre Botton

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  • « Je l'ai toujours su, au fond de moi, qu'il avait raison. Mais, lui-même, de le savoir, ça lui déplaisait, ça l'agaçait. Il n'aimait pas cette idée. Il parlait peu. Il n'écoutait que d'une seule oreille. Juste pour ne pas manquer - si elle venait un jour - la démonstration qu'il avait tout faux. Et je crois bien qu'il avait sacrément raison. C'est ça qui lui gâchait la vie. Rien n'est plus incommodant que d'avoir l'air de détenir la vérité, surtout lorsque l'on a du bon sens à revendre, de la belle malice cachée et du caractère. Que le mot bonheur soit synonyme de hasard et que le mot progrès n'ait aucun sens s'il n'est pas le progrès dans l'homme et non à son usage, grand-père l'avait compris. De même qu'il ne croyait pas à la victoire du mode pluriel sur le mode singulier, ni à la suprématie du droit sur le devoir ou à l'exercice de la liberté sans la responsabilité. En douce, à l'âge tendre, avec une grande économie de phrases et une bonté lucide, il m'a mis tout cela dans la tête. Et à sa mort, trop tôt venue, il m'a légué sa canne pour marcher droit. Aujourd'hui, je lui adresse cette lettre ouverte. Pour lui dire merci. » M.J.

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